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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Ali Soilihi: Athée ou musulman progressiste?

30 Mai 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Ali Soilihi: Athée ou musulman progressiste?

La mort atroce du Président Ali Soilihi a été perçue comme une libération par l’immense partie de la population comorienne. Des manifestations de joie ont été organisées dans les grandes villes comoriennes ainsi que dans les hameaux pour fêter la fin du régime du « kafir » et célébrer le retour d’Ahmed Abdallâh et ses chiens de guerre, lesquels furent cornaqués par un certain Bob Denard.

Accueilli en libérateur, invité dans toutes les fêtes organisées à l’occasion, Bob Denard, sera baptisé à la hâte Mustapha Mhadjou par les chefs religieux. Prénom musulman et nom typiquement comorien qui connote l’enracinement à la terre et la longévité.

Cet accueil plus que chaleureux fut interprété par Denard comme un feu vert qui lui fut offert par la population comorienne pour régler ses comptes avec Ali Soilih. Vindicatif, Denard n’aurait en aucun cas raté cette occasion en or pour se venger d’Ali Soilih, lequel s’est bien servi de lui pour chasser Abdallah au pouvoir. Dès l’arrestation du Mgongozi, ses collaborateurs (membres des comités et Bawa mwassi) ont été cloués au pilori et ont subi la hargne d’une population déchaînée. Certains furent emprisonnés, d’autres furent contraints de balayer les rues de la capital.

Des histoires abracadabrantesques les unes des autres furent inventées pour le dénigrer et discréditer l’action du Mongozi. Sans exception, toutes les classes élitaires se sont coalisées pour célébrer leur victoire sur Ali Soilih et ses jeunes « Imberbes ». Les politiciens ont fêté la disparition du despote qui les a emprisonnés durant son règne (1975 -1978). Les notables, éternels gardiens du « Anda na Mila » se sont réjouis de l’assassinat du Comorien qui a voulu faire table rase de cette tradition plus que séculaire. Plus surprenant, un troisième larron tapi derrière cette mort tragique : le religieux. Celui-ci a applaudi l’assassinat du « kafir » et a refusé catégoriquement de lui offrir un enterrement (lavage et prière) digne d’un musulman.

Ali Soilihi un peu avant sa mort

Mais, pourquoi Ali Soilihi avait mauvaise presse auprès de la classe religieuse de l’époque ? Quelles sont les raisons qui ont poussé les religieux traditionalistes à le taxer d’ "athée ", libéral même « apostat » allant jusqu’à lui refuser les rites de tout mort musulman, alors que tous les Comoriens le voyaient prier ? Avait-il renoncé à la fois musulmane ? En effet, courageux et déterminé à changer la société comorienne, le fils du Grand notable Soilihi Mtsachiwa n’avait en aucun cas peur de ferrailler avec certaines forces solidement installés aux Comores. Dès son arrivée au pouvoir, les attaques contre l’instrumentalisation de la religion par certains guides religieux furent récurrentes.   En Chevalier blanc des opprimés et hercule des exclus, Ali Soilih ne ménageait aucun effort pour ériger une société égalitaire. Son maître mot « égalité » ! Rien que l’égalité ! Pas de classe sociale ! Ni dominant, ni dominé « Si yassa ya ou fakouzi na oussawa »! Égalité entre homme et femme ; égalité entre descendants des bantous et des arabes (Sharifs et Daroueche). En sus de cela, le Président Soilihi, fut Convaincu que la religion de Mahomet, censée être celle des va-nu-pieds, des lépreux, des sans caleçons, des sans titres, enfin des laissées-pour – compte ne doit pas être instrumentalisée pour privilégier certaines classes sociales. Débatteur hors norme, méprisant la langue de bois, doté d’un charisme incommensurable et d’une éloquence inégalée, il s’est attaqué avec virulence aux guides religieux qui se servaient de la religion pour s’embourgeoiser au non d’une affiliation honorifique au détriment des préceptes de l’Islam dictés par le Coran (verset 13 AL HUJRAT) et la conduite prophétique (Sunna). Adabu Mbali !   Matsodzi Mbali ! Telle est la pierre angulaire de sa philosophie. C’est ainsi, qu’il déclara en Octobre 1977 « je ne suis pas un ennemi de l’Islam, ce sont eux les vrais ennemis de cette religion par leurs comportements et leurs propos, car ils veulent que la religion ce soit eux, et eux la religion ce qui contrarie la philosophie prophétique ; s’il y a une mésentente entre le chef religieux et le chef de la révolution, cela suppose qu’il y en a, au moins, un qui ignore ses obligations et ses limites ». Autrement dit, ces deux personnalités devraient avoir le même combat : la lutte contre les classes sociales, contre le paganisme préislamique, contre les dépenses ostentatoires et surtout la sorcellerie, pratique vivement condamnée par l’Islam et qui est érigée en sport national aux Comores. Sans doute, il a voulu façonner le religieux comorien à l’image d’un bon guide religieux au service de la gloire divine bien expliquée par l’Imam Al ghazal dans son fameux et sacré livre « Ihaya ou ouloumou dini : la revivification des sciences religieuses » et Imam Al Haddad dans son Nassa-ihou adiniya. La fougue de la jeunesse aidant, Ali Soilihi fut un homme aux convictions fixées, mais aussi un provocateur hors norme. Croyant en la droiture de ses convictions et donc imbu de la cause révolutionnaire, il ordonna en 1977 aux chefs religieux de choisir librement leur groupe socioprofessionnel : ledjougou tsihou nne tou : mongozi wadini ou mongozi wa mila natsi woungagui ou mongozi wassiyassa :   « vous avez quatre jours pour choisir librement votre groupe socioprofessionnel : guide religieux, politiciens, ou charlatans mais pas les trois à la fois …, que chacun travaille pour gagner sa vie, car le maître par excellence, le prophète, était un travailleur acharné ; il ne vivait pas ni de la sorcellerie ni des invocations soufflées ici et là ». Tels propos n’aurait jamais plu aux chefs religieux mais plutôt suscitaient leurs ires contre le guide révolutionnaire et accentuaient par conséquent leurs divergences.  N’en déplaise à ses détracteurs, Ali Soilih s’est attaqué à certains tabous de la tradition comorienne, à l’instar de la place de la femme comorienne dans la société. Jadis, calfeutrée chez elle comme une perle rare (surtout l’aînée destinée au grand mariage : mwanazidakani), sans éducation, ni perspective d’avenir que celle d’obéir et de se faire aimer par son futur mari, le Mongozi a eu le courage de briser les carcans préhistoriques qui enchaînaient les femmes comoriennes et les a mises sur les railles de l’émancipation. Forcées d’apprendre un métier, de suivre des cours d’alphabétisation, voire de se marier après plus 20 ans de fiançailles, aujourd’hui la plupart d’entre elles lui en sont très reconnaissantes. Mais dans cette bataille lequel était plus religieux que l’autre ? Ali Soilihi qui ferraillait pour instaurer une République égalitaire ou certains de ses détracteurs qui furent, à la fois, notables, sorciers et guides religieux ? A chacun d’entre nous de juger ! Mais l’Histoire semble plaider en faveur d’Ali Soilihi. Par ailleurs, loin d’être Mustapha Kemal Attaturk, Ali Soilihi n’a jamais été un partisan d’une occidentalisation à outrance de la société comorienne. Il n’a jamais rejeté l’islam. Il a œuvré pour une religion toilettée d’une lecture passéiste ce qui lui permettait d’en faire une interprétation plus en phase aux réalités modernes, tout en se forçant d’authentifier ses décisions auprès de certains religieux qui soutenaient son combat. Dans un entretien avec Said Ahamada Mbaé, journaliste de la Radio Comores, en Octobre 1977 il déclara « le président est le garant de toutes les religions cohabitant aux Comores, dans ce cas, il n’a pas de religion particulière, mais Ali fils de Soilihi Mtsachiwa a sa religion qui est l’Islam et s’efforce avec ses frères à la défendre partout ou besoin sera ». C’est à l’issu de ces propos que ses détracteurs l’on qualifié d’apostat. Mais, soyons objectifs et examinons les faits historiques. N’était-il pas le seul et unique président, qui a organisé et valorisé l’enseignement coranique, en payant les maîtres coraniques ? N’a t- il pas exigé que le discours du vendredi soit traduit en comorien afin que les Comoriens comprennent mieux leur religion ? N’a t’il pas ordonné aux comités révolutionnaires de veiller à ce que les jeunes observent le ramadan et accomplissent leurs cinq prières ? N’a –t- il pas fait la lutte contre la sorcellerie et les dépenses excessives une obsession personnelle ? Quel Président apostat aurait eu une telle attitude ? Amon sens, Ali Soilih n’était pas ni athée ni apostat mais un intellectuel musulman progressiste comme tant d’autres : Avicenne, Ibn Rushd, Fakhr al-din –al Razi, Jamel-eddine al –afghani, Nasser, Bourguiba, Mohamed Talbi, Mohamed Arkoun et consort. Certes, il a commis des erreurs inhérentes à l’exercice de son pouvoir comme tous les présidents qui ont gouverné les Comores. Il pourrait être qualifié d’un despote comme ses successeurs. Cependant, son despotisme fut éclairé et éclairant. Il se battait, peut être maladroitement, pour l’honneur, l’intégrité, la dignité et surtout le développement des îles Comores au grand dam des parangons du néocolonialisme. Ceux qui ont accueilli avec faste, Bob Denard, rebaptisé par eux même « babou nar : la porte de l’enfer » se sont mordus les doigts. En somme, pour honorer ce grand patriote, tombé en martyre, les autorités comoriennes devraient décréter le 29 Mai date de son assassinat jour de prières et de recueillements en sa faveur. Conscient que ses jours étaient comptés, il répétait sans cesse : (Ye tarehi ndo hakimu !) L’Histoire n’est-il- pas le juge parfait ? Libres aux Comoriens de le juger après son assassinat par la coalition bringuebalante constituée par les notables, les guides religieux et les mercenaires   Abdou Katibou Mlimengu

Mais, pourquoi Ali Soilihi avait mauvaise presse auprès de la classe religieuse de l’époque ? Quelles sont les raisons qui ont poussé les religieux traditionalistes à le taxer d’ "athée ", libéral même « apostat » allant jusqu’à lui refuser les rites de tout mort musulman, alors que tous les Comoriens le voyaient prier ? Avait-il renoncé à la fois musulmane ? En effet, courageux et déterminé à changer la société comorienne, le fils du Grand notable Soilihi Mtsachiwa n’avait en aucun cas peur de ferrailler avec certaines forces solidement installés aux Comores. Dès son arrivée au pouvoir, les attaques contre l’instrumentalisation de la religion par certains guides religieux furent récurrentes. En Chevalier blanc des opprimés et hercule des exclus, Ali Soilih ne ménageait aucun effort pour ériger une société égalitaire. Son maître mot « égalité » ! Rien que l’égalité ! Pas de classe sociale ! Ni dominant, ni dominé « Si yassa ya ou fakouzi na oussawa »! Égalité entre homme et femme ; égalité entre descendants des bantous et des arabes (Sharifs et Daroueche). En sus de cela, le Président Soilihi, fut Convaincu que la religion de Mahomet, censée être celle des va-nu-pieds, des lépreux, des sans caleçons, des sans titres, enfin des laissées-pour – compte ne doit pas être instrumentalisée pour privilégier certaines classes sociales. Débatteur hors norme, méprisant la langue de bois, doté d’un charisme incommensurable et d’une éloquence inégalée, il s’est attaqué avec virulence aux guides religieux qui se servaient de la religion pour s’embourgeoiser au non d’une affiliation honorifique au détriment des préceptes de l’Islam dictés par le Coran (verset 13 AL HUJRAT) et la conduite prophétique (Sunna). Adabu Mbali ! Matsodzi Mbali ! Telle est la pierre angulaire de sa philosophie. C’est ainsi, qu’il déclara en Octobre 1977 « je ne suis pas un ennemi de l’Islam, ce sont eux les vrais ennemis de cette religion par leurs comportements et leurs propos, car ils veulent que la religion ce soit eux, et eux la religion ce qui contrarie la philosophie prophétique ; s’il y a une mésentente entre le chef religieux et le chef de la révolution, cela suppose qu’il y en a, au moins, un qui ignore ses obligations et ses limites ». Autrement dit, ces deux personnalités devraient avoir le même combat : la lutte contre les classes sociales, contre le paganisme préislamique, contre les dépenses ostentatoires et surtout la sorcellerie, pratique vivement condamnée par l’Islam et qui est érigée en sport national aux Comores. Sans doute, il a voulu façonner le religieux comorien à l’image d’un bon guide religieux au service de la gloire divine bien expliquée par l’Imam Al ghazal dans son fameux et sacré livre « Ihaya ou ouloumou dini : la revivification des sciences religieuses » et Imam Al Haddad dans son Nassa-ihou adiniya. La fougue de la jeunesse aidant, Ali Soilihi fut un homme aux convictions fixées, mais aussi un provocateur hors norme. Croyant en la droiture de ses convictions et donc imbu de la cause révolutionnaire, il ordonna en 1977 aux chefs religieux de choisir librement leur groupe socioprofessionnel : ledjougou tsihou nne tou : mongozi wadini ou mongozi wa mila natsi woungagui ou mongozi wassiyassa : « vous avez quatre jours pour choisir librement votre groupe socioprofessionnel : guide religieux, politiciens, ou charlatans mais pas les trois à la fois …, que chacun travaille pour gagner sa vie, car le maître par excellence, le prophète, était un travailleur acharné ; il ne vivait pas ni de la sorcellerie ni des invocations soufflées ici et là ». Tels propos n’aurait jamais plu aux chefs religieux mais plutôt suscitaient leurs ires contre le guide révolutionnaire et accentuaient par conséquent leurs divergences. N’en déplaise à ses détracteurs, Ali Soilih s’est attaqué à certains tabous de la tradition comorienne, à l’instar de la place de la femme comorienne dans la société. Jadis, calfeutrée chez elle comme une perle rare (surtout l’aînée destinée au grand mariage : mwanazidakani), sans éducation, ni perspective d’avenir que celle d’obéir et de se faire aimer par son futur mari, le Mongozi a eu le courage de briser les carcans préhistoriques qui enchaînaient les femmes comoriennes et les a mises sur les railles de l’émancipation. Forcées d’apprendre un métier, de suivre des cours d’alphabétisation, voire de se marier après plus 20 ans de fiançailles, aujourd’hui la plupart d’entre elles lui en sont très reconnaissantes. Mais dans cette bataille lequel était plus religieux que l’autre ? Ali Soilihi qui ferraillait pour instaurer une République égalitaire ou certains de ses détracteurs qui furent, à la fois, notables, sorciers et guides religieux ? A chacun d’entre nous de juger ! Mais l’Histoire semble plaider en faveur d’Ali Soilihi. Par ailleurs, loin d’être Mustapha Kemal Attaturk, Ali Soilihi n’a jamais été un partisan d’une occidentalisation à outrance de la société comorienne. Il n’a jamais rejeté l’islam. Il a œuvré pour une religion toilettée d’une lecture passéiste ce qui lui permettait d’en faire une interprétation plus en phase aux réalités modernes, tout en se forçant d’authentifier ses décisions auprès de certains religieux qui soutenaient son combat. Dans un entretien avec Said Ahamada Mbaé, journaliste de la Radio Comores, en Octobre 1977 il déclara « le président est le garant de toutes les religions cohabitant aux Comores, dans ce cas, il n’a pas de religion particulière, mais Ali fils de Soilihi Mtsachiwa a sa religion qui est l’Islam et s’efforce avec ses frères à la défendre partout ou besoin sera ». C’est à l’issu de ces propos que ses détracteurs l’on qualifié d’apostat. Mais, soyons objectifs et examinons les faits historiques. N’était-il pas le seul et unique président, qui a organisé et valorisé l’enseignement coranique, en payant les maîtres coraniques ? N’a t- il pas exigé que le discours du vendredi soit traduit en comorien afin que les Comoriens comprennent mieux leur religion ? N’a t’il pas ordonné aux comités révolutionnaires de veiller à ce que les jeunes observent le ramadan et accomplissent leurs cinq prières ? N’a –t- il pas fait la lutte contre la sorcellerie et les dépenses excessives une obsession personnelle ? Quel Président apostat aurait eu une telle attitude ? Amon sens, Ali Soilih n’était pas ni athée ni apostat mais un intellectuel musulman progressiste comme tant d’autres : Avicenne, Ibn Rushd, Fakhr al-din –al Razi, Jamel-eddine al –afghani, Nasser, Bourguiba, Mohamed Talbi, Mohamed Arkoun et consort. Certes, il a commis des erreurs inhérentes à l’exercice de son pouvoir comme tous les présidents qui ont gouverné les Comores. Il pourrait être qualifié d’un despote comme ses successeurs. Cependant, son despotisme fut éclairé et éclairant. Il se battait, peut être maladroitement, pour l’honneur, l’intégrité, la dignité et surtout le développement des îles Comores au grand dam des parangons du néocolonialisme. Ceux qui ont accueilli avec faste, Bob Denard, rebaptisé par eux même « babou nar : la porte de l’enfer » se sont mordus les doigts. En somme, pour honorer ce grand patriote, tombé en martyre, les autorités comoriennes devraient décréter le 29 Mai date de son assassinat jour de prières et de recueillements en sa faveur. Conscient que ses jours étaient comptés, il répétait sans cesse : (Ye tarehi ndo hakimu !) L’Histoire n’est-il- pas le juge parfait ? Libres aux Comoriens de le juger après son assassinat par la coalition bringuebalante constituée par les notables, les guides religieux et les mercenaires Abdou Katibou Mlimengu

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Une résolution de Mayotte qui fera tache d’huile!

30 Mai 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Une résolution de Mayotte qui fera tache d’huile!

Mahamoudou Ali Mohamed de l’ANC au Congrès de l’Internationale Libérale

  Mahamoudou Ali Mohamed de l’ANC au Congrès de l’Internationale Libérale     Dans ses activités politiques internationales, Mahamoudou Ali Mohamed, entrepreneur et président du parti ANC, a pris part à Rotterdam du 24 au 27 avril 2014,au Congrès de l’Internationale Libérale dont est membre le parti politique comorien qu’il préside. Un rendez-vous annuel qui a réuni plusieurs hautes personnalités du monde entier tel que Roxana Baldetti, Vice-President du Guatemala, les Premiers Ministre Mark Rutte Hollandais et Sigmundur Daviðd’Island, Salaheddine Mezouar, Ministre des Affaires Etrangères du Maroc, les Ministres de la Défense anglais et Finlandais entre autres. Des résolutions importantes sont prises à cette occasion. Celle de Mayotte Ile Comorienne en fait partie.     La participation d’un parti politique comorien au congrès des libéraux tenu à la fin du mois d’avril au Pays-Bas, a pu contribuer, argumentaire à l’appui, à la prise d’une résolution de plus, qui mettra la France et l’Europe en mauvaise posture avec leur propre peuple par rapport à la question de l’île comorienne de Mayotte. C’est en effet dans des rassemblements pareils, d’envergure mondiale que les grands manifestes qui changent le monde, se font adopter.   Entre la situation de la Syrie, les problèmes du Mali, du Centre Afrique et du Nigéria et autres, les Libéraux ont fait un grand soutien aux Comores et une condamnation sans équivoque de la France par rapport à son encrage illégal à Mayotte et cela au mépris des résolutions de l’ONU.   De la ligne 74 à 79 de ce manifeste qui fait 560 lignes en tout, peut-on lire : « Conformément à la résolution n° 3385 du 12 novembre 1975 de l'ONU, qui réaffirme "le droit de respecter l'intégrité territoriale de l'archipel des Comores, composé des îles d’Anjouan, Grande Comore, Mayotte et Mohéli", l'Internationale Libérale dénonce la politique de l’ancrage progressif de  l’Île comorienne de Mayotteen France. Invite les gouvernements des pays d'Europe à ne pas ratifier le statut de région ultrapériphérique de l'Union européenne pour l'île comorienne de Mayotte».   C’est une prise de position très importante de ces Partis Politiques planétaires surtout ceux qui représentaient les pays de l’Europe qui n’ont entendu jusque-là que l’argumentaire maquillé d’humanisme de la France par rapport à l’annexion de Mayotte. L’Europe devient de plus en plus un seul Etat, de par l’unification de la monnaie et de diverses institutions; les autres pays ne permettront pas ainsi à la France de trainer des casseroles diplomatiques pouvant nuire à la politique internationale européenne, comme ce fut le cas actuellement avec La Russie et La Crimée; ce que les autorités de Moscou ne manquent pas de souligner.   Certes des résolutions en faveur des Comores pour l’île de Mayotte, il y en a eues, mais cette dernière est un poids de plus en faveur d’une revendication nationale qui s’essouffle de l’intérieur, puisque faussement orientée et mal négociée; au moment où l’Europe ouvre progressivement ses portes à une île ultrapériphérique, présentée comme acquise de droit par un pays membre. C’est alors une période de vérité qui s’inaugure entre les pays d’Europe et leurs propres peuples pour ce qui concerne l’ile comorienne de Mayotte.   Suivez le lien pour l’intégralité du manifeste :http://www.liberal-international.org/site/file/Rotterdam%20Congress%202014/WT_Resolution_with_Amendments__FINAL.pdf     Ali M. Saïd

Mahamoudou Ali Mohamed de l’ANC au Congrès de l’Internationale Libérale Dans ses activités politiques internationales, Mahamoudou Ali Mohamed, entrepreneur et président du parti ANC, a pris part à Rotterdam du 24 au 27 avril 2014,au Congrès de l’Internationale Libérale dont est membre le parti politique comorien qu’il préside. Un rendez-vous annuel qui a réuni plusieurs hautes personnalités du monde entier tel que Roxana Baldetti, Vice-President du Guatemala, les Premiers Ministre Mark Rutte Hollandais et Sigmundur Daviðd’Island, Salaheddine Mezouar, Ministre des Affaires Etrangères du Maroc, les Ministres de la Défense anglais et Finlandais entre autres. Des résolutions importantes sont prises à cette occasion. Celle de Mayotte Ile Comorienne en fait partie. La participation d’un parti politique comorien au congrès des libéraux tenu à la fin du mois d’avril au Pays-Bas, a pu contribuer, argumentaire à l’appui, à la prise d’une résolution de plus, qui mettra la France et l’Europe en mauvaise posture avec leur propre peuple par rapport à la question de l’île comorienne de Mayotte. C’est en effet dans des rassemblements pareils, d’envergure mondiale que les grands manifestes qui changent le monde, se font adopter. Entre la situation de la Syrie, les problèmes du Mali, du Centre Afrique et du Nigéria et autres, les Libéraux ont fait un grand soutien aux Comores et une condamnation sans équivoque de la France par rapport à son encrage illégal à Mayotte et cela au mépris des résolutions de l’ONU. De la ligne 74 à 79 de ce manifeste qui fait 560 lignes en tout, peut-on lire : « Conformément à la résolution n° 3385 du 12 novembre 1975 de l'ONU, qui réaffirme "le droit de respecter l'intégrité territoriale de l'archipel des Comores, composé des îles d’Anjouan, Grande Comore, Mayotte et Mohéli", l'Internationale Libérale dénonce la politique de l’ancrage progressif de l’Île comorienne de Mayotteen France. Invite les gouvernements des pays d'Europe à ne pas ratifier le statut de région ultrapériphérique de l'Union européenne pour l'île comorienne de Mayotte». C’est une prise de position très importante de ces Partis Politiques planétaires surtout ceux qui représentaient les pays de l’Europe qui n’ont entendu jusque-là que l’argumentaire maquillé d’humanisme de la France par rapport à l’annexion de Mayotte. L’Europe devient de plus en plus un seul Etat, de par l’unification de la monnaie et de diverses institutions; les autres pays ne permettront pas ainsi à la France de trainer des casseroles diplomatiques pouvant nuire à la politique internationale européenne, comme ce fut le cas actuellement avec La Russie et La Crimée; ce que les autorités de Moscou ne manquent pas de souligner. Certes des résolutions en faveur des Comores pour l’île de Mayotte, il y en a eues, mais cette dernière est un poids de plus en faveur d’une revendication nationale qui s’essouffle de l’intérieur, puisque faussement orientée et mal négociée; au moment où l’Europe ouvre progressivement ses portes à une île ultrapériphérique, présentée comme acquise de droit par un pays membre. C’est alors une période de vérité qui s’inaugure entre les pays d’Europe et leurs propres peuples pour ce qui concerne l’ile comorienne de Mayotte. Suivez le lien pour l’intégralité du manifeste :http://www.liberal-international.org/site/file/Rotterdam%20Congress%202014/WT_Resolution_with_Amendments__FINAL.pdf Ali M. Saïd

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Mouzaoir Ahmada: une discussion amicale qui vire au drame!

30 Mai 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Mouzaoir Ahmada: une discussion amicale qui vire au drame!

Les circonstances de la mort de Mouzaoir Ahmada, chauffeur du gouverneur de Ngazidja victime d’un tir supposé accidentel par le garde corps de Mouigni Baraka, ne sont pas encore élucidées par les enquêteurs. Cependant, le conseiller du gouverneur et chargé de la communication, rapporte que l’incident s’est déroulé sur la terrasse de la mosquée et que le gouverneur était dans son bureau au moment du tir.

L’enquête, confiée à la gendarmerie saisie quelques minutes après le drame suit son cours. Des témoins qui ont assisté à la scène tragique ont été auditionnés par les enquêteurs. Jusqu’ici, rien n’a été filtré, on s’achemine plutôt vers un tir accidentel. A Mrodjou, on privilégie aussi la piste de l’accident comme le souligne Ali Moindjié, conseiller du gouverneur chargé de la communication : « Nous ne connaissons pas les circonstances exactes du tir ayant causé la mort du chauffeur de gouverneur.     Ce que nous pouvons dire, c’est que le drame s’est déroulé à la mosquée de Mrodjou », a-t-il précisé. Et de continuer, « les deux hommes, qui sont des amis proches, étaient en train de se parler lorsque la balle est partie mais nous ne savons pas ce qu’ils se disaient », a-t-il indiqué.     Un témoin qui a assisté à la scène appuie cette version du monsieur communication de Ngazi-Ngome. Selon lui, la discussion « amicale » portait sur le nettoyage de l’arme (un revolver : ndlr) « par malheur, la sécurité de l’arme s’est détachée en elle même sans que l’auteur du tir n’ait su que la balle était parti ; peu après, Mouzaoir s’est étendu sur la terrasse de la mosquée », a-t-il expliqué.     A l’entendre, il n’y avait pas une intention de tuer de la part du garde rapproché incriminé. Toujours selon lui, ce dernier « était atterré et complètement inconscient » après l’incident. « A titre personnel, j’aurais du mal à croire que le policier eût voulu tuer son ami à la mosquée, le jour du swaha mwedja mais encore une fois, c’est à la justice de dire ce qu’il s’est réellement passé et de situer les responsabilités », a insisté Ali Moindjié.     Par ailleurs, il précise que le « gouverneur n’était pas présent sur le lieu du drame mais dans son bureau ». C’est de là qu’il a entendu la détonation. Contrairement à ce qui se disait le matin de ce mercredi, le conseiller politique du gouverneur dément le remue-ménage qui aurait été opéré par le commandant du groupement de Sécurité des Hautes Personnalités (GSHP) à l’instant même du drame. « Jusqu’à 15h, heure où je suis parti de Mrodjou, les dispositifs étaient les mêmes, je n’ai remarqué aucun changement quelconque», a-t-il précisé.     Maoulida Mbaé  La Gazette des Comores

L’enquête, confiée à la gendarmerie saisie quelques minutes après le drame suit son cours. Des témoins qui ont assisté à la scène tragique ont été auditionnés par les enquêteurs. Jusqu’ici, rien n’a été filtré, on s’achemine plutôt vers un tir accidentel. A Mrodjou, on privilégie aussi la piste de l’accident comme le souligne Ali Moindjié, conseiller du gouverneur chargé de la communication : « Nous ne connaissons pas les circonstances exactes du tir ayant causé la mort du chauffeur de gouverneur. Ce que nous pouvons dire, c’est que le drame s’est déroulé à la mosquée de Mrodjou », a-t-il précisé. Et de continuer, « les deux hommes, qui sont des amis proches, étaient en train de se parler lorsque la balle est partie mais nous ne savons pas ce qu’ils se disaient », a-t-il indiqué. Un témoin qui a assisté à la scène appuie cette version du monsieur communication de Ngazi-Ngome. Selon lui, la discussion « amicale » portait sur le nettoyage de l’arme (un revolver : ndlr) « par malheur, la sécurité de l’arme s’est détachée en elle même sans que l’auteur du tir n’ait su que la balle était parti ; peu après, Mouzaoir s’est étendu sur la terrasse de la mosquée », a-t-il expliqué. A l’entendre, il n’y avait pas une intention de tuer de la part du garde rapproché incriminé. Toujours selon lui, ce dernier « était atterré et complètement inconscient » après l’incident. « A titre personnel, j’aurais du mal à croire que le policier eût voulu tuer son ami à la mosquée, le jour du swaha mwedja mais encore une fois, c’est à la justice de dire ce qu’il s’est réellement passé et de situer les responsabilités », a insisté Ali Moindjié. Par ailleurs, il précise que le « gouverneur n’était pas présent sur le lieu du drame mais dans son bureau ». C’est de là qu’il a entendu la détonation. Contrairement à ce qui se disait le matin de ce mercredi, le conseiller politique du gouverneur dément le remue-ménage qui aurait été opéré par le commandant du groupement de Sécurité des Hautes Personnalités (GSHP) à l’instant même du drame. « Jusqu’à 15h, heure où je suis parti de Mrodjou, les dispositifs étaient les mêmes, je n’ai remarqué aucun changement quelconque», a-t-il précisé. Maoulida Mbaé La Gazette des Comores

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Festival des Arts Contemporains aux Comores

30 Mai 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Sakina M’sa parraine la seconde édition           La deuxième édition du festival des arts contemporains des Comores s’ouvre ce jeudi 29 mai au Palais du Peuple, sous le patronage du ministère des Arts et de la Culture. Cette année, le FACC sera parrainé par la styliste comorienne Sakina Msa.    Palais du peuple, Medina Badjanani, Volo-volo, Oasis, l’Office du tourisme, l’Université, le Foyer des femmes, le CNDRS, la baie de Kalaweni, seront tous pris d’assaut par les artistes. Ces lieux accueilleront les expositions, conférences et performances des artistes internationaux venus animer ces 4 jours d’activités. Le festival a été créé pour la « promotion et le développement de l’art contemporain aux Comores ». Cet évènement réunira les grands noms de la culture dans l’archipel. Les invités d’honneur sont le créateur de mode Sidahmed Alphadi Seidnaly, le plasticien Wihiam Zitte, le directeur artistique et commissaire d’exposition venu d’Haïti, Giscard Bouchotte, l’écrivain Djibril Tamsir Niane de la Guinée et la créatrice de mode, Nourel Moussa. Des photographes, danseurs, littéraires, peintres, plasticiens, vidéastes et cinéastes sont également attendus en provenance de France, Haiti, Guinée (…) à ce grand rendez-vous culturel. Plus de 70 invités viendront se joindre aux artistes nationaux dans une dynamique de diversité culturelle et traditionnelle. Ce festival a été initié par le plasticien Denis Baltazar et Fatima Oussein, une avocate franco-comorienne passionnée d’arts. Ces deux grands amoureux de l’art contemporain ont lancé cet évènement pour promouvoir l’art et la culture comorienne et encourager la création artistique dans l’archipel. La première édition organisée en juin 2012 était parrainée par le sculpteur sénégalais Ousmane Sow.   Al-hamdi Abdillah Hamdi - Hzk Presse

Sakina M’sa parraine la seconde édition La deuxième édition du festival des arts contemporains des Comores s’ouvre ce jeudi 29 mai au Palais du Peuple, sous le patronage du ministère des Arts et de la Culture. Cette année, le FACC sera parrainé par la styliste comorienne Sakina Msa. Palais du peuple, Medina Badjanani, Volo-volo, Oasis, l’Office du tourisme, l’Université, le Foyer des femmes, le CNDRS, la baie de Kalaweni, seront tous pris d’assaut par les artistes. Ces lieux accueilleront les expositions, conférences et performances des artistes internationaux venus animer ces 4 jours d’activités. Le festival a été créé pour la « promotion et le développement de l’art contemporain aux Comores ». Cet évènement réunira les grands noms de la culture dans l’archipel. Les invités d’honneur sont le créateur de mode Sidahmed Alphadi Seidnaly, le plasticien Wihiam Zitte, le directeur artistique et commissaire d’exposition venu d’Haïti, Giscard Bouchotte, l’écrivain Djibril Tamsir Niane de la Guinée et la créatrice de mode, Nourel Moussa. Des photographes, danseurs, littéraires, peintres, plasticiens, vidéastes et cinéastes sont également attendus en provenance de France, Haiti, Guinée (…) à ce grand rendez-vous culturel. Plus de 70 invités viendront se joindre aux artistes nationaux dans une dynamique de diversité culturelle et traditionnelle. Ce festival a été initié par le plasticien Denis Baltazar et Fatima Oussein, une avocate franco-comorienne passionnée d’arts. Ces deux grands amoureux de l’art contemporain ont lancé cet évènement pour promouvoir l’art et la culture comorienne et encourager la création artistique dans l’archipel. La première édition organisée en juin 2012 était parrainée par le sculpteur sénégalais Ousmane Sow. Al-hamdi Abdillah Hamdi - Hzk Presse

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SALAMA YATROU NDJEMA

29 Mai 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

[Image du jour] Il ne fait que dormir depuis qu'il est à la tête du pays. Réveille toi, le pays n'a pas d'électricité, réveille toi le pays va mal, réveille toi Comores Telecom augmente les prix et la Ma-mwe aussi. www.comores-infos.net sans le titre

[Image du jour] Il ne fait que dormir depuis qu'il est à la tête du pays. Réveille toi, le pays n'a pas d'électricité, réveille toi le pays va mal, réveille toi Comores Telecom augmente les prix et la Ma-mwe aussi. www.comores-infos.net sans le titre

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Bulletin de la banque centrale : La diaspora apporte 58,8 milliards en 2013

29 Mai 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Bulletin de la banque centrale : La diaspora apporte 58,8 milliards en 2013

Le bulletin du mois d’avril de la Banque centrale des Comores (Bcc) est publié et mis en ligne simultanément sur le site www.banque-centrale.km. Il présente les principaux indicateurs quantitatifs relatifs aux évolutions monétaires, bancaires et financières et l’évolution des soldes d’opinion issues de l’enquête de conjoncture réalisée par la Bcc, suivis d’une note thématique portant sur les transferts des migrants. Le bulletin remarque une tendance baissière de la masse monétaire observée à fin 2013 qui s’est poursuivie au premier trimestre 2014, avec une contraction de 2,3% par rapport à son niveau de fin décembre 2013. Cette baisse s’explique par la forte contraction des avoirs nets (-5,1 milliards) tandis que le crédit intérieur s’est consolidé du fait d’un accroissement des créances nettes à l’Etat et du crédit au secteur privé.  Au niveau de la politique monétaire, le conseil d’administration de la Bcc a revu en baisse le taux de constitution par les établissements de crédit des réserves obligatoires, qui est passé de 20% à 15% au 1er janvier 2014. Cette mesure est la conséquence, selon la Bcc, du ralentissement de la croissance de la masse monétaire, de la contraction de la liquidité du système bancaire, dans un contexte de croissance économique modérée.  Concernant l’activité bancaire, le total des bilans consolidés des établissements de crédit s’est accru de 0,8% s’élevant à 95,8 milliards à mars 2014 contre 95 milliards à mars 2013. Ce léger accroissement résulte à la fois de l’augmentation des dépôts de la clientèle (+3,1%) et du financement bancaire au secteur privé (+6,2%) et de la consolidation de la trésorerie (+3,9%).  La qualité de la portefeuille des établissements de crédit s’est par contre dégradée, avec un encours de crédits en souffrance de 10,5 milliards à mars 2014, contre 9,2 milliards à fin mars 2013 et 9,4 milliards à fin décembre 2013, représentant respectivement 19%, 17,7% et 17,4% des crédits bruts.  Les transferts financiers de la diaspora ne cessent par contre d’augmenter. Les envois des fonds des Comoriens de l’étranger représentent chaque année environ 25% du Produit intérieur brut (Pib). Durant ces cinq dernières années, ces ressources ont atteint, selon la Bcc, 250 milliards, illustrant l’effet de levier pour l’économie en général et le secteur bancaire en particulier.  En 2013, les statistiques publiés par la Bcc montrent que les transferts des Comoriens de l’étranger, ont atteint 58,8 milliards contre 53, 4 milliards en 2012, après 14,8 milliards en 2000 soit une augmentation de 297% en treize ans. Ces ressources financent près de 80% du déficit structurel du compte courant de la balance des paiements des Comores et couvrent environ six mois d’importation des biens et services. Elles représentent donc la première source de financement, loin devant l’aide publique au développement.  Ces envois soutiennent la demande intérieure, la consommation, contribue à la croissance, au développement de certaines activités génératrices de revenus, tels que le commerce des services, les travaux dans le domaine du bâtiment, les projets communautaires.  Cet apport continue à améliorer le compte courant de la balance des paiements, en étant la principale source de revenus et en participant au financement des biens, plus particulièrement les matériaux de construction (ciment et fer).  Résumé de Aaa  (Iles COMORES)

Le bulletin du mois d’avril de la Banque centrale des Comores (Bcc) est publié et mis en ligne simultanément sur le site www.banque-centrale.km. Il présente les principaux indicateurs quantitatifs relatifs aux évolutions monétaires, bancaires et financières et l’évolution des soldes d’opinion issues de l’enquête de conjoncture réalisée par la Bcc, suivis d’une note thématique portant sur les transferts des migrants. Le bulletin remarque une tendance baissière de la masse monétaire observée à fin 2013 qui s’est poursuivie au premier trimestre 2014, avec une contraction de 2,3% par rapport à son niveau de fin décembre 2013. Cette baisse s’explique par la forte contraction des avoirs nets (-5,1 milliards) tandis que le crédit intérieur s’est consolidé du fait d’un accroissement des créances nettes à l’Etat et du crédit au secteur privé. Au niveau de la politique monétaire, le conseil d’administration de la Bcc a revu en baisse le taux de constitution par les établissements de crédit des réserves obligatoires, qui est passé de 20% à 15% au 1er janvier 2014. Cette mesure est la conséquence, selon la Bcc, du ralentissement de la croissance de la masse monétaire, de la contraction de la liquidité du système bancaire, dans un contexte de croissance économique modérée. Concernant l’activité bancaire, le total des bilans consolidés des établissements de crédit s’est accru de 0,8% s’élevant à 95,8 milliards à mars 2014 contre 95 milliards à mars 2013. Ce léger accroissement résulte à la fois de l’augmentation des dépôts de la clientèle (+3,1%) et du financement bancaire au secteur privé (+6,2%) et de la consolidation de la trésorerie (+3,9%). La qualité de la portefeuille des établissements de crédit s’est par contre dégradée, avec un encours de crédits en souffrance de 10,5 milliards à mars 2014, contre 9,2 milliards à fin mars 2013 et 9,4 milliards à fin décembre 2013, représentant respectivement 19%, 17,7% et 17,4% des crédits bruts. Les transferts financiers de la diaspora ne cessent par contre d’augmenter. Les envois des fonds des Comoriens de l’étranger représentent chaque année environ 25% du Produit intérieur brut (Pib). Durant ces cinq dernières années, ces ressources ont atteint, selon la Bcc, 250 milliards, illustrant l’effet de levier pour l’économie en général et le secteur bancaire en particulier. En 2013, les statistiques publiés par la Bcc montrent que les transferts des Comoriens de l’étranger, ont atteint 58,8 milliards contre 53, 4 milliards en 2012, après 14,8 milliards en 2000 soit une augmentation de 297% en treize ans. Ces ressources financent près de 80% du déficit structurel du compte courant de la balance des paiements des Comores et couvrent environ six mois d’importation des biens et services. Elles représentent donc la première source de financement, loin devant l’aide publique au développement. Ces envois soutiennent la demande intérieure, la consommation, contribue à la croissance, au développement de certaines activités génératrices de revenus, tels que le commerce des services, les travaux dans le domaine du bâtiment, les projets communautaires. Cet apport continue à améliorer le compte courant de la balance des paiements, en étant la principale source de revenus et en participant au financement des biens, plus particulièrement les matériaux de construction (ciment et fer). Résumé de Aaa (Iles COMORES)

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Chronique d'un assassinat programmé le 29 mai 1978, au plus haut sommet de l'Etat

29 Mai 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

 Le 13 mai 1978, le peuple comorien a été réveillé par un Coup d'Etat et cet évènement venait de marqué la transition ; d'un régime révolutionnaire ( ya siassa ufwakuzi)  vers un régime féodal (le pouvoir yaki béparé soutenu par le mila-nantsi-ugangui). A 9 H du matin, l'annonce du coup d'état a été effective sur les ondes de radio-Comores par un certain moustoifa Mahadjou alias BOB DENARD. Moustoifa MAHADJOU est le colonel qui était à la tête de cette poignée de mercenaires venus renverser le pouvoir progressiste(ye SIYASA YA WUFWAKUZI). Le camarade Mongozi fut le 1 er arrêté et placé en résidence-surveillée au palais de Mrodju, pendant que ses compagnons de lutte, étaient tous jetés en prison dans le camp militaire de Voidju, aux premières heures et puis transférés, quelques jours plus tard, dans la maison d'arrêt de Moroni. Pendant que le peuple chantait, dansait, toute la classe des béparés se sont donnés à cœur-joie, en se rendant à Mrodju, pour humilier verbalement le mongozi. Serein et calme, il n'avait qu'un mot à la bouche : wunu tsimsadjadja . Et ce mot est, aujourd'hui gravé dans le marbre pour chaque comorien! Dans les jours qui ont suivi, le commanditaire de ce putsch, le sénateur Ahmed ABDALLAH était de retour à Moroni, après 2ans et 8 mois passés à l'extérieur, notamment en France pour recruter et organiser le coup d'état du 13 mai. Il était accueilli en héros et tous les comoriens. et les hommes et femmes voyaient en lui le libérateur. Par la suite, entre le 13 mai et le 29 mai, deux dates ont permis de signer l'arrêt de mort du Mongozi : Premièrement, le 27 mai, le président Houari Boumediene et son ministre des affaires étrangères, l'actuel président BOUTELFIKA, ont convoqués les 76 étudiants qu'Ali SOILIHI avait cru bon d'envoyer en formation dans ce pays ami, l'Algérie pour préparer l'avenir de notre pays. Au cours de cette rencontre, les autorités algériennes avaient demandé à tous ces jeunes comoriens d'arrêter leurs études et de suivre une formation militaire accélérée pendant 6 mois et au terme de celle-ci, l'Algérie serait prête à fiancer une opération militaire qui sera conduite par ces jeunes comoriens pour aller libérer le camarade Ali SOILIH et leur pays. La réponse de ces jeunes fut une douche froide pour le gouvernement Algérien, car la quasi-majorité d'entre-deux, n'était pas prête à mettre fin à leur études pour aller libérer le pays. Pauvres Comores ! Deuxièmement, le 28 mai, un groupe de haut dignitaires du régime Abdallah, dont 3 ressortissants de Ngazidja et 4  anjouanais don Ahmed ABDALLAH et sa femme sans oublier Bob DENARD se sont rendus à Anjouan dans la maison du sénateur ABDALLAH pour décider si oui ou non, Ali SOILIH devait Vivre. La sentence était tombée et le Mongozi a été criblé de balles le lendemain, paix à son Âme ! Pour justifier cet assassinat lâche face à l'opinion internationale, Ahmed ABDALLAH et ces hommes ont annoncé qu'un commando a tenté  de faire évader le Mongozi et que ce dernier aurait pris des balles perdues.  Mais le souci, jusqu'à là, BOB DENARD et ses mercenaires n'ont pas arrêté, ni abattu un seul homme qui aurait fait partie de ce mystérieux commando sauf le Mongozi ! Cette manœuvre était inventée de toute pièce pour faire diversion au vue de la loi international qui dit que tout homme a droit à une justice à partir du moment où il n'a pas été tué au moment d'un putsch, mais retenu prisonnier.  Alors à quand, les Comores auront une justice UNE JUSTICE EQUITABLE ? Oui ! Celle qui rétablit les torts et qui fait triompher la vérité !  Certains de ces hommes qui sont coupables ou responsables d'assassinats sont encore en vie, allons-nous les laisser partir sans qu'ils répondent de leurs actes ? Mais quel pays voulons-nous construire, et quel type de comorien doit-il y vivre ? Est-ce dans un pays foutoir où tout est mis à sac, dans lequel l'habitant cracherait sur les tombes de ses martyrs et de ses héros ? Ou bien dans un pays en paix où chaque citoyen a des droits et de devoirs et prend soin de sa mémoire?  Ali soilih est assassiné pour les intérêts de tous les comoriens et pour cela nous lui devons la commémoration de sa mémoire. Ali soilih a sauvé la vie d'Ahmed ABDALLAH, en lui octroyant argent et passeport diplomatique pour aller vivre où bon lui semblait, et , ce dernier lui a renvoyé l'ascenseur en lui ôtant la sienne ! Que Dieu le pardonne ! Dors en paix, toi commandant de commandeurs ! Mbadakome

Le 13 mai 1978, le peuple comorien a été réveillé par un Coup d'Etat et cet évènement venait de marqué la transition ; d'un régime révolutionnaire ( ya siassa ufwakuzi) vers un régime féodal (le pouvoir yaki béparé soutenu par le mila-nantsi-ugangui). A 9 H du matin, l'annonce du coup d'état a été effective sur les ondes de radio-Comores par un certain moustoifa Mahadjou alias BOB DENARD. Moustoifa MAHADJOU est le colonel qui était à la tête de cette poignée de mercenaires venus renverser le pouvoir progressiste(ye SIYASA YA WUFWAKUZI). Le camarade Mongozi fut le 1 er arrêté et placé en résidence-surveillée au palais de Mrodju, pendant que ses compagnons de lutte, étaient tous jetés en prison dans le camp militaire de Voidju, aux premières heures et puis transférés, quelques jours plus tard, dans la maison d'arrêt de Moroni. Pendant que le peuple chantait, dansait, toute la classe des béparés se sont donnés à cœur-joie, en se rendant à Mrodju, pour humilier verbalement le mongozi. Serein et calme, il n'avait qu'un mot à la bouche : wunu tsimsadjadja . Et ce mot est, aujourd'hui gravé dans le marbre pour chaque comorien! Dans les jours qui ont suivi, le commanditaire de ce putsch, le sénateur Ahmed ABDALLAH était de retour à Moroni, après 2ans et 8 mois passés à l'extérieur, notamment en France pour recruter et organiser le coup d'état du 13 mai. Il était accueilli en héros et tous les comoriens. et les hommes et femmes voyaient en lui le libérateur. Par la suite, entre le 13 mai et le 29 mai, deux dates ont permis de signer l'arrêt de mort du Mongozi : Premièrement, le 27 mai, le président Houari Boumediene et son ministre des affaires étrangères, l'actuel président BOUTELFIKA, ont convoqués les 76 étudiants qu'Ali SOILIHI avait cru bon d'envoyer en formation dans ce pays ami, l'Algérie pour préparer l'avenir de notre pays. Au cours de cette rencontre, les autorités algériennes avaient demandé à tous ces jeunes comoriens d'arrêter leurs études et de suivre une formation militaire accélérée pendant 6 mois et au terme de celle-ci, l'Algérie serait prête à fiancer une opération militaire qui sera conduite par ces jeunes comoriens pour aller libérer le camarade Ali SOILIH et leur pays. La réponse de ces jeunes fut une douche froide pour le gouvernement Algérien, car la quasi-majorité d'entre-deux, n'était pas prête à mettre fin à leur études pour aller libérer le pays. Pauvres Comores ! Deuxièmement, le 28 mai, un groupe de haut dignitaires du régime Abdallah, dont 3 ressortissants de Ngazidja et 4 anjouanais don Ahmed ABDALLAH et sa femme sans oublier Bob DENARD se sont rendus à Anjouan dans la maison du sénateur ABDALLAH pour décider si oui ou non, Ali SOILIH devait Vivre. La sentence était tombée et le Mongozi a été criblé de balles le lendemain, paix à son Âme ! Pour justifier cet assassinat lâche face à l'opinion internationale, Ahmed ABDALLAH et ces hommes ont annoncé qu'un commando a tenté de faire évader le Mongozi et que ce dernier aurait pris des balles perdues. Mais le souci, jusqu'à là, BOB DENARD et ses mercenaires n'ont pas arrêté, ni abattu un seul homme qui aurait fait partie de ce mystérieux commando sauf le Mongozi ! Cette manœuvre était inventée de toute pièce pour faire diversion au vue de la loi international qui dit que tout homme a droit à une justice à partir du moment où il n'a pas été tué au moment d'un putsch, mais retenu prisonnier. Alors à quand, les Comores auront une justice UNE JUSTICE EQUITABLE ? Oui ! Celle qui rétablit les torts et qui fait triompher la vérité ! Certains de ces hommes qui sont coupables ou responsables d'assassinats sont encore en vie, allons-nous les laisser partir sans qu'ils répondent de leurs actes ? Mais quel pays voulons-nous construire, et quel type de comorien doit-il y vivre ? Est-ce dans un pays foutoir où tout est mis à sac, dans lequel l'habitant cracherait sur les tombes de ses martyrs et de ses héros ? Ou bien dans un pays en paix où chaque citoyen a des droits et de devoirs et prend soin de sa mémoire? Ali soilih est assassiné pour les intérêts de tous les comoriens et pour cela nous lui devons la commémoration de sa mémoire. Ali soilih a sauvé la vie d'Ahmed ABDALLAH, en lui octroyant argent et passeport diplomatique pour aller vivre où bon lui semblait, et , ce dernier lui a renvoyé l'ascenseur en lui ôtant la sienne ! Que Dieu le pardonne ! Dors en paix, toi commandant de commandeurs ! Mbadakome

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UN BATEAU QUITTE LE PORT CLANDESTINEMENT !

29 Mai 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Port de Moroni     Un bateau des migrants quitte le port clandestinement     Un bateau transportant des clandestins, arraisonné au port de Moroni depuis deux semaines, a quitté le port de Moroni dans l’après-midi de mardi dans des conditions mystérieuses. Les services de garde-côte et les gendarmes postés au port n’ont pu rien faire. L’enquête est en cours.     Le commandant du bateau, un indien, restait à bord pour des raisons de santé, est parti avec le navire ayant transporté, à Moroni, une vingtaine de clandestins étrangers dont des africains. Arraisonné au port de la capitale il y a deux semaines, le bateau a été conduit au large sans l’intervention, ni des services de garde-côte ni des gendarmes postés au port.  Hier, les 14 clandestins ont été entendus par les éléments de la Direction nationale de la sûreté du territoire (Dnst) à la suite de cette opération. Au moment où nous mettions sous presse, une cellule de crise a été observée à la Dnst.  Il y a deux semaines, des 22 clandestins, dont des indiens, des burundais, des tanzaniens, des congolais et un égyptien, ont été interceptés au large des côtes comoriennes par la brigade nautique. Tous ont été interpellés avant d’être conduits au centre de rétention de la Dnst. Selon une source proche de l’enquête, huit parmi les clandestins ont été reconduits aux frontières.  Les quatorze autres devraient être transférés à la maison d’arrêt de Moroni aujourd’hui, selon nos sources. Néanmoins, une enquête devrait être ouverte au sein des services des garde-côtes. La question est de savoir, comment le bateau a pu sortir du quai et partir dans l’après-midi de mardi sans que personne ne soit au courant?     ABDOUL AZ. YOUSSOUF

Port de Moroni Un bateau des migrants quitte le port clandestinement Un bateau transportant des clandestins, arraisonné au port de Moroni depuis deux semaines, a quitté le port de Moroni dans l’après-midi de mardi dans des conditions mystérieuses. Les services de garde-côte et les gendarmes postés au port n’ont pu rien faire. L’enquête est en cours. Le commandant du bateau, un indien, restait à bord pour des raisons de santé, est parti avec le navire ayant transporté, à Moroni, une vingtaine de clandestins étrangers dont des africains. Arraisonné au port de la capitale il y a deux semaines, le bateau a été conduit au large sans l’intervention, ni des services de garde-côte ni des gendarmes postés au port. Hier, les 14 clandestins ont été entendus par les éléments de la Direction nationale de la sûreté du territoire (Dnst) à la suite de cette opération. Au moment où nous mettions sous presse, une cellule de crise a été observée à la Dnst. Il y a deux semaines, des 22 clandestins, dont des indiens, des burundais, des tanzaniens, des congolais et un égyptien, ont été interceptés au large des côtes comoriennes par la brigade nautique. Tous ont été interpellés avant d’être conduits au centre de rétention de la Dnst. Selon une source proche de l’enquête, huit parmi les clandestins ont été reconduits aux frontières. Les quatorze autres devraient être transférés à la maison d’arrêt de Moroni aujourd’hui, selon nos sources. Néanmoins, une enquête devrait être ouverte au sein des services des garde-côtes. La question est de savoir, comment le bateau a pu sortir du quai et partir dans l’après-midi de mardi sans que personne ne soit au courant? ABDOUL AZ. YOUSSOUF

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MADA: Une motion de censure plane sur l'Exécutif

29 Mai 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Madagascar : Une motion de censure plane sur l’Exécutif

Des députés menacent de destitution le président malgache et son premier ministre si ces derniers ne parviennent pas à accoucher d’ici 2 mois des mesures concrètes pour combattre l’insécurité qui frappe le Grand sud.      Madagascar-insécurité Madagascar : vers la création d’un Conseil national de sécurité  Le laxisme de l’Etat malgache face à l’insécurité grandissante qui secoue plusieurs régions de l’île sur fond de vols de zébus provoque l’indignation des élus locaux. Lors d’une conférence de presse, des députés issus du sud et du sud-ouest de Madagascaront annoncé qu’ils n’hésiteront pas à sanctionner l’Exécutif à travers un empêchement et une motion de censure si ces derniers ne parviennent pas à trouver des solutions concrètes à ce problème dans les deux prochains mois. " Ce sont des droits légaux et légitimes de l’Assemblée nationale si l’Exécutif ne prend pas ses responsabilités pour arrêter ce fléau et subvenir aux besoins de la population ", rappellent les élus.     " Une dizaine de jours après l’adoption en séance plénière d’une résolution relative à la lutte contre l’insécurité, l’Exécutif n’a encore rien fait pour combattre ce fléau. Mêmes les propositions devant être appliquées immédiatement ont été ignorées " , s’insurgent encore les députés, réunis au sein du Comité ad ‘hoc chargé de l’insécurité.     Les dispositions qui ont déjà été évoquées concernaient notamment " l’affectation de tous les responsables des forces de l’ordre au niveau des districts concernées par les vols de bœufs, l’octroi de voitures 4X4 pour les régions à risque, la suspension de l’exportation des bovidés et la suppression des Fiches individuelles des bovidés", rappelle Midi Madagascar.    " Le président Hery Rajaonarimampianina et le Premier ministre Kolo Roger n’ont même pas pris la peine de se déplacer dans le Sud, ne serait-ce que pour constater de visu la réalité au niveau des Chefs-lieux des districts concernés ", déplorent encore ces élus. Leurs critiques envers les deux têtes de l’Exécutif ont été des plus virulentes.     " Au lieu d’élaborer une stratégie pour mettre fin aux souffrances de la population dans le Sud, l’Exécutif gaspille l’argent de l’Etat dans les voyages à l’étranger", s’indigne l’un d’eux.
Des députés menacent de destitution le président malgache et son premier ministre si ces derniers ne parviennent pas à accoucher d’ici 2 mois des mesures concrètes pour combattre l’insécurité qui frappe le Grand sud.      Madagascar-insécurité Madagascar : vers la création d’un Conseil national de sécurité  Le laxisme de l’Etat malgache face à l’insécurité grandissante qui secoue plusieurs régions de l’île sur fond de vols de zébus provoque l’indignation des élus locaux. Lors d’une conférence de presse, des députés issus du sud et du sud-ouest de Madagascaront annoncé qu’ils n’hésiteront pas à sanctionner l’Exécutif à travers un empêchement et une motion de censure si ces derniers ne parviennent pas à trouver des solutions concrètes à ce problème dans les deux prochains mois. " Ce sont des droits légaux et légitimes de l’Assemblée nationale si l’Exécutif ne prend pas ses responsabilités pour arrêter ce fléau et subvenir aux besoins de la population ", rappellent les élus.     " Une dizaine de jours après l’adoption en séance plénière d’une résolution relative à la lutte contre l’insécurité, l’Exécutif n’a encore rien fait pour combattre ce fléau. Mêmes les propositions devant être appliquées immédiatement ont été ignorées " , s’insurgent encore les députés, réunis au sein du Comité ad ‘hoc chargé de l’insécurité.     Les dispositions qui ont déjà été évoquées concernaient notamment " l’affectation de tous les responsables des forces de l’ordre au niveau des districts concernées par les vols de bœufs, l’octroi de voitures 4X4 pour les régions à risque, la suspension de l’exportation des bovidés et la suppression des Fiches individuelles des bovidés", rappelle Midi Madagascar.    " Le président Hery Rajaonarimampianina et le Premier ministre Kolo Roger n’ont même pas pris la peine de se déplacer dans le Sud, ne serait-ce que pour constater de visu la réalité au niveau des Chefs-lieux des districts concernés ", déplorent encore ces élus. Leurs critiques envers les deux têtes de l’Exécutif ont été des plus virulentes.     " Au lieu d’élaborer une stratégie pour mettre fin aux souffrances de la population dans le Sud, l’Exécutif gaspille l’argent de l’Etat dans les voyages à l’étranger", s’indigne l’un d’eux.

Des députés menacent de destitution le président malgache et son premier ministre si ces derniers ne parviennent pas à accoucher d’ici 2 mois des mesures concrètes pour combattre l’insécurité qui frappe le Grand sud. Madagascar-insécurité Madagascar : vers la création d’un Conseil national de sécurité Le laxisme de l’Etat malgache face à l’insécurité grandissante qui secoue plusieurs régions de l’île sur fond de vols de zébus provoque l’indignation des élus locaux. Lors d’une conférence de presse, des députés issus du sud et du sud-ouest de Madagascaront annoncé qu’ils n’hésiteront pas à sanctionner l’Exécutif à travers un empêchement et une motion de censure si ces derniers ne parviennent pas à trouver des solutions concrètes à ce problème dans les deux prochains mois. " Ce sont des droits légaux et légitimes de l’Assemblée nationale si l’Exécutif ne prend pas ses responsabilités pour arrêter ce fléau et subvenir aux besoins de la population ", rappellent les élus. " Une dizaine de jours après l’adoption en séance plénière d’une résolution relative à la lutte contre l’insécurité, l’Exécutif n’a encore rien fait pour combattre ce fléau. Mêmes les propositions devant être appliquées immédiatement ont été ignorées " , s’insurgent encore les députés, réunis au sein du Comité ad ‘hoc chargé de l’insécurité. Les dispositions qui ont déjà été évoquées concernaient notamment " l’affectation de tous les responsables des forces de l’ordre au niveau des districts concernées par les vols de bœufs, l’octroi de voitures 4X4 pour les régions à risque, la suspension de l’exportation des bovidés et la suppression des Fiches individuelles des bovidés", rappelle Midi Madagascar. " Le président Hery Rajaonarimampianina et le Premier ministre Kolo Roger n’ont même pas pris la peine de se déplacer dans le Sud, ne serait-ce que pour constater de visu la réalité au niveau des Chefs-lieux des districts concernés ", déplorent encore ces élus. Leurs critiques envers les deux têtes de l’Exécutif ont été des plus virulentes. " Au lieu d’élaborer une stratégie pour mettre fin aux souffrances de la population dans le Sud, l’Exécutif gaspille l’argent de l’Etat dans les voyages à l’étranger", s’indigne l’un d’eux.

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Une grippe non identifiée sévit dans l’archipel!

28 Mai 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Si à Mayotte on a confirmé l’apparition de la dengue depuis plus de trois semaines maintenant, ce n’est pas encore le cas à Ndzuani, Ngazidja et Mwali où sévit une grippe non encore identifiée. De plus en plus de personnes se plaignent d’une grippe accompagnée de maux de tête même si la plupart d’entre eux font de l’automédication et restent à la maison au lieu de se rendre dans des centres hospitaliers.  Le docteur Fahad Ibrahim, exerçant à Caritas Comores, confirme la situation et indique que le taux d’hospitalisation a considérablement augmenté. «80% des consultations journalières représentent des cas de grippe», a indiqué ce médecin qui fait 25 à 30 consultations par jour, notamment pour de la grippe. «Je croyais qu’en ce jour de ‘miradj’, je n’allais pas avoir beaucoup de patients, mais le nombre a encore augmenté», a souligné hier le docteur Fahad Ibrahim.  Cette situation est également constatée au niveau des services des urgences du Centre hospitalier national El-Maarouf de Moroni. Le médecin-urgentiste Moussa Ben Ibrahim a indiqué que les cas de grippes ont sérieusement augmenté, bien que les données ne soient pas disponibles pour le démontrer.  Au service de la surveillance épidémiologique, on rassure en disant suivre de près la situation. «Pour le moment, nous sommes dans la phase de collecte les données des centres hospitaliers et dispensaires des différents districts pour les examiner. D’ici la semaine prochaine, nous communiquerons les résultats dans les médias et les services concernés», a confié le docteur Saindou Ben Ali Mbae.  Interrogé sur l’épidémie de dengue qui sévit depuis plusieurs semaines à Mayotte, le responsable national de la surveillance épidémiologique a laissé entendre que pour le moment, aucune analyse n’avait révélé la présence de la maladie, à Ngazidja. «Cependant, nous nous préparons dans le cas où une telle situation devait se présenter», a-t-il ajouté.  Il est vrai que les pluies ont cessé depuis avril et un changement de saison semble s’instaurer, ce qui n’exclurait pas la présence d’une grippe saisonnière.  La grippe étant une maladie avec parfois des complications, notamment chez les personnes à risque, comme les personnes âgées, celles porteuses de maladies chroniques, etc. Les médecins conseillent à la population de boire souvent et de se donner un temps de repos. «Eviter la poussière et surtout consommer assez de vitamines», a soutenu le docteur Fahad Ibrahim. Des conseils à suivre en ce moment où souffle constamment à Ngazidja et Mwali, depuis quelques jours, un vent qui soulève des masses de poussière.  Nassila Ben Ali  Source: Alwatwan

Si à Mayotte on a confirmé l’apparition de la dengue depuis plus de trois semaines maintenant, ce n’est pas encore le cas à Ndzuani, Ngazidja et Mwali où sévit une grippe non encore identifiée. De plus en plus de personnes se plaignent d’une grippe accompagnée de maux de tête même si la plupart d’entre eux font de l’automédication et restent à la maison au lieu de se rendre dans des centres hospitaliers. Le docteur Fahad Ibrahim, exerçant à Caritas Comores, confirme la situation et indique que le taux d’hospitalisation a considérablement augmenté. «80% des consultations journalières représentent des cas de grippe», a indiqué ce médecin qui fait 25 à 30 consultations par jour, notamment pour de la grippe. «Je croyais qu’en ce jour de ‘miradj’, je n’allais pas avoir beaucoup de patients, mais le nombre a encore augmenté», a souligné hier le docteur Fahad Ibrahim. Cette situation est également constatée au niveau des services des urgences du Centre hospitalier national El-Maarouf de Moroni. Le médecin-urgentiste Moussa Ben Ibrahim a indiqué que les cas de grippes ont sérieusement augmenté, bien que les données ne soient pas disponibles pour le démontrer. Au service de la surveillance épidémiologique, on rassure en disant suivre de près la situation. «Pour le moment, nous sommes dans la phase de collecte les données des centres hospitaliers et dispensaires des différents districts pour les examiner. D’ici la semaine prochaine, nous communiquerons les résultats dans les médias et les services concernés», a confié le docteur Saindou Ben Ali Mbae. Interrogé sur l’épidémie de dengue qui sévit depuis plusieurs semaines à Mayotte, le responsable national de la surveillance épidémiologique a laissé entendre que pour le moment, aucune analyse n’avait révélé la présence de la maladie, à Ngazidja. «Cependant, nous nous préparons dans le cas où une telle situation devait se présenter», a-t-il ajouté. Il est vrai que les pluies ont cessé depuis avril et un changement de saison semble s’instaurer, ce qui n’exclurait pas la présence d’une grippe saisonnière. La grippe étant une maladie avec parfois des complications, notamment chez les personnes à risque, comme les personnes âgées, celles porteuses de maladies chroniques, etc. Les médecins conseillent à la population de boire souvent et de se donner un temps de repos. «Eviter la poussière et surtout consommer assez de vitamines», a soutenu le docteur Fahad Ibrahim. Des conseils à suivre en ce moment où souffle constamment à Ngazidja et Mwali, depuis quelques jours, un vent qui soulève des masses de poussière. Nassila Ben Ali Source: Alwatwan

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