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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

M. S. Fazul : " c'est la volonté d'un homme d'Etat qui cherche à se maintenir au pouvoir sous prétexte de révision constitutionnelle "

29 Avril 2009 , Rédigé par aimons les comores


M. S. Fazul : " c'est la volonté d'un homme d'Etat qui cherche à se maintenir au pouvoir sous prétexte de révision constitutionnelle "
L'ancien Président de l'île autonome de Mwali, Mohamed Said Fazul, s'oppose à l'organisation d'un référendum constitutionnel. Mais, contrairement à une partie de la classe politique locale, il entend défendre sa position sans faire usage de la force. A ceux qui projettent d'empêcher par tous les moyens, y compris la force,à la tenue du scrutin, Fazul avertit que « c'est une voie dans laquelle il ne faudrait absolument pas se hasarder. Il y a une crise politique qui doit être résolue par des réponses politiques. Je ne peux pas prétendre à un destin national et appeler les Comoriens à s'entre-déchirer entre eux alors que demain, je vais devoir les unir ».

Entretien.

Le collège électoral vient d'être convoqué à propos du référendum sur la révision constitutionnelle........


MSF( visiblement étonné) : C'est préoccupant ! C'est un réel sujet de préoccupation pour les Comores et il peut même constituer un danger pour ce pays qui, franchement, n'en a pas besoin. Cette présente révision constitutionnelle tourne le dos aux accords de Fomboni et à la constitution de 2001 en mettant fin à l'autonomie des îles et au mandat tournant de quatre ans. Mais le véritable danger, c'est que cela va ouvrir une brèche pour les successeurs de Sambi qui ne vont pas, eux aussi, se priver de réviser tel ou tel article de la constitution selon leur convenance. On risque d'assister à une instabilité constitutionnelle permanente.

Mais M. le Président, tout le monde est à peu près d'accord sur le fait que la constitution de 2001 a été dictée par les circonstances et née des suites de nombreuses compromissions...

Non, il y a eu plutôt des compromis qui sont encore valables. N'oublions pas que c'est à la suite d'une tentative de sécession et les vieux démons ne sont jamais loin. Ce qui dérange dans cette histoire, c'est la volonté d'un homme d'Etat qui cherche à se maintenir au pouvoir sous prétexte de révision constitutionnelle. Le Président Azali avait un moment embrassé cette idée du maintien coûte que coûte au pouvoir, mais la pression l'a contraint à revenir à la raison. J'aurais soutenu cette révision si le Président de la République avait changé tous les articles de notre constitution sauf la disposition qui garantit la tournante en faveur d'un président mohélien.

On a l'impression que la population mohélienne reste en retrait par rapport au débat actuel. Partagez-vous ce sentiment ?

Je dirais plutôt qu'il y a une très grande méfiance entre nous, hommes politiques de Mohéli. Chacun doute de la sincérité de l'autre et ne veut pas mobiliser les siens. Nous sommes tous d'accord sur le respect de la tournante en mai 2010, mais chacun a ses réserves. Je ne peux pas travailler dans une totale sérénité avec les mêmes personnes qui ont méchamment cherché à me nuire et à me discréditer par un procès monté de toutes pièces avec comme seul objectif, briser ma carrière politique. Le jour où s'instaurera un véritable climat de sérénité et de sincérité entre les dirigeants mohéliens, la population sortira de sa réserve. Et chacun fera un véritable appel aux siens pour rejoindre le combat.

Et la communauté internationale dans tout cela...

La communauté internationale, depuis plus dix ans, a joué pleinement son rôle : elle nous a aidés à nous asseoir autour de la même table quand il fallait, elle nous a apporté son appui quand on lui avait demandé, notamment pour l'organisation des scrutins. On ne peut pas lui demander de jouer un rôle qui n'est pas le sien et puis, après tout, nous sommes un pays souverain.

Selon certaines sources autorisées, les partis d'opposition dont le vôtre se sont réunis il y a trois jours dans les locaux de l'assemblée de l'île et l'idée d'usage de la violence semble avoir été retenue...

Je ne crois pas. Je n'ai pas d'informations là-dessus. En tout cas, en tant que responsable, je ne peux pas cautionner des actions de violence de quelle nature que ce soit. Cela ne serait pas la bonne solution. C'est une voie dans laquelle il ne faudrait absolument pas se hasarder. Il y a une crise politique qui doit être résolue par des réponses politiques. Je ne peux pas prétendre à un destin national et dire aux Comoriens de s'entre-déchirer aujourd'hui alors que demain j'aurais le devoir de les unir. Je pense qu'il faut barrer la route à toute forme de dérapages.

Franchement, n'auriez-vous pas quelques motifs de satisfaction à voir votre rival entrer dans une crise qui l'empêche de faire la moindre action...


(Rires) : Mohamed Ali Said n'est rien d'autre qu'un commerçant et il n'arrivait pas à cacher sa joie quand Azali me mettait des bâtons dans les roues. Moi, par contre, je suis un homme politique animé par une recherche permanente de l'intérêt public. Le pays et le peuple d'abord !

Quelle sera votre attitude le 17 mai 2009, jour du référendum constitutionnel?


Je serai chez moi. Je n'irai pas aux urnes, c'est tout.

Propos recueillis par Mohamed Nassur Riziki
Al-watwan N° 1307 du 29 avril 2009
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Le directeur d’El-Maarouf aux arrêts

29 Avril 2009 , Rédigé par aimons les comores

Le directeur de l’hôpital El-Maarouf, M. Ibrahim Abdourakou alias Razida, a été arrêté ce matin par la police de l’île de Ngazidja. Il lui est reproché d’avoir « proféré des insultes et des accusations gratuites à l’endroit du président Mohamed Abdouloihabi ».

En effet, dans une conférence de presse tenue à l’hotel le Moroni, lundi, Abdourazak aurait traité le président de l’île de « terroriste » et d’avoir commandité les actes de vandalisme de ces dernières semaines à Moroni.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le puissant patron d’El-maarouf est toujours en garde-à-vue et pourrait, selon un agent de police, passer la soirée en cellule.

La police judiciaire de Ngazidja aurait également entendu, ce même mercredi, le directeur de la Direction nationale de la sûreté du territoire, Abou Achirafi. Mais nous ignorons encore le motif de son interpellation.

Il y a trois jours, quatre agents de police de Ngazidja ont été arrêtés ; ils sont accusés d’être plus ou moins impliqués dans les manœuvres de déstabilisation constatées ces temps-ci. Deux d’entre eux auraient été relâchés cet après-midi, selon un confrère.
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Oukacha et les autres sont enfin arrivés en catimini !

29 Avril 2009 , Rédigé par aimons les comores

Oukacha et les autres sont enfin arrivés en catimini !
Annoncée pour ce mercredi, la délégation des Mohéliens Sambistes conduite par les Ministres Oukacha, Said Athoumane (Mhadji), le chef de cabinet civil du président de la République, Abdoubacar, l'ex-ministre Sitty Kassim et quelques soufifs, est arrivée à l'aéroport de Bandar-es-Salam le mardi après-midi après le vol régulier de Comores Air Service !

En effet, pour pouvoir rentrer chez eux, ses mohéliens ont d'abord annoncé qu'ils arrivaient le mercredi en avion régulier, ensuite, en bateau au port de Boingoma ! Lorsque la population a regagné leurs villages laissant l'aéroport, Oukacha et consorts ont vite atterri et aussitôt ils ont été escortés par plus d'une trentaine de gendarmes vers Fomboni, la capitale de l'île autonome de Mohéli. Lorsque la population a appris cela, la délégation des sambistes s'était déjà dispersée !

Le meeting pour le " OUI " est prévu ce mercredi à 16 heures à la place de la réconciliation nationale ! Dans le camp sambiste nombreux sont ceux qui demandent à ce que le meeting ne soit pas tenu car la tension est très tendue à Fomboni !

D'un côté, la population très bien mobilisée pour boycotter le meeting, quel que soit le prix à payer et de l'autre l'armée qui essaie de sécuriser ceux que les mohéliens considèrent comme " les vendus " !

Ce matin, c'est le vice président de l'Union des Comores, Ikililou Dhoinine qui fut hué au parking de Salamani !

Tout le monde retient son souffle pour cet après midi car il est probable que des jeunes aillent au meeting pour créer l'incident et provoquer les Sambistes !

Croisons les doigts !

O. BN/IMM
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Mohéli continue à souffler le chaud !

29 Avril 2009 , Rédigé par aimons les comores

Mohéli continue à souffler le chaud !
Mohéli continue à souffler le chaud !

Ici à Bandar- es- Salam, aéroport de l'île autonome de Mohéli et à Boingoma, port de Mohéli, quelques heures avant que le bateau « Princesse Caroline » accoste au port de Boingoma, c'est plus d'une cinquantaine de militaires qui encerclèrent tous les alentours du port de ce village situé à un kilomètre de Fomboni, capitale de Mohéli. Les passagers « personna non grata », à savoir ceux parmi les mohéliens vivant à Moroni et qui ont accepté que Sambi l'anjouanais vole la tournante à Mohéli, seront embarqués dans des véhicules militaires pour quitter le port où la population tenue loin à l'écart du port les huait !

Ikililou & Okacha : L'affront calculé


« Honte à vous », « Vous n'êtes que des vendus », criait la foule sous la menace des kalashs des militaires !
Mohéli semble se réveiller d'un mauvais cauchemar : tout le monde se demande jusqu'à quand Oukacha et Ikililou vont continuer à humilier toute une population pour leurs propres intérêts !

Pour Oukacha, c'est presque une habitude depuis Djohar ! Aujourd'hui c'est Fazul et les siens qui crient au scandale ! Fazul aujourd'hui crie haut et fort à qui veut l'entendre qu'il regrette d'avoir volé la victoire de députation à Boléro pour faire élire Oukacha ! Il a fini par dévoiler toute la mascarade d'élection de 2004 !

Certains disent qu'il est vrai qu'en matière électorale il faut faire attention car des gens comme Oukacha n'ont aucun scrupule pourvu que leurs intérêts propres soient sauvegardés ! D'autres commencent déjà à tirer les leçons en jurant que jamais au grand jamais Oukacha ne franchira Djoiézi son village natal lors des prochaines élections !

Le mardi matin, Mohéli attendait encore de pied ferme la délégation de hauts dignitaires dont justement le Coordinateur National de la campagne de Sambi, l'éternel Minsitre Mohamed Larifou Oukacha !
Depuis le matin, certains jeunes de la famille de Oukacha sont pris à partie par d'autres jeunes et la gendarmerie a été obligée de faire rentrer à l'aéroport ceux qui étaient venus pour Oukacha !

L'avion a atteri mais c'est seul le Directeur de cabinet du vice-président Ikililou Dhoinine, Idarousse Allaoui alias Batsatsa est arrivé ! C'est un jeune directeur de cabinet du Ministre Bagiri Chabhane, Zaidou qui commença en premier à le huer ! Idarousse voulant riposter et ce sont les huées: " Sortez de l'aéroport sans l'armée " lui suggérèrent les jeunes présents à l'aéroport ! Idarousse a fini par rentrer à l'aéroport sous escorte de l'armée !

Rendez-vous est pris pour le mercredi encore !

Mohéli attend toujours les barrons Mohéliens de Sambi mais ceux ci ne prennent pas le risque car il est clair à Mohéli qu'ils seront agerssés !

Qui vivra verra !


Tout Mohéli attend de pied ferme son arrivée à Mohéli tout en se disant si le fait que sa maman soit anjouanaise de Moya n'influe pas sa position de laisser Sambi l'anjouanais continuer sa dictature au détriment de Mohéli !

O. BN/IMM/
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Le Chef de l'Etat a reçu une délégation de la région de Bambao.

29 Avril 2009 , Rédigé par aimons les comores


Le Chef de l’Etat a reçu une délégation de la région de Bambao.
Les membres de cette délégation, regroupés en Association de la Paix de Bambao, ont remercié le Président de la République, pour la sagesse et la maîtrise avec lesquelles il a traité le conflit survenu entre Moroni et Iconi. Ils ont parallèlement exprimé leur déception devant le comportement de laxisme affiché durant toute la période du conflit, par les autorités de l'île de Ngazidja.
Ils ont également rappelé que lors du problème Vovouni/Mdé, ils n'ont vu à l'ouvre que le Président de l'Union.
Ils ont enfin apprécié la présence réconfortante du Président SAMBI lors des intempéries qui ont sinistrés la région, alors que le gouvernement de l'île a brillé par son absence.
La délégation de Bambao qui considère que les troubles que connaît le pays sont l'œuvre et la manipulation des ennemis de la Nation, a tenu à apporter son soutien à la démarche du Chef de l'Etat et à son initiative de réviser la constitution.

Source : beit salam
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Comores : l'Union Africaine optimiste sur la réforme constitutionnelle

28 Avril 2009 , Rédigé par aimons les comores

Comores : l'Union Africaine optimiste sur la réforme constitutionnelle
« La décision (l'organisation du référendum ndlr) intervient après un processus de dialogue ». Le constat est du représentant du bureau de liaison de l'Union africaine à Moroni, le diplomate algérien Mourad Taiati pour qui les efforts de la communauté internationale pour réunir autour de la même table toutes les forces vives du pays étaient un « succès ».
«Pour la première fois l'Union, les chefs des exécutifs et l'opposition se sont rencontrés », s'est-il félicité, en faisant référence au dialogue inter-comorien qui s'est tenu du 3 au 7 mars dernier à Moroni. Un dialogue qui a été suivi par plusieurs rencontres au sommet entre le président de l'Union et les trois chefs des exécutifs et qui ont permis de faire ressortir au moins certains points de convergences.
« Maintenant tout le monde est d'accord sur le principe de la révision constitutionnelle. Le seul point de désaccord est la date », a constaté le représentant de l'Union africaine. « Le chef de l'Etat a ainsi décidé que le problème sur le calendrier électoral harmonisé sera reposé dans le cadre du congrès », a-t-il précisé.
Ainsi, la communauté internationale a-t-elle rempli sa mission : pousser les différents acteurs à se rapprocher. Il appartient désormais aux Comoriens de voir ce qui est bon pour leur pays, a dit en substance Mourad Taiati. Il a néanmoins exhorté les différentes parties à surmonter les points de désaccord pour éviter une nouvelle crise qui porterait préjudice au pays.
« Pour la première fois les bailleurs de fonds reviennent et il y a les prémices d'un recouvrement. Si le pays replonge encore dans la crise cela risque de compromettre tous ces efforts », a-t-il souligné.
Interrogé sur la contribution de la communauté internationale au financement du référendum, le diplomate a affirmé que celle-ci « est désormais très réticente sur le financement des élections ». En tout cas, dans le cadre de l'organisation du référendum sur la révision constitutionnelle, « Il n'y a pas eu une requête officielle des autorités comoriennes auprès des partenaires pour son financement », a-t-il indiqué, remarquant leur disponibilité à accompagner le projet de réforme constitutionnelle.
« Les Comores ont demandé l'envoi d'une mission d'observation de l'union africaine. Cette demande est en cours d'examen », a-t-il confié.
Faissoili Abdou
Malango
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A quand la relance économique?

27 Avril 2009 , Rédigé par aimons les comores


A quand la relance économique?


Les Comores sont parmi les pays les plus affectés par la crise économique et financier bien avant le reste du monde . Dans un pays où tout est importé, même les produits sensés être exportés, où le pouvoir d'achat se limite à une poignée de personnes, où le taux d'inflation ne cesse de grimper en flèche, où les fonctionnaires accusent huit mois d'arriérées de salaires, personne ne peut ressentir, encore et davantage, la crise.

Le pays est bel et bien atteint de plein fouet par la crise et aura plus de peine que les autres pays de la région à s'en sortir. Les effets se sont fait sentir beaucoup plus vite que prévu. Le flux d'investissement ayant fortement diminué et le financement des échanges commerciaux s'étant pratiquement tari, l'on se demande pourquoi les autorités ont préféré le silence au lieu d'opter pour une politique de sensibilisation.

Les produits de rente ( le girofle, la vanille, le café, le coprah ...) souffrent d'une mévente terrible sans que personne au niveau des décideurs s'en soucient. Pourtant, le pays dispose d'une chambre de commerce, d'un ministère en charge de l'Economie et du Commerce extérieur et d'un Commissariat général au Plan. Oui, le pays dispose d'un Commissariat général au Plan. Quel est son rôle et quelles sont ses missions? A part ce département qui peut prévenir cette crise au sommet de l'Etat? A priori c'est l'homme d'affaires en perpétuelle faillite qui avait fait ses premiers pas à la Commission Economique pour l'Afrique. Ce dernier qui n'a pas su gérer ses propres affaires et qui est mis à genoux par la Banque pour l'Industrie et le Commerce des Comores (BIC) serait un mauvais conseiller.

A un autre niveau, l'OPACO semble être traînée dans les illusions fantaisistes de nos gouvernants. C'est normal car la plus part des gens qui siègent au sein du patronat ne sont pas de vrais patrons et sont à la recherche des largesses d'un gouvernement corrompu jusqu'à sa moelle. Comment peut-on attendre de solutions émanant d'un patronat soumis aux lois de la BIC et au bon vouloir de Bikkeret ? Pour échapper au fisc, tous les moyens sont bons. Ahmed Barwane, homme d'affaire en faillite permanente a si vite compris cette règle d'or et s'est positionné aux côtés de l'homme d'affaires et président Sambi comme Salimamoud maintenant, ou les responsables des établissements Kavou Kaivo hier,mon garçon,le Roi fort ou Badrane.

L'alternative qui s'offre, aujourd'hui, est la relance de l'économie. Mais comment?La Banque de Développement des Comores (BDC) devrait être orientée dans ce sens pour soutenir à l'instar des MECK et SANDUK les petites initiatives privées. Cela nécessite toute une politique et un gage au niveau de l'Etat. Dommage! Les milliards octroyés au gouvernement comorien dans le cadre du projet virtuel « Habitat » auraient pu servir maintenant pour soutenir l'action de la BDC et au delà des autres banques de la place.

On aura beau crier la corruption au sommet de l'Etat pour souvent des raisons politiques mais le virus du fléau est ailleurs. C'est au niveau du fisc. L'Etat , depuis l'indépendance, n' a jamais réussi à faire un redressement fiscal. Au niveau des douanes, c'est toujours un deal entre le douanier et le commerçant au détriment de l'Etat. A quand donc une justice fiscale dans notre pays? Le petit juge Azad Mze ne peut pas toujours faire tous les sales boulots de l'Etat pour satisfaire des gens qui ne sont même pas reconnaissants. L'affaire Shamir laissera des séquelles à jamais.

A cela s'ajoute l'intervention des investisseurs étrangers. L'Etat n'offre malheureusement aucune garantie pour rassurer cette catégorie de partenaires. La valse entre COMACO, Almarwane et Spanfreight ou la LAICO ET CGH sous la supervision de Idi Nadhoim est révélateur de tout. L'incompréhension, l'incompétence, les dessous de table ,les marchés occultes gré à gré......et j'en passe.
La campagne menée ces derniers jours en défaveur de Bashar Khiwan n'est pas de bonne augure. Le rôle des médias n'est pas de faire de relais à cette campagne quand bien même l'information concernant l'homme d'affaires syrien est vraie et confirmée. Quand à l'Etat, son rôle était de faire des investigations dans cette affaire pleine de zones d'ombres et non de devenir un simple porte parole de Bashar Khiwan et de Comores Golf Holding.

Dans cet ordre d'idées, il convient de préciser que la concurrence qui est un pilier dans les investissements et les marchés publics n'est plus garantie. De part la loi, le chef de l'Etat ou toute autre personne dans son entourage dont les affaires pourraient remettre sa personnalité en cause n'est pas permise à entreprendre certaines activités. Pourtant ce n'est pas le cas. Mme Hadjira Djoudi, première Dame des Comores est une commerçante qui s'accapare de tous les marchés publics sans appels d'offre. Une première Dame qui n'est jamais aux côtés de son époux dans ses déplacements officiels mais qui passe tout son temps entre Dubaï, Dar Es Salam et Tamatave pour suivre les transbordements de ses conteneurs . Dans ces conditions ,il n'y aura jamais de relance économique aux Comores.

En conséquence, entre ce que dit le régime, ce qu'il veut dire, ce qu'il entend dire, ce qu'il croit, ce que comprend le peuple, ce que croit comprendre le peuple, ce qu'entend le peuple, ce qu'il veut entendre et ce que dissimule sciemment le chef de l'Etat dans son for intérieur, la perception du message de nos dirigeants est improbable ou plutôt impossible.

Ahamada Ismaila
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Moheli se mobolise et Sambi envoie l'armée

27 Avril 2009 , Rédigé par aimons les comores


Moheli se mobolise et Sambi envoie l'armée
Depuis trois jours, 24 heures avant l'ouverture de la campagne référendaire, la population de Mohéli, à la tête les Autorités de l'île autonome, se rend régulièrement à l'aéroport de Bandar es Salam pour "acceuillir" les Mohéliens Sambistes qui doivent regagner l'île pour faire la campagne du "OUI"!

Un avion charter affreté par l'Etat devait arriver le samedi matin avec à bord tous les fonctionnaires mohéliens qui soutiennent Sambi! Quelques heures avant l'arrivée de l'avion supposé, plus d'une cinquantaine de militaires sont arrivés d'Anjouan et ont encerclé l'aéroport et tous les points nevralgiques de l'île!

Pour autant, la population de l'île de Djoumbé Fatima s'est mobilisée! Les Mohéliens sambistes ont eu l'information et ont désisté! Entre certains militaires et certaines autorités mohéliennes dont le Secrétaire général de la présidence de l'île Youssouf Said Moissi, il y a eu des échanges de paroles très dures et l'on a frôlé l'incident, Dieu merci, la population et les militaires ont regagné leur domicile en attendant le lundi!
Le lundi matin, encore plus de monde à Bandar Es Salam: aucune autorité n'est arrivée de Moroni! L'ex Ministre Madame Sitty KAssim qui était sur la liste au départ de l'avion de Hahaya a subitement changé d'avis; elle aurait été informée par sa famille de Mohéli de ne pas se hasarder puisque la situation devient de plus en plus intenable!

C'est dans l'autre vol, celui de Comores Aviation Internationale qu'est arrivée enfin Madame Anziza, épouse du Vice-président Mohélien Ikililou Dhoinine! Plus d'une trentaine de militaires ont encerclé l'aéroport et même les autorités de l'île qui étaient là aussi pour accueillir le Représentant résidant du système des Nations Unies aux Comores, le représentant du PNUD, qui arrivait avec une forte délégation pour un séminaire qui s'organisera à Niuoumachoi, n'ont pas été autorisées à franchir le portail de l'aéroport, ce qui n'a pas plu à l'hôte qui a fini par comprendre que Mohéli demande son dû!

Des femmes mohéliennes, des jeunes et même des personnes âgées ont commencé à huer madame femme du Vice président en lui demandant de rentrer à Moroni puisque son mari aurait vendu la tournante mohélienne! Les militaires l'ont escortée sous les huées jusqu'à son domicile où d'autres militaires font la garde!
La population est partie au port de Boingoma car il semblerait que la délégation des Mohéleins sambistes arriveraient par la mer en bateau "princesse caroline"!Chaque jour, la situation à Mohéli devient inquiétante et pourtant Sambi semble sourd et muet! Ce que l'on redoutte, c'est la suite car apparemment Mohéli cette fois ci veut en découdre définitivement avec Sambi et pour son droit constitutionnel!

A Ngazidja dans une réunion qui a regroupé tous les maires, les préfets ainsi que les chefs de village, le consigne est donné : pas de référendum dans leurs villages!
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L'affaire Kiwan-Talal en arbitrage à Dubai

27 Avril 2009 , Rédigé par aimons les comores

L’affaire Kiwan-Talal en arbitrage à Dubai
Le Pdg de Comoro-Gulf Holding, M. Bachar Kiwan, a convié la presse l'après-midi du samedi 25 avril à l'hôtel Itsandra pour s'expliquer sur ses récents déboires judiciaires aux Emirats arabes unis. Il a, par ailleurs, annoncé la tenue en juin prochain au Koweït d'un forum économique sur les Comores dont l'objectif est de dénicher des investisseurs privés pour le financement d'une dizaine de projets au profit du développement de l'archipel.
Aussitôt après son arrivée aux Comores, Bachar Kiwan a d'abord invité ses amis, le vendredi 24 avril, à un dîner à l'hôtel Itsandra au cours duquel il a dit avoir été ému par l'accueil à la fois populaire et chaleureux dont il était l'objet quelques heures plus tôt à l'aéroport de Hahaya. Le lendemain, il a convié la presse nationale et internationale à un échange sur les rumeurs qui ont circulé à son sujet ces trois dernières semaines.
S'il reconnaît avoir des démêlés judiciaires aux Emirats arabes unis à propos du capital de la société de télécommunications Al-Hawahil de Talal Alloury, qui a acquis en 2007 une licence de téléphonie mobile aux Comores, il a, néanmoins, essayé de “repréciser les choses” : “Ce n'est pas une affaire personnelle comme on pourrait le penser. Il s'agit d'un litige commercial qui oppose Comoro-Gulf Holding (Cgh) et Al-hawahil ; il est actuellement en cours d'arbitrage à Dubai”, a-t-il dit.
L'affaire remonte en 2007 lorsque M. Kiwan a acheté du gouvernement comorien une deuxième licence d'exploitation du cellulaire pour la constitution d'une société de télécommunication à capitaux arabes (75% pour le prince Talal Alkhoury et 25% pour la Cgh). Le litige qui oppose Bachar Kiwan et son associé porterait sur le retard pris dans le lancement effectif des travaux de la société Al-Hawahil ; un retard que le patron de Cgh impute aujourd'hui au non respect de certains préalables techniques de la part du prince Alloury. “On nous reproche de tarder à ouvrir la société, mais l'autre partie oublie de remplir les obligations y afférentes”, explique M. Kiwan.
Le conflit est actuellement en arbitrage au tribunal commercial de Dubai qui devra bientôt rendre son verdict et vider ainsi un litige qui a failli devenir une affaire d'Etat.
Kiwan a profité de sa conférence de presse pour annoncer la tenue, en juin prochain au Koweit, d'un forum économique sur les Comores qui réunira aussi bien des investisseurs arabes que des hommes d'affaires comoriens. Son objectif serait, selon le Pdg de Cgh, de trouver des partenaires pour le financement d'une dizaine de projets au profit du développement économique des Comores. Il sera question, notamment, du problème de l'énergie, qui cause tant de tort aux opérateurs économiques comoriens et rebute les investisseurs potentiels.
Kiwan dit avoir découvert les Comores en 1997 lors de la visite à Moroni d'une délégation koweïtienne, sous le régime de feu Mohamed Taki Abdoulkarim. « Nous étions venus tâter le terrain et voir les opportunités d'affaires aux Comores » a-t-il dit. Selon lui, un concours de mauvaises circonstances a empêché alors la réalisation des projets arrêtés en commun accord. “Il y avait un problème de communication avec le régime, mais aussi un problème d'infrastructures, en particulier en matière d'énergie, sans parler des soubresauts politiques”, ajouta-t-il.
Interrogé sur les délais de mise en œuvre des divers projets de Cgh, Kiwan a indiqué que les travaux de la Corniche de Moroni débuteront en septembre de cette année, de même que la société de télécommunications. Quant au méga-projet de Janat Al-Kamar, au nord de l'île de Ngazidja, il a fait savoir que le contexte économique international, avec la crise financière qui frappe la planète, oblige à revoir les délais initiaux d'exécution de ce projet.
Mohamed Inoussa
Al-watwan N° 1305 du 27 avril 200
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L'OPPOSITION APPELLE AU BOYCOTT.

27 Avril 2009 , Rédigé par aimons les comores


L'OPPOSITION APPELLE AU BOYCOTT.
A peine ouverte hier par le président de l'union la campagne pour le référendum du 17 mai prochain s'annonce déjà mouvementé.Le chef de l'exécutif de l'ile de Ngazidja ,entouré des leaders politiques de l"opposition a convoqué une réunion de sensibilisation à l'hôtel le MORONI hier dimanche 26 avril ,pour dénoncer la marche solitaire du president SAMBI.

Au présidium de la réunion ,le président bde l'ile de ngazidja ,sera assisté par le député SAID ALI KEMAL ,de l'ex-président de l'assemblée de de Nagazidja ,du président de l'assemblée de l'union,etc,.Cotés assistance;elle a été constitué d'un parterre de maires ,chefs des villages et quelques grosses pointures
de la notabilité de l'ile. L'ancien Premier Ministre Hamada Madi BOLERO ,parlant au nom du chef de l'exécutif de Mwali ,l'exécutif insulaire a décidé aussi de boycotter le scrutin pour tous les moyens.L'ancien Ministre de l'intérieur,OMAR TAMOU dira que par convention des partis politiques de l'opposition ,ils se solidarisent avec les exécutifs de Ngazidja et Mwali pour dénoncer le référendum du 17 mai prochain.

M.MOHAMED BEN CHARAF, parlant au nom de la notabilité, lui emboite le pas en accusant le président SAMBI et son pouvoir de vouloir imposer une forfaiture contre le pays.Un représentant des oulémas s'interroge sur les raisons de cette marche forcée vers un référendum qui ne tient pas compte des recommandations du dialogue inter comorien du mois dernier que le président a balayé d'un revers de main.
Source:La Gazette des Comores
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