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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Mamadou n’a pas tenu sa promesse…

31 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Mamadou n’a pas tenu sa promesse…

C’est un sentiment de déception qui a gagné les agents de l’Etat depuis ce samedi. Et cela près avoir découvert que non seulement leurs salaires tombent au compte-goutte, mais qu’ils ont perçu un seul mois (sur trois), contrairement à la promesse que le vice-président en charge des finances avait faite devant les parlementaire, au cours de l’adoption de la loi de finances 2015.
Mmadi Ali, un jardinier d’une institution publique n’en revient pas, quand il se rende compte qu’il vient de toucher un seul mois de salaire. Devant le guichet d’une agence de la société nationale de poste et des services financiers (SNPSF), il reste sans voix. Sa première réaction était de se tourner devant nous et de lâcher très déçu : « on nous a promis deux mois de salaire et je n’en touche qu’un seul ». Cette réaction d’un salarié de l’Etat est identique à celle de plusieurs milliers de fonctionnaires qui se sont présentés devant les différents guichets de la banque postale pour percevoir leurs salaires.   « On ne lui avait pas pointé un pistolet sur la trempe pour le forcer à dire devant les députés qu’il va nous payer deux mois de salaires avant la fin de l’année », fait savoir une jeune dame qui attend son tour pour se présenter au guichet. Un autre agent de l’administration publique dit se demander « ce qui a conduit Mamadou à une telle assurance et de surcroit devant les élus de la nation, sans aucune garantie de pouvoir s’acquitter des 3 mois d’arriérés de salaires de 2014 ». Et lui de continuer « j’ai le sentiment que le vice-président est floué par ses collaborateurs ».   Cette énième promesse qui n’a pas été tenue par les autorités se présente comme une mauvaise nouvelle pour ces employés qui avaient espéré passer un réveillon de nouvel an un peu plus digne. Au cours de l’adoption de la loi des finances de l’exercice 2015, le vice-président Mohamed Ali Soilih avait insisté sur l’intention du gouvernement de s’acquitter des arriérés de salaires avant l’entame de la nouvelle année. Une nouvelle qui a été accueillie avec enthousiasme par les quelques 13 000 agents de l’Etat, aujourd’hui déçus par un argentier de l’Etat qui n’a pas respecté sa parole.   Maoulida Mbaé La Gazette des Comores

Mmadi Ali, un jardinier d’une institution publique n’en revient pas, quand il se rende compte qu’il vient de toucher un seul mois de salaire. Devant le guichet d’une agence de la société nationale de poste et des services financiers (SNPSF), il reste sans voix. Sa première réaction était de se tourner devant nous et de lâcher très déçu : « on nous a promis deux mois de salaire et je n’en touche qu’un seul ». Cette réaction d’un salarié de l’Etat est identique à celle de plusieurs milliers de fonctionnaires qui se sont présentés devant les différents guichets de la banque postale pour percevoir leurs salaires. « On ne lui avait pas pointé un pistolet sur la trempe pour le forcer à dire devant les députés qu’il va nous payer deux mois de salaires avant la fin de l’année », fait savoir une jeune dame qui attend son tour pour se présenter au guichet. Un autre agent de l’administration publique dit se demander « ce qui a conduit Mamadou à une telle assurance et de surcroit devant les élus de la nation, sans aucune garantie de pouvoir s’acquitter des 3 mois d’arriérés de salaires de 2014 ». Et lui de continuer « j’ai le sentiment que le vice-président est floué par ses collaborateurs ». Cette énième promesse qui n’a pas été tenue par les autorités se présente comme une mauvaise nouvelle pour ces employés qui avaient espéré passer un réveillon de nouvel an un peu plus digne. Au cours de l’adoption de la loi des finances de l’exercice 2015, le vice-président Mohamed Ali Soilih avait insisté sur l’intention du gouvernement de s’acquitter des arriérés de salaires avant l’entame de la nouvelle année. Une nouvelle qui a été accueillie avec enthousiasme par les quelques 13 000 agents de l’Etat, aujourd’hui déçus par un argentier de l’Etat qui n’a pas respecté sa parole. Maoulida Mbaé La Gazette des Comores

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UN CONTENEUR DU PARTI JUWA BLOQUÉ À L’AÉROPORT DE HAHAYA

31 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

UN CONTENEUR DU PARTI JUWA BLOQUÉ À L’AÉROPORT DE HAHAYA

La campagne électorale est ouverte depuis une semaine et certains candidats ont déjà leur matériel de campagne, mais ce n’est pas le cas du parti JUWA. Un conteneur contenant 41 cartons de tee-shirt de ce parti reste bloqué à l’aéroport de Hahaya. Le service de douane de l’aéroport réclame des taxes exorbitantes.

« Ca commence mal » ! C’est avec ces mots que le secrétaire général du JUWA dénonce l’injustice que subit son parti en ce début de campagne. Il y a deux semaines, ce parti de l’ancien président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a reçu un conteneur de tee-shirt pour sa campagne électorale. Mais à la grande surprise, ce matériel électoral se trouve bloqué par le service de douane de l’aéroport international de Hahaya. « Depuis son arrivée, notre conteneur était mis sous surveillance, comme s’il contenait de l’Or ou des produits dangereux », déclare Ibrahim Mohamed Soulé, le secrétaire du parti JUWA. Pour dédouaner leur conteneur, le service de douane de l’aéroport fixe un tarif plus élevé que d’habitude avec des tracasseries administratives. « Nous sommes partis faire les formalités mais on a crée une multitude de problèmes administratifs pour qu’on ne puisse pas récupérer nos colis. Ils nous demandent des patentes, des numéros d’identification fiscale, un quitus fiscal comme si nous sommes des commerçants. C’est vraiment regrettable », poursuit-il. Le parti JUWA a usé tous les moyens pour sortir son conteneur mais en vain. Il a exposé le problème au président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), au ministre de l’intérieur en charge des élections mais aussi au directeur de l’AGID et toujours aucune solution n’a pas été trouvée. Le service de douane de l’aéroport demande au parti JUWA de payer 500 FC le tee-shirt avec une valeur de 47%. « En ce qui concerne mon parti, on va payer tout ce qu’il nous demande et récupérer notre marchandise. Mais je tiens à dire que d’autres partis politiques ont déjà pris leurs matériel électorale mais pas dans ces mêmes conditions », déplore Ibrahim Mohamed Soule. « Le problème, il y a des sacs de l’UPDC et ils ne peuvent les sortir à cause de nous. Et nous, on va rien lâcher et on les a à l’œil », ajoute-t-il. Cet ancien directeur des douanes à l’époque Sambi a précisé que les ordres venaient d’en haut et il reste persuadé que ça commence mal pour le code de bonne conduite que l’ensemble des partis politiques avaient signé le 23 Décembre dernier. « Les partis politiques doivent être traités sur le même pieds d’égalité. On ne peut pas faire de la partialité. Ce parti est du pouvoir et l’autre est de l’opposition », montre-t-il, avant d’ajouter que « on sent que le parti au pouvoir a peur de nous. Je tiens à leur dire que les tee-shirt ne votent pas mais ce sont les citoyens qui le font ». A l’heure où nous mettons sous presse, le conteneur est toujours bloqué à Hahaya.   Mohamed Youssouf Source (sans la photo) :lagazettedescomores

« Ca commence mal » ! C’est avec ces mots que le secrétaire général du JUWA dénonce l’injustice que subit son parti en ce début de campagne. Il y a deux semaines, ce parti de l’ancien président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a reçu un conteneur de tee-shirt pour sa campagne électorale. Mais à la grande surprise, ce matériel électoral se trouve bloqué par le service de douane de l’aéroport international de Hahaya. « Depuis son arrivée, notre conteneur était mis sous surveillance, comme s’il contenait de l’Or ou des produits dangereux », déclare Ibrahim Mohamed Soulé, le secrétaire du parti JUWA. Pour dédouaner leur conteneur, le service de douane de l’aéroport fixe un tarif plus élevé que d’habitude avec des tracasseries administratives. « Nous sommes partis faire les formalités mais on a crée une multitude de problèmes administratifs pour qu’on ne puisse pas récupérer nos colis. Ils nous demandent des patentes, des numéros d’identification fiscale, un quitus fiscal comme si nous sommes des commerçants. C’est vraiment regrettable », poursuit-il. Le parti JUWA a usé tous les moyens pour sortir son conteneur mais en vain. Il a exposé le problème au président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), au ministre de l’intérieur en charge des élections mais aussi au directeur de l’AGID et toujours aucune solution n’a pas été trouvée. Le service de douane de l’aéroport demande au parti JUWA de payer 500 FC le tee-shirt avec une valeur de 47%. « En ce qui concerne mon parti, on va payer tout ce qu’il nous demande et récupérer notre marchandise. Mais je tiens à dire que d’autres partis politiques ont déjà pris leurs matériel électorale mais pas dans ces mêmes conditions », déplore Ibrahim Mohamed Soule. « Le problème, il y a des sacs de l’UPDC et ils ne peuvent les sortir à cause de nous. Et nous, on va rien lâcher et on les a à l’œil », ajoute-t-il. Cet ancien directeur des douanes à l’époque Sambi a précisé que les ordres venaient d’en haut et il reste persuadé que ça commence mal pour le code de bonne conduite que l’ensemble des partis politiques avaient signé le 23 Décembre dernier. « Les partis politiques doivent être traités sur le même pieds d’égalité. On ne peut pas faire de la partialité. Ce parti est du pouvoir et l’autre est de l’opposition », montre-t-il, avant d’ajouter que « on sent que le parti au pouvoir a peur de nous. Je tiens à leur dire que les tee-shirt ne votent pas mais ce sont les citoyens qui le font ». A l’heure où nous mettons sous presse, le conteneur est toujours bloqué à Hahaya. Mohamed Youssouf Source (sans la photo) :lagazettedescomores

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Une journaliste d'Alwatwan licenciée injustement

31 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Une journaliste d'Alwatwan licenciée injustement

Une journaliste d’Alwatwan licenciée « injustement »

Le directeur général d’Alwatwan, Mohamed Abdou Soimadou, vient de licencier la journaliste Faiza Soulé pour « abandon de poste » après avoir pris un congé maladie pour suivre des soins à l’extérieur. Une décision « injuste » et « injustifiée » qui a déclenché la colère du personnel du quotidien d’Etat.
La journaliste du quotidien Alwatwan, Faiza Soulé, a été licenciée pour « abandon de poste », par le directeur général, Mohamed Abdou Soimadou. L’auteur de « Rêves Obscurs », un recueil de poèmes publié en 2012, aurait passé 3 mois de soins à Dubai. Selon nos informations, la journaliste aurait demandé un congé maladie de 1 mois, avant de solliciter un prolongement de 2 mois à la demande de son médecin qui a exigé qu’elle poursuive son traitement.     « J’ai envoyé un certificat médical et la date de reprise indiquée c’était le 26 décembre. Je me suis présenté le 25 décembre, une journée avant la fin du congé », a affirmé Faiza Soulé, joint au téléphone par La Gazette des Comores. « S’il y a eu abandon de poste je me demande pourquoi on me le notifie maintenant. Je considère qu’il y a acharnement. C’est une injustice car rien ne justifie ce licenciement », s’est-elle indignée.     La direction générale n’a tenu compte d’aucune pièce justificative qu’elle a soumise et a saisi l’occasion pour se « débarrasser » de la journaliste très engagée dans les mouvements citoyens qui dénoncent la mauvaise gestion du pays et les multiples crises sociales. La rédaction d’Alwatwan pourrait se mobiliser derrière leur confrère pour demander sa réintégration dans les prochaines heures.   A.A.Hamdi  - Lgzt

La journaliste du quotidien Alwatwan, Faiza Soulé, a été licenciée pour « abandon de poste », par le directeur général, Mohamed Abdou Soimadou. L’auteur de « Rêves Obscurs », un recueil de poèmes publié en 2012, aurait passé 3 mois de soins à Dubai. Selon nos informations, la journaliste aurait demandé un congé maladie de 1 mois, avant de solliciter un prolongement de 2 mois à la demande de son médecin qui a exigé qu’elle poursuive son traitement. « J’ai envoyé un certificat médical et la date de reprise indiquée c’était le 26 décembre. Je me suis présenté le 25 décembre, une journée avant la fin du congé », a affirmé Faiza Soulé, joint au téléphone par La Gazette des Comores. « S’il y a eu abandon de poste je me demande pourquoi on me le notifie maintenant. Je considère qu’il y a acharnement. C’est une injustice car rien ne justifie ce licenciement », s’est-elle indignée. La direction générale n’a tenu compte d’aucune pièce justificative qu’elle a soumise et a saisi l’occasion pour se « débarrasser » de la journaliste très engagée dans les mouvements citoyens qui dénoncent la mauvaise gestion du pays et les multiples crises sociales. La rédaction d’Alwatwan pourrait se mobiliser derrière leur confrère pour demander sa réintégration dans les prochaines heures. A.A.Hamdi - Lgzt

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Lettre Ouverte au DG D'ALWATWAN : Licenciement de FAIZA

31 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Lettre Ouverte au DG D'ALWATWAN : Licenciement de FAIZA

Ci-dessous la lettre adressée au directeur général d'Al-watwan par la Rédaction du quotidien après le licenciement de Faiza Soulé Youssouf:

LETTRE OUVERTE AU DIRECTEUR GENERAL D'AL-WATWAN

Objet: Protestation contre
le licenciement de Faiza Soulé Yousssouf

Monsieur,   Nous venons d'apprendre avec consternation votre décision de licencier notre consoeur Faiza Soulé Youssouf, journaliste à Al-watwan depuis novembre 2012, pour ''abandon de poste''.   Nous voudrions vous exprimer, par la présente, notre vive opposition à cette décision dont les motifs nous paraissent mal fondés, en tout cas pas assez solides pour justifier cette ''fatwa''. Au-delà du cas de Faiza Soulé Youssouf, votre mesure, à laquelle le Conseil d'administration du journal n'a pas été associé, nous interpelle par son caractère brutal, unilatéral et illégal.   Notre consoeur a, en effet, bénéficié, dans le cadre de son congé annuel, d'une permission de trente jours. Est-il besoin de vous rappeler qu'il existe, à Al-watwan, une certaine automaticité entre la demande et le fait d'octroyer le congé au réquérant. Sauf en cas de personnel non suffisant au sein de la Rédaction.   A titre de rappel, Faiza Soulé Youssouf a dû reporter son départ de congé (pour des raisons de santé), à la demande expresse de la Rédactrice en chef, Saminya Bounou, étant donné que de nombreux journalistes étaient, au même moment, soit en formation à l'extérieur, soit en permission. Quel bel exemple de dévouement!   Une fois partie à l'extérieur, elle s'est scrupuleusement conformée aux conseils que vous lui avez prodigués avant son départ, en vous adressant, notamment, un certificat médical en bonne et due forme (son médecin traitant avait requis un placement sous surveillance de deux mois). Le fait que ce document soit écrit en anglais ne peut aucunement servir de motif valable pour lui dénier la qualité de preuve matérielle.   Monsieur le directeur général,   Malgré vos entretiens avec les ''doyens'' de la maison qui, avec insistance, vous ont invité à revenir à de meilleurs sentiments, vous persistez toujours dans votre volonté de renvoyer Faiza Soulé Youssouf (la note de licenciement vient d'être signée à l'heure où nous écrivons ces lignes).   Une fois encore, nous estimons que votre décision (d'une gravité inouie) n'est pas proportionnelle à la faute prétendûment commise. Et nous rendons ici un vibrant hommage à la Directrice adjointe du journal, Saminya Bounou, et au Directeur administratif et financier (Daf), Mohamed Taoufik Thabit, qui se démarquent ouvertement de votre position. Vous ne pouvez pas avoir raison contre tous les autres!   Nous nous interrogeons, par ailleurs, sur les motivations réelles de ce licenciement depuis que, en face de trois responsables d'Al-watwan, vous avez déclaré, sans aucune précaution langagière, que c'était ''une aubaine pour vous débarasser'' de Faiza Soulé Youssouf.   Nous comprenons que les prises de position publiques de la journaliste sur des sujets aussi divers que la crise d'électricité et la liberté d'expression puissent, un moment, vous gêner, mais, de grâce, la gestion du journal Al-watwan ne peut pas être une affaire d'humeur. Monsieur le directeur général, Nous vous demandons, au nom de l'ensemble de la Rédaction, de bien vouloir procéder à une annulation pure et simple de votre mesure de licenciement à l'encontre de Faiza Soulé Youssouf.   Dans le cas contraire, nous envisageons d'observer un arrêt de travail les jours à venir en guise de solidarité avec notre consoeur, victime d'une lecture biaisée et subjective du droit, mais surtout d'un acharnement injustifié.   En attendant une réponse de votre part, veuillez croire à l'expression de nos salutations distinguées.   La Rédaction du journal Al-watwan

Monsieur, Nous venons d'apprendre avec consternation votre décision de licencier notre consoeur Faiza Soulé Youssouf, journaliste à Al-watwan depuis novembre 2012, pour ''abandon de poste''. Nous voudrions vous exprimer, par la présente, notre vive opposition à cette décision dont les motifs nous paraissent mal fondés, en tout cas pas assez solides pour justifier cette ''fatwa''. Au-delà du cas de Faiza Soulé Youssouf, votre mesure, à laquelle le Conseil d'administration du journal n'a pas été associé, nous interpelle par son caractère brutal, unilatéral et illégal. Notre consoeur a, en effet, bénéficié, dans le cadre de son congé annuel, d'une permission de trente jours. Est-il besoin de vous rappeler qu'il existe, à Al-watwan, une certaine automaticité entre la demande et le fait d'octroyer le congé au réquérant. Sauf en cas de personnel non suffisant au sein de la Rédaction. A titre de rappel, Faiza Soulé Youssouf a dû reporter son départ de congé (pour des raisons de santé), à la demande expresse de la Rédactrice en chef, Saminya Bounou, étant donné que de nombreux journalistes étaient, au même moment, soit en formation à l'extérieur, soit en permission. Quel bel exemple de dévouement! Une fois partie à l'extérieur, elle s'est scrupuleusement conformée aux conseils que vous lui avez prodigués avant son départ, en vous adressant, notamment, un certificat médical en bonne et due forme (son médecin traitant avait requis un placement sous surveillance de deux mois). Le fait que ce document soit écrit en anglais ne peut aucunement servir de motif valable pour lui dénier la qualité de preuve matérielle. Monsieur le directeur général, Malgré vos entretiens avec les ''doyens'' de la maison qui, avec insistance, vous ont invité à revenir à de meilleurs sentiments, vous persistez toujours dans votre volonté de renvoyer Faiza Soulé Youssouf (la note de licenciement vient d'être signée à l'heure où nous écrivons ces lignes). Une fois encore, nous estimons que votre décision (d'une gravité inouie) n'est pas proportionnelle à la faute prétendûment commise. Et nous rendons ici un vibrant hommage à la Directrice adjointe du journal, Saminya Bounou, et au Directeur administratif et financier (Daf), Mohamed Taoufik Thabit, qui se démarquent ouvertement de votre position. Vous ne pouvez pas avoir raison contre tous les autres! Nous nous interrogeons, par ailleurs, sur les motivations réelles de ce licenciement depuis que, en face de trois responsables d'Al-watwan, vous avez déclaré, sans aucune précaution langagière, que c'était ''une aubaine pour vous débarasser'' de Faiza Soulé Youssouf. Nous comprenons que les prises de position publiques de la journaliste sur des sujets aussi divers que la crise d'électricité et la liberté d'expression puissent, un moment, vous gêner, mais, de grâce, la gestion du journal Al-watwan ne peut pas être une affaire d'humeur. Monsieur le directeur général, Nous vous demandons, au nom de l'ensemble de la Rédaction, de bien vouloir procéder à une annulation pure et simple de votre mesure de licenciement à l'encontre de Faiza Soulé Youssouf. Dans le cas contraire, nous envisageons d'observer un arrêt de travail les jours à venir en guise de solidarité avec notre consoeur, victime d'une lecture biaisée et subjective du droit, mais surtout d'un acharnement injustifié. En attendant une réponse de votre part, veuillez croire à l'expression de nos salutations distinguées. La Rédaction du journal Al-watwan

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Flash Actu : Le matériel de la campagne électorale du parti ‪JUWA bloqué à l'aéroport de Hahaya

30 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Flash Actu : Le matériel de la campagne électorale du parti ?JUWA bloqué à l'aéroport de Hahaya Le matériel de la campagne électorale du parti ?JUWA? se trouve bloqué à l'aéroport de Hahaya à cause de la douane qui réclame des tarifs élevés que d'habitude.  Le matériel de la campagne électorale du parti ?JUWA? se trouve bloqué à l'aéroport de Hahaya à cause de la douane qui réclame des tarifs élevés que d'habitude.      Selon un représentant du parti, la douane comorienne demande 750 000 fc plus des documents comme le numéro d' Identification Fiscal (NIF). Les démarches entamées par le parti avec la CENI et la Direction générale des douanes restent sans succès.  Le matériel de la campagne électorale du parti ?#?JUWA? se trouve bloqué à l'aéroport de Hahaya à cause de la douane qui réclame des tarifs élevés que d'habitude. Est-ce une stratégie de sabotage? Hari Ze Amri Zangouha Hadjouhou.

Flash Actu : Le matériel de la campagne électorale du parti ?JUWA bloqué à l'aéroport de Hahaya Le matériel de la campagne électorale du parti ?JUWA? se trouve bloqué à l'aéroport de Hahaya à cause de la douane qui réclame des tarifs élevés que d'habitude. Le matériel de la campagne électorale du parti ?JUWA? se trouve bloqué à l'aéroport de Hahaya à cause de la douane qui réclame des tarifs élevés que d'habitude. Selon un représentant du parti, la douane comorienne demande 750 000 fc plus des documents comme le numéro d' Identification Fiscal (NIF). Les démarches entamées par le parti avec la CENI et la Direction générale des douanes restent sans succès. Le matériel de la campagne électorale du parti ?#?JUWA? se trouve bloqué à l'aéroport de Hahaya à cause de la douane qui réclame des tarifs élevés que d'habitude. Est-ce une stratégie de sabotage? Hari Ze Amri Zangouha Hadjouhou.

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LEGISLATIVES 2015 : DES VRAIS FAUX REPRESENTANTS DU PEULPE

30 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

    LEGISLATIVES  2015 : DES VRAIS FAUX REPRESENTANTS DU PEULPE La voix de FEMNAWU WA KORI WA DOZI   Les sectes se sont formées ,elles sont loin d'avoir un même MAULANA ,des cuisines de toutes sortes,des maniocs et des patates. Une élection dont le dénouement offrira aux komoriens des députés qui seront certes dans la légalité pour avoir obtenu leur choix ,mais illégitimes pour avoir rusé la conscience du peuple.   S'il vous plaît ,un peu de panache et de l'estime pour ce peuple longtemps meurtri ,trahi. Nos politiques dansent ,chantent avec le peuple:MABADILIHO!et une fois au plais de Hamdramba chacun prend sa direction ne ne mène jamais au village de Mabadiliho. En jetant un coup d'oeil à la liste de nos prétendants députés et les alliances des partis,on a envie de vomir et on se pose la question si la leçon d'élire le docteur Ikililou a servi à quelque chose.   Les komoriens doivent bien réfléchir avant de mettre leur bulletin dans l'urne. Un peuple mérite les hommes qui le gouvernent. Comment comprendre les alliances contre nature entre ceux qui se disent opposants il y a quelques mois et qui soutiennent les candidats de la majorité actuelle. Les jalons parsemés dans nos circonscriptions ne nous permettent pas DE voir le chemin qui nous guidera vers Mabdiliho en ces temps de kashkazi. Dans une démocratie qui marche avec les pieds ,il faut une majorité et une minorité.   L'opposition ,constitue ainsi l'ensemble des partis qui s'opposent aux partis au pouvoir. L'opposition critique l'action du gouvernement et permet aux citoyens de suivre de manière contradictoire la politique initiée par le gouvernement et de leur soumettre un programme réalisable pour une alternance.   C'est pourquoi il est nécessaire dans une démocratie qu'il ait une opposition à l'assemblée nationale qui ne participe pas à l'exercice du pouvoir au niveau de l'exécutif. C'est une sorte de contre pouvoir qui garantit le droit des minorités,face à l'action du gouvernement .Elle favorise les débats sur la gestion de la vie nationale .Sur nos deux dernières mandatures ,les députés étaient une chambre d'enregistrement du pouvoir. De temps en temps certains députés jouaient les clowns devant la télé nationale sans véritable contradiction d'idées. L'opposition parlementaire doit être un trésor démocratique.   La question qui se pose dès aujourd'hui ,et si la majorité de demain n'est pas de la même couleur que le pouvoir actuel,ces vainqueurs auront - ils bien le droit de gouverner à l'abri de la crainte d'une débauche ? Et si oui ,comment le président et ses vice-présidents vont cohabiter avec la nouvelle majorité. L'exigence de la légitimité doit en effet composer avec celle de gouvernabilité. Les vainqueurs d'une élection n'ont qu'un message d'espoir à adresser aux vaincus du moment qui pourront prétendre à devenir les vainqueurs de demain dans le cadre d'alternance démocratique.   Mais dans notre pays où les candidats indépendants sont nombreux aux candidats des partis politiques,où le conseiller du président est en même temps chargé des élections ,président du conseil national de la presse et l'audiovisuel,sans être l'oiseau de mauvais augure ,une crise politique s'annonce dans le ciel komorien. Chers députés examinent si ce que vous promettez est juste et possible ,car la promesse est une dette.   Mbadakome

LEGISLATIVES 2015 : DES VRAIS FAUX REPRESENTANTS DU PEULPE La voix de FEMNAWU WA KORI WA DOZI Les sectes se sont formées ,elles sont loin d'avoir un même MAULANA ,des cuisines de toutes sortes,des maniocs et des patates. Une élection dont le dénouement offrira aux komoriens des députés qui seront certes dans la légalité pour avoir obtenu leur choix ,mais illégitimes pour avoir rusé la conscience du peuple. S'il vous plaît ,un peu de panache et de l'estime pour ce peuple longtemps meurtri ,trahi. Nos politiques dansent ,chantent avec le peuple:MABADILIHO!et une fois au plais de Hamdramba chacun prend sa direction ne ne mène jamais au village de Mabadiliho. En jetant un coup d'oeil à la liste de nos prétendants députés et les alliances des partis,on a envie de vomir et on se pose la question si la leçon d'élire le docteur Ikililou a servi à quelque chose. Les komoriens doivent bien réfléchir avant de mettre leur bulletin dans l'urne. Un peuple mérite les hommes qui le gouvernent. Comment comprendre les alliances contre nature entre ceux qui se disent opposants il y a quelques mois et qui soutiennent les candidats de la majorité actuelle. Les jalons parsemés dans nos circonscriptions ne nous permettent pas DE voir le chemin qui nous guidera vers Mabdiliho en ces temps de kashkazi. Dans une démocratie qui marche avec les pieds ,il faut une majorité et une minorité. L'opposition ,constitue ainsi l'ensemble des partis qui s'opposent aux partis au pouvoir. L'opposition critique l'action du gouvernement et permet aux citoyens de suivre de manière contradictoire la politique initiée par le gouvernement et de leur soumettre un programme réalisable pour une alternance. C'est pourquoi il est nécessaire dans une démocratie qu'il ait une opposition à l'assemblée nationale qui ne participe pas à l'exercice du pouvoir au niveau de l'exécutif. C'est une sorte de contre pouvoir qui garantit le droit des minorités,face à l'action du gouvernement .Elle favorise les débats sur la gestion de la vie nationale .Sur nos deux dernières mandatures ,les députés étaient une chambre d'enregistrement du pouvoir. De temps en temps certains députés jouaient les clowns devant la télé nationale sans véritable contradiction d'idées. L'opposition parlementaire doit être un trésor démocratique. La question qui se pose dès aujourd'hui ,et si la majorité de demain n'est pas de la même couleur que le pouvoir actuel,ces vainqueurs auront - ils bien le droit de gouverner à l'abri de la crainte d'une débauche ? Et si oui ,comment le président et ses vice-présidents vont cohabiter avec la nouvelle majorité. L'exigence de la légitimité doit en effet composer avec celle de gouvernabilité. Les vainqueurs d'une élection n'ont qu'un message d'espoir à adresser aux vaincus du moment qui pourront prétendre à devenir les vainqueurs de demain dans le cadre d'alternance démocratique. Mais dans notre pays où les candidats indépendants sont nombreux aux candidats des partis politiques,où le conseiller du président est en même temps chargé des élections ,président du conseil national de la presse et l'audiovisuel,sans être l'oiseau de mauvais augure ,une crise politique s'annonce dans le ciel komorien. Chers députés examinent si ce que vous promettez est juste et possible ,car la promesse est une dette. Mbadakome

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La grogne au sein de l'armée. La fin a sonné

30 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

La grogne au sein de l’armée. La fin a sonnéQui trompe qui ? Des militaires furieux du mauvais traitement que leur inflige le directeur de cabinet et chargé de la défense, Hamada Madi Boléro, n'attendent pas croiser les bras après les manipulations de ce dernier faisant de cette institution sa '' chose''. Dans la célébration du Maoulid organisée à la gendarmerie nationale par l'armée, Bolero défie l'armée en affirmant qu'il appartient à la prochaine Assemblée Nationale d'examiner la loi qui fixe les salaires de nos militaires. Une position qui, aux yeux de l'armée est une provocation dans la mesure où, le gouvernement a monnayé plusieurs lois auprès des représentants du peuple, mais quand il s'agit des militaires, il faut attendre. Mais que voulez-vous quand on sait que notre armée est impuissante et maîtrisée par le héros de Beit Salam ? Des victimes parmi tant d'autres. Une autre victime de l'intelligence de Hamada Madi Bolero, s'appelle El Anrif Said Hassane, ancien ministre des affaires étrangères et candidat aux législatives dans la circonscription de Mitsamiouli-Mboudé. Ce garçon pourtant sincère devant ses convictions est victime également de l'orgueil du président Ikililou qui a refusé de sanctionner Bolero après les injures qu'il a proliferés sur Feu président Said Mohamed Cheikh. Aujourd'hui, les défenseurs de la mémoire du président Cheikh, en commençant par ceux de sa ville natale Mitsamiouli, montrent leurs muscles contre la candidature d'El Anrif, une réponse sanglante à Ikililou.   En gros, Bolero est devenu intouchable et Ikililou lui a ouvert un boulevard pour tuer ceux dont il a envie de tuer, s'enrichir quand il le faut, et cracher sur ceux qui veulent lui porter ombre. Il gère actuellement tout seul le fonds octroyé aux comoriens par le Sultanat d'Oman en connivence avec la première du premier, Son Excellence Mme Hadidja Aboubacar ou Mma Halouoi pour les intimes. Pour combien de temps ce mépris à l'égard de tout un peuple va continuer à heurter notre fierté ? La réponse est dans les mains des libérateurs des Comores avec cette révolution citoyenne qui arrive à grands pas.  Qui vivra verra. A suivre !  A.F.M Moroni

La grogne au sein de l’armée. La fin a sonnéQui trompe qui ? Des militaires furieux du mauvais traitement que leur inflige le directeur de cabinet et chargé de la défense, Hamada Madi Boléro, n'attendent pas croiser les bras après les manipulations de ce dernier faisant de cette institution sa '' chose''. Dans la célébration du Maoulid organisée à la gendarmerie nationale par l'armée, Bolero défie l'armée en affirmant qu'il appartient à la prochaine Assemblée Nationale d'examiner la loi qui fixe les salaires de nos militaires. Une position qui, aux yeux de l'armée est une provocation dans la mesure où, le gouvernement a monnayé plusieurs lois auprès des représentants du peuple, mais quand il s'agit des militaires, il faut attendre. Mais que voulez-vous quand on sait que notre armée est impuissante et maîtrisée par le héros de Beit Salam ? Des victimes parmi tant d'autres. Une autre victime de l'intelligence de Hamada Madi Bolero, s'appelle El Anrif Said Hassane, ancien ministre des affaires étrangères et candidat aux législatives dans la circonscription de Mitsamiouli-Mboudé. Ce garçon pourtant sincère devant ses convictions est victime également de l'orgueil du président Ikililou qui a refusé de sanctionner Bolero après les injures qu'il a proliferés sur Feu président Said Mohamed Cheikh. Aujourd'hui, les défenseurs de la mémoire du président Cheikh, en commençant par ceux de sa ville natale Mitsamiouli, montrent leurs muscles contre la candidature d'El Anrif, une réponse sanglante à Ikililou. En gros, Bolero est devenu intouchable et Ikililou lui a ouvert un boulevard pour tuer ceux dont il a envie de tuer, s'enrichir quand il le faut, et cracher sur ceux qui veulent lui porter ombre. Il gère actuellement tout seul le fonds octroyé aux comoriens par le Sultanat d'Oman en connivence avec la première du premier, Son Excellence Mme Hadidja Aboubacar ou Mma Halouoi pour les intimes. Pour combien de temps ce mépris à l'égard de tout un peuple va continuer à heurter notre fierté ? La réponse est dans les mains des libérateurs des Comores avec cette révolution citoyenne qui arrive à grands pas. Qui vivra verra. A suivre ! A.F.M Moroni

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Iki tout seul devant son Dieu

30 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

En déplacement à Anjouan pour tester le degré de son impopularité, Ikililou a fini par comprendre que les Comoriens l'ont lâchés et précipitent sa chute pour pouvoir le juger avec ses disciples. Dans sa résidence de Hombo où il attendait la visite de quelques anjouanais jugés fidèles de son régime, Ikililou n'a vu personne et commence à s'interroger sur ce qui lui attend en 2015, même si les observateurs de la vie politique de notre pays, écartent la thèse d'une fin de mandat en beauté. Les comoriens sont fatigués de tous les actes de détournements de l'argent du contribuable comorien, orchestrés par les proches du chef de l'Etat et feront payés ça à Ikililou en le jugeant avant l'heure. La culture d'impunité qu'Ikililou a instauré au cœur de sa gouvernance irrite les comoriens et l'heure de la révolution a sonné. Ikililou est lâché par tout le monde y compris ses deux premiers complices, Mamadou et Nourdine Bourhane, qui cherchent à se démarquer d'un Ikililou qu'ils ont entrainé sur le terrain des détournements et des marchés opaques. Ils sont tous les deux responsables de son échec et doivent répondre tous devant les crimes financiers qu'ils ont commis. Les comoriens ne sont pas dupes, et attendent accompagner celles et ceux qui se préparent pour leur libérer de cet enfer. Que ce jour arrive.  A suivre !

En déplacement à Anjouan pour tester le degré de son impopularité, Ikililou a fini par comprendre que les Comoriens l'ont lâchés et précipitent sa chute pour pouvoir le juger avec ses disciples. Dans sa résidence de Hombo où il attendait la visite de quelques anjouanais jugés fidèles de son régime, Ikililou n'a vu personne et commence à s'interroger sur ce qui lui attend en 2015, même si les observateurs de la vie politique de notre pays, écartent la thèse d'une fin de mandat en beauté. Les comoriens sont fatigués de tous les actes de détournements de l'argent du contribuable comorien, orchestrés par les proches du chef de l'Etat et feront payés ça à Ikililou en le jugeant avant l'heure. La culture d'impunité qu'Ikililou a instauré au cœur de sa gouvernance irrite les comoriens et l'heure de la révolution a sonné. Ikililou est lâché par tout le monde y compris ses deux premiers complices, Mamadou et Nourdine Bourhane, qui cherchent à se démarquer d'un Ikililou qu'ils ont entrainé sur le terrain des détournements et des marchés opaques. Ils sont tous les deux responsables de son échec et doivent répondre tous devant les crimes financiers qu'ils ont commis. Les comoriens ne sont pas dupes, et attendent accompagner celles et ceux qui se préparent pour leur libérer de cet enfer. Que ce jour arrive. A suivre !

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Arriérés de salaire: paiement au compte-goutte

29 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

 Plus d'une semaine après les militaires, c'est autour des fonctionnaires de l'Union de se voir positionner leur salaire du mois d'octobre samedi après-midi. Et il ne pourront le toucher avant demain matin. Quant aux fonctionnaires des îles autonomes, ils doivent encore patienter jusqu'à demain pour savoir si leur salaire sera positionné avant mercredi. Ce paiement au compte-goutte d'un seul mois sur trois montre l'impossibilité du gouvernement d'honorer l'engagement de finir l'année sans arriéré de salaire.  Ali Mmadi HabarizaComores.com | ????? ?? ??? ?????.

Plus d'une semaine après les militaires, c'est autour des fonctionnaires de l'Union de se voir positionner leur salaire du mois d'octobre samedi après-midi. Et il ne pourront le toucher avant demain matin. Quant aux fonctionnaires des îles autonomes, ils doivent encore patienter jusqu'à demain pour savoir si leur salaire sera positionné avant mercredi. Ce paiement au compte-goutte d'un seul mois sur trois montre l'impossibilité du gouvernement d'honorer l'engagement de finir l'année sans arriéré de salaire. Ali Mmadi HabarizaComores.com | ????? ?? ??? ?????.

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60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam !

29 Décembre 2014 , Rédigé par Aimons les Comores

Lundi à 3H:30mn de l'après midi. Toujours bloqué à Dar Es Salam avec quelques 60 comoriens, installés dans 2 hôtels de la ville. Spice Hotel et Rungwe Hotel. On vient de nous annoncer que le vol aura lieu demain à 11 heures du matin. Mais, nous ne pouvons plus faire confiance à Air Tanzania. Samedi matin, il nous ont promis pour Samedi après midi, samedi après midi, il nous ont promis pour Dimanche, Dimanche ils nous ont promis pour Lundi, lundi matin, il nous ont promis pour lundi après midi et nous voilà donc, lundi après midi, on nous promet pour Mardi matin. Nous tiendrons les familles qui se trouvent aux Comores au courant.  Charif Hachim60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !
Lundi à 3H:30mn de l'après midi. Toujours bloqué à Dar Es Salam avec quelques 60 comoriens, installés dans 2 hôtels de la ville. Spice Hotel et Rungwe Hotel. On vient de nous annoncer que le vol aura lieu demain à 11 heures du matin. Mais, nous ne pouvons plus faire confiance à Air Tanzania. Samedi matin, il nous ont promis pour Samedi après midi, samedi après midi, il nous ont promis pour Dimanche, Dimanche ils nous ont promis pour Lundi, lundi matin, il nous ont promis pour lundi après midi et nous voilà donc, lundi après midi, on nous promet pour Mardi matin. Nous tiendrons les familles qui se trouvent aux Comores au courant.  Charif Hachim60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !
Lundi à 3H:30mn de l'après midi. Toujours bloqué à Dar Es Salam avec quelques 60 comoriens, installés dans 2 hôtels de la ville. Spice Hotel et Rungwe Hotel. On vient de nous annoncer que le vol aura lieu demain à 11 heures du matin. Mais, nous ne pouvons plus faire confiance à Air Tanzania. Samedi matin, il nous ont promis pour Samedi après midi, samedi après midi, il nous ont promis pour Dimanche, Dimanche ils nous ont promis pour Lundi, lundi matin, il nous ont promis pour lundi après midi et nous voilà donc, lundi après midi, on nous promet pour Mardi matin. Nous tiendrons les familles qui se trouvent aux Comores au courant.  Charif Hachim60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam  !

Lundi à 3H:30mn de l'après midi. Toujours bloqué à Dar Es Salam avec quelques 60 comoriens, installés dans 2 hôtels de la ville. Spice Hotel et Rungwe Hotel. On vient de nous annoncer que le vol aura lieu demain à 11 heures du matin. Mais, nous ne pouvons plus faire confiance à Air Tanzania. Samedi matin, il nous ont promis pour Samedi après midi, samedi après midi, il nous ont promis pour Dimanche, Dimanche ils nous ont promis pour Lundi, lundi matin, il nous ont promis pour lundi après midi et nous voilà donc, lundi après midi, on nous promet pour Mardi matin. Nous tiendrons les familles qui se trouvent aux Comores au courant. Charif Hachim60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam !60 comoriens toujours bloqué à Dar Es Salam !

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