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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Said Salim Dahalani, secrétaire général de la vice-présidence chargée des Transports : «Après Ethiopian, Saudian Airlines commencera bientôt à desservir les Comores»

31 Octobre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Said Salim Dahalani, secrétaire général de la vice-présidence chargée des Transports : «Après Ethiopian, Saudian Airlines commencera bientôt à desservir les Comores»

alwatwan actu image

Le ministère des Transports annonce  la création prochaine d’une société de transport maritime qui sera dénommée Coconav (Compagnie comorienne de navigation). «Parmi les priorités du chef de l’Etat, c’est de réduire les conditions de vie des Comoriens, notamment au niveau du fret», a soutenu le secrétaire général de la vice-présidence chargée des Transports.


Propos recueillis par Ali Abdou

A partir du 2 novembre, Ethiopian Airlaines (EA) va commencer à desservir Moroni. Pourquoi les négociations entre les deux parties ont-elles pris autant de temps ?

Depuis que nous avons repris le dossier, il ne s’est pas passé beaucoup de temps. C’est un dossier qui date de 2011. Le gouvernement comorien et l’Etat éthiopien ont signé une convention bilatérale pour que les vols d’Ethiopian Airlines puissent desservir les Comores. Mais, à notre arrivée au pouvoir, nous avons accéléré les négociations.

Ethiopian Airlines va commencer à desservir Moroni à partir du 2 novembre prochain. Mais, comme vous le savez,dans des négociationsde ce genre, il y a des clauses qui doivent être discutées au préalable entre les deux parties.

La rumeur prétend que l’Anacm se serait opposée à cette arrivée d’Ethiopian Airlines. Qu’en est-il exactement ?

C’est faux. C’est l’Anacm qui, à travers le journal Al-watwan, a annoncé l’arrivée d’Ethiopian Airlines aux Comores. C’est aussi elle qui a délivré toutes les autorisations nécessaires. L’Anacm qui est chargée de la sûreté et de la sécurité des vols, est dans son droit quand elle pose des questions et demande à avoir des réponses.

La population a tellement envie que cela se fasse le plus rapidement possible qu’elle accuse l’Anacm d’obstruction. Il fallait étudier le dossier en profondeur et c’est ce que l’Anacm a fait. Elle a fait le travail comme nous lui avons exigé.

Les tarifs que propose Ethiopian Airlines seraient intéressants. Pourquoi y aurait-il de différence des tarifs entre Ethiopian et les autres compagnies? Quel rôle peut jouer l’Etat dans ce cas ?

Sur les vols internationaux, chaque compagnie aérienne a le droit de fixer ses tarifs comme elle l’entend. Et le ministère n’a pas un rôle à y jouer, surtout pas quand il s’agit de compagnies aériennes étrangères.

On parle de l’arrivée d’autres nouvelles compagnies aux Comores. Si cela est vrai, quelles sont-elles ?

La compagnie Précision Air, qui avait arrêté de desservir les Comores, a repris ses vols. Nous espérons que d’ici peu de temps, Saoudian Airlines va aussi desservir notre pays. Il s’agit d’une très grande compagnie aérienne. Nous sommes en négociations avec toute compagnie qui présente des garanties de sureté et de sécurité.

C’est la nouvelle politique du ministère des Transports à travers le gouvernement du colonel Azal Assoumani, c’est-à-dire ouvrir le ciel de l’Union des Comores aux grandes compagnies aériennes.

Le ministère des Transports est aujourd’hui chargé de la gestion du bateau acquis sur fonds publics. L’Autorité portuaire des Comores (APC) demande que cette gestion lui soit transférée. Où en est-on?

A ma nomination, la gestion de ce bateau était entre les mains du ministère des Transports. Maintenant, la démarche retenue est de créer une société de transport maritime qui sera dénommée Coconav (Compagnie comorienne de navigation). Parmi les priorités du chef de l’Etat, c’est d’améliorer les conditions de vie des Comoriens.

Jusqu’ici, les Comores ne disposent pas d’une société de navigation qui puisse prendre en charge nos conteneurs depuis l’étranger. Finalement, ce sont les compagnies qui fixent les tarifs. Nous souhaitons donc diminuer le coefficient des frais de transport. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de créer cette société de navigation.

alwatwan actu image
Un conflit oppose l’Asecna à la compagnie Inter Iles au sujet de la taxe aéroportuaire de Dzaoudzi. Entre l’Asecna dont les Comores font partie et Inter-Iles qui refuse de considérer Mayotte comme une desserte internationale, quelle est la position du ministère des Transports ?

Les sociétés domestiques doivent prendre en compte,dans la fixation des tarifs de leurs billets, le trajet entre les îles. Or, on m’a informé que le tarif Anjouan-Mayotte était de 100 mille francs alors que celui de Ndzuani-Ngazidja oscillerait entre 30 à 35 mille francs. Il n’y a donc aucun rapport entre les deux trajets.

Donc, Inter îles ne peut pas nous dire qu’elle considère Mayotte comme une desserte domestique. Si la compagnie avait la même politique tarifaire dans les quatre îles, on serait sensible à ses doléances. Nous ne savons pas si l’Asecna fixe ses taxes aéroportuaires en fonction des tarifs des compagnies aériennes.

Un des appareils de la compagnie AB Aviation a été cloué au sol pour non-conformité aux normes de sécurité. Pourtant, ce même appareil a opéré pendant plusieurs mois et a même transporté l’équipe nationale à l’extérieur. N’y a-t-il pas eu un manque de vigilance de la part du ministère ?

Un avion est comme une voiture ; le nombre d’heures de révisions est en fonction du temps. Si au moment où il doit faire une révision, il se dérobe, notre devoir c’est de l’arrêter. Le ministère ne badine pas avec les questions de sûreté et de sécurité des vols. Chaque deuxième jour, tous les départements ministériels liés aux questions de sécurité et de sûreté se retrouvent pour plancher sur ces interrogations. On ne va jamais mélanger sureté, sécurité et politique. Chacun doit prendre ses responsabilités.

alwatwan

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Bientôt la pharmacie nationale au service du peuple

31 Octobre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Bientôt la pharmacie nationale au service du peuple

Bientôt la pharmacie nationale au service du peuple
Privatisée sous le régime du docteur président , IKILILOU Dhoinine en faveur de ses copains docteur, la PNAC s'est éloignée sa mission de service public et c'est pourquoi le député Tocha en a décidé de redonner aux comoriens ce qui leur revient en internationalisant cette pharmacie.


Çà y est, l'espoir se renoue de voir la PNAC faire son retour après sa disparition sous le régime Ikililou Dhoinine.
La loi n°12-010/AU du 28 juin 2012 portant remplacement de la PNAC au profit du CAMUC, vient d'être attaqué par le Député Tocha Djohar.
Après l'aval du gouvernement Azali Assoumani, et l'approbation en conférence des Présidents à l'Assemblée de l'Union des Comores, la proposition de loi est affectée à la Commission des Affaires Extérieur pour examen.
Par ailleurs, ce matin, la commission parlementaire des affaires extérieur s'est penchée sur cette proposition de loi appelé communément Proposition Tocha', en présence, du ministère de la santé, du Directeur Général de la CAMUC, la presse nationale, et le personnel de la Pnac, le député Tocha Djohar, a présenté l'exposé de motif devant les représentant de la nation sous les directives du Président de la commission Ali Mhadji.
Mbadakome

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Comores Telecom : l’imminente descente aux enfers

30 Octobre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores Telecom : l’imminente descente aux enfers

Le mois de novembre prochain sonnera le glas de la fin d’une ère dans les télécommunications en Union des Comores : Comores Telecom perdra son monopole avec l’arrivée de Telco filiale de la société Telma déjà présente à Madagascar.

Adieu insouciance des années fastes 

 

 Telco a obtenu la licence depuis le 1er octobre 2015 mais elle ne sera opérationnelle dans l’archipel qu’à partir du mois de novembre prochain, si l’on en croit les propos de son directeur général Alain Brillard, dans une interview accordé à Alwatwan.

L’avènement d’une nouvelle société inquiète les employés et les dirigeants de l’opérateur historique. A juste titre puisqu’elle a joui jusqu’ici d’un monopole total qui faisait d’elle une société excédentaire, tous les ans. CT c’était une des rares sociétés d’état qui faisaient de l’argent, beaucoup d’argent !


Malgré des performances satisfaisantes, ni les dirigeants de la boite ni les régimes successifs n’avaient pensé à son avenir.  Le réseau CT reste très limité, des pans entiers de la population sont encore aujourd’hui privés de la couverture nationale en réseau voix, sans parler d’Internet mobile. La plus grande région de Ngazidja, par exemple demeure majoritairement coupée du monde, sans qu’aucun investissement CT soit prévu pour palier ces absences inacceptables. Ahurissant !


 telco lancement

A cette délégation du Itsahidi partie à CT exiger un pylonne afin de régler le problème de manque de réseau qui pénalise la région, leurs interlocuteurs ont répondu qu’ils n’avaient qu’à mettre la main à la poche pour le payer. Cela dénote de l’état d’esprit des cadres dirigeants sans perspectives réelles pour la société.

Ou encore le blocage en 2013 par Razida, des communications VOIP et des logiciels skype, Messenger pour le motif que ces derniers venaient casser le marché des cartes téléphoniques. Pas une seule fois n’est venu à l’esprit des dirigeants CT que ces produits pouvaient devenir des items dans des offres « multimédia » destinés à une clientèle consommatrice d’Internet. A la place ils ont payé chèrement des agents béninois pour venir bloquer ces services, au dépens de la population tout en perdant de l’argent.

  

Comores Telecom survivra-t-elle ?

En l’état des choses, ne faisons pas de détour Telco ne fera qu’une bouchée de Comores Telecom. Cette dernière accusant un retard dans tous les domaines :

  • -          Services clients « offres » et « techniques » inexistants ou embryonnaires
  • -          Des services de base manquants (répondeur, double appel …)
  • -          Qualité de service, satisfaction client, accueil magasin sont des concepts inappliqués
  • -          Offres mobiles et adsl trop chères, inaccessibles pour zéro qualité
  • -          Indisponibilité de terminaux de pointe et à jour
  • -          Couverture réseaux voix et data très limité sur le territoire
  • -          Marketing moderne et offensif, programme de fidélisation, absents
  • -          Absence de force de vente performante formée au produits et offres

Le seul avantage sur Telco réside dans la dépendance presque inévitable, du moins dans les premières années, dans les infrastructures CT. A part cela,  on ne voit pas comment CT pourra rattraper en quelques mois un retard décennal dont elle n’est même pas consciente dans les domaines dont on vient de parler.

telco marche

 La société Telma mobile Comores est une filiale de Telma basée à Madagascar avec comme actionnaire principal le groupe Xavier NIEL. Xavier NIEL n’est rien d’autre que l’homme qui, en 2012 a révolutionné le monde de la téléphonie mobile et l’offre ADSL, en France. La stratégie de free s’était basée sur un marketing offensif et un tarif alléchant pour une qualité supérieure que personne ne pouvait ignorer. Résultat : il a bousculé l’opérateur historique et se place en 3 ème position en France devant Bouygues. Cela a obligé France telecom a opérer une série de changements en interne et dans les offres.

Que faire ?

Sans avoir jugé bon de penser une stratégie cohérente de développement, CT se trouve aujourd’hui au pied du mur. Incapable de rivaliser avec « une machine de guerre » rompue aux campagnes modernes de marketing, coutumières des techniques de commercialisations agressives et d’une gestion logistique et RH assainie. Qu’il soit en France, ou dans l’océan indien, la société mère fait partie des sociétés les mieux placées, démontrant ainsi une maitrise de ces environnements.

Avec l’annonce d’offre 4G et d’un tarif unique sur les 4 îles, Telco se montre déjà très offensif. Rien ne nous empêche de ne pas prévoir une migration massive vers Telco, pour de multiples raisons dont l’insatisfaction des services, le manque de couverture, d’attractivité des offres et des tarifs CT …

Ce que nous pensons est que l’avenir immédiat de CT est la traversée douloureuse d’un Tsunami dévastateur  – les licenciements de Mgomri n’y changeront rien – c’est le juste retour de bâton d’une politique consistant, des années durant, à détourner les bénéfices au lieu d’investir, développer et améliorer l’activité.  

http://itrisso.com

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Relance économique :Un plan d’investissement 2016-2021 de plus 470 milliards

29 Octobre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Relance économique :Un plan d’investissement 2016-2021 de plus 470 milliards

alwatwan actu image

Environ 70 pour cent de l’investissement total sera consacré aux infrastructures et à la relance des activités économiques de production. La répartition, faite par secteur d’intervention, indique une forte proportion d’emprunts de l’ordre de 56 pour cent, suivis par les dons, 30 pour cent. L’Etat contribuera à hauteur de 14% du total des investissements

Par Kamardine Soulé

Le plan d’investissement quinquennal 2016- 2021 (Piq) va nécessiter des financements de l’ordre de 471 milliards de francs. Ce plan «décline tous les investissements physiques dont le pays a besoin durant les cinq années de mandat du président Azali et le gouvernement se donnera les moyens de faire aligner les interventions des partenaires sur ce plan.

Finies la navigation à vue et la dispersion », avait confié à Al-watwan le secrétaire général du gouvernement, Hamadi Idaroussi, en septembre dernier. Les investissements physiques sont les seuls à être pris en compte dans ce plan. «Les autres catégories d’investissement, notamment la formation, seront considérés dans d’autres outils de planification», note le document.

Environ 70 pour cent de l’investissement total sera consacré aux infrastructures et à la relance des activités économiques de production. La répartition, faite par secteur d’intervention (voir tableau), indique une forte proportion d’emprunts de l’ordre de 56 pour cent, suivis par les dons, 30 pour cent.

L’Etat contribuera à hauteur de 14% du total des investissements. Ces emprunts seront à majorité contractés par la Société nationale des investissements (entité qui devrait être créée et constituer le fer de lance de l’activité économique nationale) auprès d’institutions financières locales et/ou internationales.

Un outil de référence 

Les investissements à réaliser au titre du ministère de la Justice vont concerner toutes les administrations publiques, y compris celles des îles. Il va s’agir, entre autres, de construire vingt nouveaux bâtiments et d’en réhabiliter dix autres en état de vétusté. Le coût total des réalisations dans ce secteur, à lui seul, est estimé à 15 milliards de francs.

Pour ce qui est du ministère de l’Education nationale, les investissements à réaliser durant les cinq ans s’élève à 24 milliards de francs avec, notamment, la construction de bâtiments dédiés à l’Université des Comores (résidences et restaurants) et de l’Ecole nationale des sports, issue de la transformation de l’Institut national de la Jeunesse et des Sports (Injs). Il y aura aussi la construction d’un Centre d’encadrement, de recyclage et de remise à niveau des agents de l’Etat (Cerma).

Le secteur de la santé aura besoin d’environ 65 milliards de francs pour réaliser les ambitions qu’il s’est fixées. La grande part de ce financement devra être consacrée à la réhabilitation et à la construction d’établissements sanitaires et de logements spéciaux.

Le coût des investissements au titre du ministère de l’Intérieur est d’environ 11 milliards. Parmi ces investissements, on peut retenir la construction de zones d’évacuation en cas de catastrophes dont trois zones à Ngazidja, une zone à Mwali et une autre à Ndzuani.

alwatwan actu imageAutant de milliards pour le ministère de la Jeunesse, de l’Emploi, de l’Insertion professionnelle, de la Culture et des Sports. Ces financements serviront essentiellement à développer les infrastructures sportives dans le cadre d’une diversification des activités et à construire des centres culturels et scientifiques. Le complexe sportif actuellement en cours de construction par la République populaire de Chine n’est pas inclus dans ce plan.

Le ministère de l’Economie, du plan, de l’Energie, de l’artisanat, du tourisme, des investissements et du secteur privé aura besoin d’environ 154 milliards pour la relance de l’activité économique du pays. 58 pour cent de ces investissements seront alloués au secteur de l’eau et de l’énergie et 42 pour cent aux activités  de production.

Comme activités de production retenues, le tourisme, où le gouvernement prévoit la construction de sept hôtels et la «réhabilitation» de la station balnéaire Galawa.
Les investissements dans le secteur des finances concerneront, pour l’essentiel, la création de banques pour l’accompagnement de la croissance.

Et environ 16 milliards sont nécessaires pour la réalisation de ces investissements. Enfin, l’agriculture, l’aménagement du territoire et le transport nécessiteront un apport d’environ 174 milliards de francs pour couvrir les investissements dans ces secteurs durant les cinq ans à venir.

Contribution populaire

Pour mobiliser ces fonds, le gouvernement mise sur un recadrage des projets existants. Il s’agira de définir les niveaux d’engagements des projets et programmes déjà en cours et proposer un plan de recadrage pour orienter les reliquats vers des objectifs répondant au plan d’investissement. L’Etat va consolider des partenariats traditionnels, bilatéraux et multilatéraux déjà existants, et s’ouvrir aussi à d’autres partenariats potentiels.

Autre piste pour mobiliser cette manne financière nécessaire à l’investissement, les autorités comoriennes souhaitent mettre l’accent sur l’effort interne. Ainsi, l’Etat va-t-il faire jouer la solidarité nationale et solliciter la contribution de la population dans la réalisation de ce Piq.

Des mécanismes internes pourront être testés, notamment la mise en place d’un système de paiement des consommations d’électricité par prélèvement, par anticipation sur les recharges téléphoniques. Ou l’instauration d’une Tva (Taxe sur la valeur ajoutée) sur les consommations téléphoniques.

Selon les estimations du recouvrement, ces deux types de prélèvement pourront générer, à eux seuls, plus de 40 milliards de francs sur une population totale de huit cent mille habitants et un nombre de clients de Comores Télécom, l’opérateur public des télécommunications, estimé à trois cent cinquante mille abonnés.

Selon ses concepteurs, ce plan s’inspire du programme d’actions soutenu par le chef de l’Etat lors de la campagne présidentielle de 2016, en conformité avec le cadre de planification nationale actualisé. Il s’agit «d’un outil qui va permettre à tout instant, de procéder à une planification efficiente des investissements que le  gouvernement envisage de mettre en œuvre dans chaque secteur de développement, mais également constituer une référence pour d’éventuelles négociations avec les partenaires.»

 

alwatwan

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Yahaya Mohamed Illiassa en renfort à Beit-Salam!

29 Octobre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Yahaya Mohamed Illiassa en renfort à Beit-Salam!

L'ancien ministre et fidèle parmi les fidèles de son excellence Azali Assoumani, président de l'Union des Comores fait son entrée à Beit-Salam.

http://www.ibe.unesco.org/International/ICE47/English/MesMOE/images/comores.jpg

La présidence est composée de plus d'une vingtaine de conseillers mais ressemblent plus à une armée mexicaine qu'autre chose.

 

Le président de la république vient de faire le choix d'intégrer un homme expérimenté et compétent pour redynamiser son dispositif.

 

Ses prérogatives sont le monde arabe mais sa proximité avec le chef de l'état lui permettra de redynamiser le dispositif présidentiel.

 

Il faut rappeler que Mohamed Isamael occupe la fonction de conseiller diplomatique mais la nécessité de confier le monde arabe à un spécialiste du domaine s'est avéré inéluctable.

 

Mohamed Illiassa est un des rares politiques comoriens ayant une éloquence hors norme, dans la lignée d'un Chabhouane alias Mbaba Houlozo, Baguiri, Messi et maintent "Coach" amusant la galerie, lui, c'est une force verbale de frappe, un discours conçu et pertinent.

 

L'armée mexicaine de Beit-Salam vient de recevoir un renfort digne d'un véritable mercato.

 

comoresalternances

 

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Ethiopian Airlines sera à Moroni le 2 novembre!

28 Octobre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Ethiopian Airlines sera à Moroni le 2 novembre!

Malgré l'avis défavorable du directeur de l'ANACEM, Jean Marc Heintz, la compagnie nationale éthiopienne fera son retour aux Comores à compter du 2 novembre, nous apprend ce matin le quotidien La-Gazette Des-Comores.

Dans une lettre adressée au secrétaire général du gouvernement, Heintz affirme que les accords signés le 5 avril à Addis "sont restés au point mort". Le SG du gouvernement soutenu par Azali aurait déchiré la missive d'Heintz après l'avoir lue. Ambiance!

 

Le gouvernement ne voudrait prendre aucun risque après le fiasco avec les centrales électriques de Balhabou.

 

Certains au pouvoir soupçonnent même Heintz de rouler pour Air Austral. Pour rappel, Ethiopian Airlines a frappé fort en proposant des billets (Paris-Moroni) qui défient toute concurrence.

 

L'accord de l'ANACEM aurait été signé par l'adjoint d'Heintz qui assurait l'intérim.

 

Toyb Ahmed

 

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Premier congrès régional du parti Juwa à Fomboni

28 Octobre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

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«Maintenant que l’unité est retrouvée, nous devons parler d’une seule voix. Il est permis de croire qu’en travaillant dur, nous pourrons voir le parti Juwa accéder au pouvoir et appliquer notre programme pour développer le pays», a déclaré par visioconférence, à l’endroit de l’assistance, le président d’honneur du Juwa, Ahmed Abdallah Sambi, depuis l’Afrique de l’est.

Par Mohamed Nassur Riziki

Le parti Juwa a tenu son congrès régional hier, jeudi 27 octobre, au Relais de Singani devant près de 200 délégués venus des différentes localités de l’île. Il a fallu des négociations très serrées pour que le Comité des sages, co-présidé par Fouad Mohadji, Aladine Daroumi et Mohamed Elhade Hassane, s’accorde finalement à confier les clés du parti, au niveau régional, à Mohamed Nafioun Abdoulhalime, plus connu sous le surnom de Nafour.

Après plusieurs années de compagnonnage politique avec Boléro, le nouveau patron a adhéré au Juwa dès sa création. Il a déclaré qu’il allait se démettre de ses fonctions de directeur administratif et financier (Daf) du Parc Marin de Mohéli pour s’occuper exclusivement du parti.

alwatwan
«Avec mes camarades, nous allons nous mettre au travail dès demain pour préparer notre congrès national qui va se tenir à Moroni », a-t-il dit. L’ancien vice- président Fouad a appelé les militants à serrer les rangs et à faire preuve de discipline.

Il a démenti la rumeur selon laquelle il y aurait de l’électricité en l’air entre le chef de l’Etat et l’ancien président Sambi. «Nous descendrons dans la rue le jour où Imam Azali déviera de la ligne tracée ensemble ; ce qui est loin d’être le cas jusqu’ici », a-t-il dit. Le président d’honneur, Ahmed Abdallah Sambi, s’est adressé à l’assistance depuis l’Afrique de l’est à travers les réseaux sociaux.

Il a regretté les récentes convulsions au sein du parti, notamment au plus fort de l’élection présidentielle. «Maintenant que l’unité est retrouvée, nous devons parler d’une seule voix. Il est permis de croire qu’en travaillant dur, nous pourrons voir le parti Juwa accéder au pouvoir et appliquer notre programme pour développer le pays», a-t-i  lancé.

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Institutions de Ngazidja : Cinq conseillers contestent la légalité de la motion de censure

28 Octobre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Institutions de Ngazidja : Cinq conseillers contestent la légalité de la motion de censure

 

 

 

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Ils sont cinq et s’insurgent contre la procédure suivie par le Conseil de l’île de Ngazidja lors du vote, mardi, de la motion de censure contre l’exécutif de Hassani Hamadi. Il s’agit de Mohamed Rafiou Ahamada, Ismail M’saidié, Abdallah Mohamed, Soufiane Msaidie et Nour-Dine Ahamada.

Par Abdou Moustoifa

Cinq élus de Ngazidja contestent la régularité de la motion de censure votée mardi contre l’exécutif de l’île. Au cours d’une conférence de presse, hier au restaurant Le Select, Ils ont dénoncé les «méthodes dictatoriales» du président du parlement insulaire. «Aucun débat n’a eu lieu avant de passer au vote. Donc personne n’a pu s’exprimer. Il s’agit d’une violation flagrante d’une liberté fondamentale», accuse Mohamed Rafiou Ahamada.

Un argument repris par son collègue Ismail M’saidié qui a qualifié le comportement de Younoussa Said de «contraire à la loi.» Et de citer l’article 38 du règlement intérieur qui «dispose qu’avant l’adoption d’une proposition ou d’un projet, l’hémicycle doit en discuter au préalable.»

Selon les cinq conseillers, plusieurs anomalies auraient entaché la procédure, notamment ce refus du président d’accorder aux élus le droit de s’exprimer. «Une fois les motifs exposés, certaines  interventions sont obligatoires, notamment celles d’un membre de l’exécutif insulaire et d’un membre de la commission en charge de la question. Pourtant, même les commissaires présents lors de la session n’avaient pas eu leur mot à dire», a rappelé Ismael Msaidié.

Pour l’un des conférenciers, les motifs d’une motion de censure doivent être sérieux, comme la haute trahison ou la transgression des textes. «Or, il n’en est rien quand on lit les motifs invoqués devant l’hémicycle», estime-t-il.

A l’en croire toujours, la question de la suppléance du gouverneur de Ngazidja et celle des  propos jugés diffamatoires à l’encontre du président du Conseil étaient déjà réglées. «Nous n’excluons pas la possibilité de porter plainte devant le tribunal administratif car les raisons de la présente motion ne sont pas celles qui nous avaient conduits, il y a un mois, à signer une pétition contre l’exécutif de Ngazidja», a précisé le conseiller Soufiane M’saidié. 
Toujours est-il que ce revirement de position alimente la petite chronique à Moroni.

Des rumeurs de corruption circulent de part et d’autre. Si les frondeurs auraient été soudoyés par Mrodju, on accuse également les partisans de la motion d’être les marionnettes d’un riche homme d’affaires de la place. 

 

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Le vice-président chargé de l’Energie devant les députés : «Nous n’avons versé aucun rond à Salama International»

28 Octobre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Le vice-président chargé de l’Energie devant les députés : «Nous n’avons versé aucun rond à Salama International»

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Comme il est de coutume, une séance plénière de questions orales aux ministres a eu lieu dans l’après-midi d’hier, jeudi 27 octobre. Devant les députés, le vice-président chargé de l’Energie a déclaré que l’Etat n’avait versé aucun rond à la société Salama International Trading. «Maintenant, est-ce qu’on peut s’offrir le luxe d’attendre deux ou trois ans de procédures d’appel d’offre pour sortir le pays de l’obscurité ?», s’est-il interrogé, avant de rappeler que «il y a des moments où, pour le bien de la population, le gouvernement est obligé de trancher dans le vif.»

Par Ali Abdou

C’est une tradition démocratique et républicaine. Hier, des membres de l’exécutif de l’Union se sont prêtés aux questions des députés sur divers sujets relatifs à l’actualité nationale. Interrogé par Dhoihir Dhoulkamal sur la non-organisation des concours de recrutement d’avocats-stagiaires, le ministre de la Justice a renvoyé la balle au Conseil de l’ordre, seul organe habilité, selon lui, à superviser ces concours. «Mon rôle se limite à publier l’arrêté. Mais, je m’engage ici à relancer le Conseil de l’ordre ; il va bientôt se mettre au travail», a-t-il répondu.

L’autre question du même député s’adressait au ministre de l’Intérieur et portait sur les indemnités des membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Mohamed Daoud a, dans sa réponse, cité l’article 45 du code électoral qui insiste sur «l’incompatibilité de la qualité de membre de la Ceni avec d’autres fonctions.»

alwatwan actu imageIl a rappelé qu’un décret en date du 30 octobre 2014 avait accordé des indemnités aux membres de la Ceni, «mais le gouvernement a constaté un certain nombre de défaillances. Des projets de lois seront déposés très prochainement pour demander aux députés de revoir certaines dispositions de ces textes.»

Du fuel lourd

Le député Mmadi Hassani Oumouri a ensuite interpellé le vice-président chargé du ministère de l’Energie à propos de la résiliation du contrat relatif à la construction d’une nouvelle centrale électrique. Après avoir insisté sur l’urgence de trouver une solution à la crise énergétique qui secoue le pays, Djaffar Ahmed Said, droit dans ses bottes, a rappelé que tous les régimes successifs ont montré leur incapacité à résoudre cette énigme.

«Il n’y a que deux solutions : acheter immédiatement des groupes sans devoir passer par des appels d’offres ou réfléchir à une solution à long terme et continuer à vivre le même calvaire. Nous avons choisi la première option. Mais, malheureusement, le contrat n’a pas été respecté. J’ai donc pris la décision de le résilier. Maintenant, nous pensons à une autre option», a-t-il dit.

Devant les députés, le vice-président a déclaré que le gouvernement comorien n’avait versé aucun rond. «Maintenant, est-ce qu’on peut s’offrir le luxe d’attendre deux ou trois ans de procédures d’appel d’offre pour sortir le pays de l’obscurité ?», s’est-il interrogé, avant de rappeler que «il y a des moments où, pour le bien de la population, le gouvernement est obligé de trancher dans le vif.»

Il a confirmé que l’Etat allait réceptionner en novembre deux des dix groupes commandés depuis la Turquie. On se demande comment le gouvernement peut prendre possession de ces deux groupes alors qu’il affirme avoir résilié le contrat. Djaffar Ahmed Saïd a enfin parlé du fuel lourd. Le projet serait en bonne voie.
Ali Abdou 

alwatwan

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Un tremblement de terre de magnitude 4 enregistré à Mayotte !

27 Octobre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Un tremblement de terre de magnitude 4 enregistré à Mayotte !

tremblement

10h13 : Non ce n’était pas un camion qui est passé trop près de votre porte, ce matin à 9h04, un tremblement de terre s’est fait ressentir sur le département.

Souvenez-vous le 21 septembre dernier, Mayotte avait connu également un tremblement de terre, celui-ci était de magnitude 5.1 assez loin des côtes mahoraises à environ 200km.

Celui d’aujourd’hui est quant à lui plus faible en magnitude (environ 4), mais beaucoup plus proche de nous et peu profond, c’est ce que l’on appelle un séisme local. C’est le BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) de La Réunion qui nous informe et nous explique que le signal était faible et que l’activité sismique a été enregistrée par une station à Madagascar.

Pour information un séisme de magnitude 4 à 4,9 sur l’echelle de Richter est considéré comme léger, des Ssecousses notables d’objets à l’intérieur des maisons, des bruits d’entrechoquement. Les dommages restent très légers.

La préfecture de Mayotte devrait communiquer en ce sens dans les heures à venir.

A noter que le centre de l’Italie y compris la ville de Rome a également connu, hier de fortes secousses de magnitude 5.5 faisant état de plusieurs blessés, provisoirement.

http://www.linfokwezi.fr

 

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