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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Quand le président Sambi tire en l'air, la tête baissée, les yeux fermés, le cœur déchiré

1 Avril 2010 , Rédigé par aimons les comores

QUAND LE PRESIDENT SAMBI TIRE EN L'AIR, LA TÊTE BASSEE, LES YEUX FERMES, LE COEUR DECHIRE



Quand le président Sambi tire en l'air, la tête baissée, les yeux fermés, le cœur déchiré


A Syrte où Sambi participait à la Conférence de la ligue des Etats arabes, la délégation comorienne a eu droit à la colère de leur chef. Et pour motif, la présence d'une forte délégation de l'opposition à Addis abeba. Ce déplacement n'a pas plu au maître de Beit Salam et s'en est pris à la France qu'il accuse d'avoir facilité de déplacement avec l'appui de l'Union africaine. Selon des membres des délégations des pays amis présents dans cette conférence, de la bouche du président Sambi, on entendait qu'un mot, '' la France ne m'aime pas et moi aussi''. Une phrase qui lui a valu de critiques acerbes et certains lui accusent d'avoir perdu la raison.

Sambi qui s'était fait rassurer par son ministre des affaires étrangères et celui de l'intérieur présent avec lui à Syrte que la délégation de l'opposition ne foulera pas le sol éthiopien, s'est vu trahi par les siens. Sambi qui doutait de la sincérité de ses ministres avait dépêché sur place à Addis Abeba un de ses cousins présents dans le golf dans le cadre de la vente de la citoyenneté comorienne pour suivre de près le voyage des membres de l'opposition. Ce dernier qui était présent à l'aéroport d'Addis au moment où la délégation de l'opposition atterrit, est resté en contact permanent avec le président Sambi qui est resté accroché à son téléphone portable en pleine réunion.

Un de ses conseillers lui a fait la remarque après que tous les regards se sont posés sur lui mais le président ne voulait rien entendre car pour lui, ce qui compte, c'est la suite qui sera donnée à la demande formulée par le ministère des relations extérieures demandant aux autorités aéro portuaires d'Addis Abeba de ne pas laisser l'opposition comorienne séjourner en Ethiopie.
A l'aéroport d'Addis, le cousin de Sambi rend compte au président toutes les minutes. Et c'est le soulagement chez Sambi lorsque son émissaire lui notifie que la délégation est priée de ne pas quitter l'aéroport, et tout le monde a vu le président pousser un ouf qui voulait tout dire. Mais à la surprise du spectacle qui suivait de près les gestes du président Sambi en pleine conférence, l'homme fort des Comores a quitté brusquement son siège, le visage crispé, direction dans les couloirs.

Tous ceux qui étaient à ses côtés l'ont entendu crier et c'est le nom de Ahamad Djaffar qui est évoqué en ces termes '' Ahamadi m'a menti'' et verra de quel bois je me chauffe. Après quelques heures de tractation à l'aéroport d'Addis, l'opposition par le canal de l'Union africaine a quitté l'aéroport et elle est accueillie à bras ouvert au siège de l'Union africaine. Des excuses écrites sont présentées aux membres de l'opposition, qui sont restés sereins ont revelé aux autorités de l'aéroport d'Addis que le président Sambi qui sent la fin s'approcher ne fait que tirer en l'air avec des balles perdues.

C'est le calvaire chez le président Sambi. Les membres de sa délégation présents avec lui à Syrte ont tous eu droit aux foudres du chef. Il s'est senti trahi par les siens et ne voit que des ennemis partout.
Selon un membre de sa délégation qui n'a pas digéré les insultes de Sambi nous confie, je cite '' le président qui a serré toutes les mains des chefs des délégations, le visage serré, n'a cessé de leur dire, que la France est méchante, l'Union africaine est mauvaise et l'Organisation internationale de la francophonie est maladroite'', des propos qui ont irrité la patience de certains parmi les délégations présentes à Syrte, qui n'ont pas manqué à lui rappeler poliment à l'ordre.

Ceci s'explique par le fait que, ces ''ennemis'' jurés du président ont sorti de communiqués lui rappelant les principes et le respect de l'Accord cadre de Fomboni dans le cadre de la présidence tournante, au lendemain du congrès du 1er mars qui autorise Sambi à prolonger son mandat de 18 mois.
L'attitude du président Sambi agace nos partenaires qui n'ont pas '' digéré'' la résolution des pays arabes, qui, à leurs yeux laissent un boulevard à Sambi de semer le chao politique aux Comores. Même si certains laissent entendre que cela relève du vent dans la mesure où cette organe est un champion en matière de résolutions qui n'ont jamais abouti à quoi que ce soit et l'exemple parfait est ce qui se passe en Palestine ou au Darfour. Comment le président Bechir du Soudan qui cautionne les massacres au Darfour peut-il se sentir en sécurité dans les pays arabes alors qu'il est recherché par le TPI ? N'avons pas entendu le président Sambi demander au club des pays arabes décerner le prix Nobel de la paix à cet homme qui laisse ses hommes tuer au Darfour ?


Le président Sambi qui a arraché avec la force de Kadhafi la résolution marathon qui a parlé de tout même les décrets de ses gouvernements n'est pas autant satisfait et veut que d'autres organisations qu'il ne rate pas de tirer dessus l'accompagnent. Et pour les membres de la délégation de Sambi présents à Syrte, '' Sambi s'est mis le doigt dans l'œil''.

Ibrahim Soidrou Abal
Moroni              source              :                 ROINAKA
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DOSSAR ACCUSE LE GENERAL SALIMOU ET CRIE SECOURS AUX LIBYENS

31 Mars 2010 , Rédigé par aimons les comores

DOSSAR ACCUSE LE GENERAL SALIMOU ET CRIE SECOURS AUX LIBYENS

Dossar accuse le général Salimou et crie secours aux libyens


Très remonté contre le comportement du général Salimou qui laisse entendre que jamais il ne laisserait les mercenaires libyens et iraniens prendre les Comores en otage et faire couler le sang, le directeur de cabinet chargé de la défense, Mohamed Dossar se sent menacer. Les proches de ce dernier et sympathisants du régime Sambi restent aussi désemparés et ne savent quoi faire après le désaccord public qui oppose Beit Salam et Kandani. Quelques ténors du pouvoir et plus précisément le clan kiki et des notables conduits par Fabienne ont fait une visite surprise ce matin au bureau de Dossar. Ce dernier a hésité à les recevoir car il voulait l’accord du camp Baobab dont le porte parole n’est autre que le patron de la TNC, Soilih Mohamed Soilih, le bossé.

L’objet de la visite surprise des invités du chargé de la défense est axé sur la situation difficile qui règne entre l’armée et le palais de Beit Salam qui abrite à l’heure qu’il est les militaires lybiens et iraniens. Et pour la première fois depuis qu’il est nommé directeur de cabinet chargé de la défense, Dossar a renforcé sa sécurité personnelle avec en tête bien sûr trois à quatre mercenaires présents au sein de le GSHP, chargé de la protection personnelle du chef de l’Etat.

Le tout puissant directeur général des douanes, kiki de la république, a d’abord prié au chargé de la défense de mettre à sa disposition quelques uns parmi ses milices qui vont dés aujourd’hui dormir à domicile jusqu’à nouvel ordre. Une proposition bien accueillie par Dossar qui, comme certains barrons du pouvoir, il n’y a que les milices de kiki et said abdallah cheikh soilih qui peuvent sauver le pouvoir. Au ministère des finances, un chapitre spécial est déjà ouvert pour allouer un budget aux hommes de kiki, estimé à 20 millions de francs comoriens. A cela s’ajoute l’argent de poche que le patron lui-même leur verse chaque matin en plongeant la main dans les recettes douanières.

Le premier à prendre la parole a exprimé son inquiétude et celle de la mouvance par rapport aux rapports tendus entre l’armée et le chargé de la défense et propose le limogeage immédiate du général Salimou tout en proposant son successeur en la personne du lieutenant colonel Bastu.
Une proposition qui a satisfait Dossar car pour lui, l’idée est en cours mais il a fallu que des grands comoriens fassent le premier pas pour que cela ne soit pas mal ressenti par les extrémistes wangazidja. Aussitôt dit, le directeur de cabinet a appelé le président Sambi en Lybie en présence de ses invités et le chef suprême a lui aussi accompagné l’idée. Mais, prudent, il a demandé à Dossar de convoquer Salimou pour lui rappeler à l’ordre, et surtout accepter que les militaires libyens logent à Kandani et soient responsabilisés. Une offre que Salimou a immédiatement rejeté pendant que kiki et ses amis se sont cachés dans un bureau annexe au cabinet du président de la république pour ne pas croiser les yeux ‘’ rouges’’ et le visage ‘’ serré’’ du chef d’état major.

Même scénario que celui passé à l’aéroport de hahaya le jour où les mercenaires libyens ont débarqué. Cette fois-ci les sympathisants de Sambi ont enfin compris que le pouvoir va dos au mur et la seule alternative qui reste est de verser le sang pour le sauver. Mais, la question que l’on se pose tous, des sages comme Said Hassane Said Hachim et Ali Mlahaili qui ont beaucoup versé de l’énergie pour la sauvegarde de l’unité nationale, se laisseront dominés par l’ego de Sambi et ses sbires jusqu’à laisser le peuple comorien s’entretuer ? Une question qui reste jusqu’aujourd’hui sans réponse et qui fait planer le doute car aucun parmi les deux pourtant défenseurs de la cause sambiste, n’ose soulever le doigt pour crier au danger qui menace le peuple comorien.

Dossar connu pour ses méthodes tortionnaires pendant le régime révolutionnaire d’Ali Soilih, avance les yeux fermés et compte sur son expérience sanguinaire pour finir avec les mohéliens et l’opposition dans son ensemble.
La délégation des sympathisants de sambi présents au bureau de Dossar n’entend qu’une chose, en finir avec le général salimou et se débarrasser des officiers qui s’opposent à la prise d’otage de l’armée comorienne par les militaires libyens et iraniens. Mais la tâche n’est pas facile à accomplir car la tension monte d’écran entre le général Salimou et Dossar avec derrière les mercenaires libyens.


Pendant que les heures sont comptées par sambi et les siens, Said Abdallajh Cheikh Soilih entend avec impatience son poste de ministre des finances dans la camp de l’Orange, où les milices accomplissent soigneusement leur travail de semer la terreur dans la capitale.

Idjihadi Djoumoi
Moroni, caltex      RIDJA  BLOG

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Manifestation à Mutsamudu pour réclamer justice

31 Mars 2010 , Rédigé par aimons les comores

Manifestation à Mutsamudu pour réclamer justice
Manifestation à Mutsamudu pour réclamer justice.


Malgré le fait que Monsieur Chahalane Houmadi, soit reconnu et désigné par ses acolytes comme étant le principal commanditaire e l'assassinat de l'ancien préfet de Sima, Monsieur Salim Abdallah, reste à ce jour bel et bien libre de tout mouvement, comme la plus part de ses complices réfugiés soit à Mohéli ou à Mayotte.
C'est pourquoi dans l'espoir de faire bouger la loi dans le respect de la dignité humaine et des institutions de notre pays, des hommes et des femmes venus de la région de Chissiwani et de Mutsamudu ont battu le pavé à partir de la pace de Mroni en passant par la mairie de la capitale avant de se rendre au palais de justice. Plus de 300 manifestants hissant des pancartes et des banderoles sur lesquels on pourrait lire les noms des commanditaires à savoir Monsieur Chahalane houmadi Charif, Monsieur Ousseine Houmadi et madame Mannrifa Boura mari, réclamaient justice dans le strict respect de la loi.
Les manifestants se sont rassemblés dans la cour du palais de justice, pour écouter dans un silence de plomb, dans la dignité et le recueillement le discours émouvant prononcé par un notable de la région de Sima.
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KHADAFI AUX COMORES?

31 Mars 2010 , Rédigé par aimons les comores

KHADAFI AUX COMORES?

KHADAFI CHERCHERAIT-IL A MAINTENIR SAMBI PAR LA FORCE?

L'armée libyenne s'active aux Comores pourquoi? Un détachement de l'armée libyenne se trouve dans nos murs depuis la fin de la semaine dernière.Ces militaires sont arrivés dans deux avions ,un transal et un cargo de l'aviation du pays du colonel Mouamar Kadhafi.Il y a eu u troisième avion, un airbus mais qui est venu chercher le rais comorien pour le transporter jusqu'au sommet de la ligue des Etats arabes qui s'est tenu à Tripoli les 28 et 29 mars.

Cette unité est composée de 60 hommes ,des hommes de rangs et des officiers ,et des chefs des délégations .A Moroni les observateurs se demandent quelle est la raison de cette mission un peu spéciale?Mais personne ,en tout cas dans les milieux officiels ,ne donnent de réponse à cette question.Les indiscrétions de Beit-Salam parlent d'une unité d'instructeurs pour le groupe de sécurité des hautes personnalités (GSHP).Mais rien d'étonnant dans une telle coopération.La Libye était déjà engagée dans la libération d'Anjouan en mars 2008.

Et plus récemment ,par la voix du chef de l'Etat comorien,on a appris que la "Libye va prendre en charge les salaires de l'armée comorienne pendant un an".Ce détachement fait-il partie de ce soutien?L'avenir nous dira. L'équipe des militaires libyennes a atterri avec plus d'une vingtaines de véhicules militaires ,civiles et ambulances .Des tenus de combat ,de l'eau minérale et surtout de l'armement font partie du fret .Alors qu'on croyait à une aide destinée à l'armée comorienne de la part du guide de la jamahiria,ces équipements n'étaient pas directement envoyés à la caserne de Kandani,siège de l'état major de l'AND .D'ailleurs l'État- major ne serait pas au courant de l'arrivée de ce contingent.Des sources indiquent que le "matériel est débarqué à la présidence" ce qui montre que la présidence gère directement ce dossier..'est à son retour d'Anjouan que le chef d'État- major a découvre ces avions en compagnie du président de la république.Seulement, un élément attire l'attention.Parmi les véhicules déchargés en toute discrétion à l'aéroport de HAHAYA ,se trouve un peugeot 607.Cette voiture laisse croire à un probable déplacement d'une haute personnalité .

Des preuves concordantes affirment que"ce détachement inhabituel est venu préparer l'arrivée du colonel Kadhafi"en terre comorienne.En tout cas ,cette piste est probable.Le guide libyenne procède toujours ainsi avant ses déplacements.On a vu le cas de la centrafique ou du Benin où il a envoyé des équipements conséquents avant son arrivée.

Or, les propos du guide libyen Mouammar Kadhafi suggérant de diviser le pays en deux nations sur une base religieuse (musulmane et chrétienne), à la suite des récents affrontements ethniques dans le nord de la ville de Jos prouve encore une fois que Kadhafi est imprévisible et pourrait créer des surprises sur le sol comorien.A ce sujet, beaucoup disent que ces commentaires du leader libyen ont « diminué son statut et sa crédibilité en tant que leader à prendre au sérieux. Un chef d'État ne devrait pas faire de telles déclarations irresponsables , a déclaré un député du Nigéria.

En tout état de cause,il s'agit de la énième coopération militaire entre les Comores et un pays ami dont la coopération s'intensifie depuis l'élection d'Ahmed Abdalah Sambi en 2006.

Avant eux,des iraniens officient déjà au niveau de la sécurité rapprochée du président,des militaires américains sont déployés officiellement dans la construction civile et nos eaux territoriales sont protégées par la France avec laquelle un accord de défense est signé depuis 1978.La chine ainsi aide régulièrement l'armée comorienne, notamment en matière de formation et d'équipements.
Décidément,il ne reste que l'OTAN pour mieux sécuriser les Comores!

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ENTRE KANDAANI ET BEIT SALAM, LE FEU BRÛLE

31 Mars 2010 , Rédigé par aimons les comores

ENTRE KANDAANI ET BEIT SALAM, LE FEU BRÛLE

Entre Kandani et Beit Salam, le feu brûle

Il n’est un secret pour personne et les faits sont là pour nourrir la peur. A Kandani où le général Salimou, chef d’état major, s’apprête à sauver l’honneur de l’armée comorienne devant les mercenaires libyens et iraniens, retranchés à Beit Salam avec des armes lourdes qui menacent le peuple comorien, tous les officiers de l’AND fidèles au général attendent l’heure fatidique pour dire non aux méthodes fascistes du président Sambi.
Dans la rue et plus précisément aux alentours du palais de Beit Salam, le danger est ressenti par le peuple comorien pendant que les sympathisants de Sambi encouragent un bain de sang qui ne trompe personne sauf les valets de Beit Salam.

A Tripoli où le président Sambi se trouve pour le sommet de la Ligua arabe, donne ordre aux mercenaires lybiens de s’intégrer au sein du GSHP, chargé pour sa protection personnelle. Il a autorisé que les armes transportées de la Lybie soient cachées à Beit Salam alors qu’en principe elles doivent être remises à l’Etat Major et stockées à Kandani. C’est le début d’une guerre qui nous guette en attendant le 26 mai 2010 où d’autres forces se réveilleront pour dire non à la prolongation du mandat du président Sambi. Tous les ingrédients sont presque réunis pour faire couler du sang sur le sol comorien.

Certains dans le pouvoir minimisent la capacité du général Salimou de réagir et de cogner la main sur la table. Pire encore, le directeur de cabinet du président Sambi, chargé de la défense, Mohamed Dossar, qualifie le général d’une ‘’poule’’, en se référant de l’expression comorienne ‘’ Nkuhu nche’’, et toujours selon ses propos, ‘’ Salimou ne parviendra à dire quoi que ce soit car il a peur de perdre son poste de chef d’état major’’. Des propos lourds de conséquence car ceux qui connaissent le général disent que Dossar se trompe et il se passera le contraire.

A l’heure qu’il est à Beit Salam, un gros chantier est lancé pour transformer le palais présidentiel en camp militaire. Les fonctionnaires de Beit Salam sont priés de s’installer au cabinet de Dossar car les mercenaires présents à Beit Salam ne veulent pas que leurs opérations soient connues. Une situation qui se complique quand on sait que des officiers de la Grande Comores ont juré de ‘’ perdre’’ leur vie pour sauver l’honneur de l’armée comorienne.

Beit Salam est déserté, et seuls les valets les plus proches du Rais ont accès aux lieux. L’homme de la rue s’interroge sur la foi de Sambi et ses proches, qui, en voulant conserver le pouvoir, ils livrent le peuple comorien à un danger qui laissera des séquelles tout au long de notre histoire.
Selon des sympathisants de Sambi qui préfèrent garder l’anonymat, le président Kadhafi effectuera un voyage aux Comores avant le 26 mai 2010, date à laquelle Sambi doit partir, et c’est l’occasion de ramener dans ses valises un autre conté gent de mercenaires et des armes lourdes, d’où l’idée du président Sambi de destituer l’Armée comorienne de développement.
Oui, comme se trompe Dossar, le général Salimou est une ‘’ poule’’ ( nkuhu nche) mais qu’il n’ oublie pas que la nature du grand comorien est l’honneur, et sans doute les armes vont parler. Certes, nous n’aimerions pas en arriver là, mais si c’est pour anticiper ce qui se passe au Darfour ou en Somalie, alors, que Salimou et ses amis nous sauvent du chao.

Maoudjoudi Mrehouri
(comores)  RIDJA BLOG

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POUVOIR OPPOSITION : DES NEGOCIATIONS POUR QUELS OBJECTIFS ?

31 Mars 2010 , Rédigé par aimons les comores

 

POUVOIR OPPOSITION : DES NEGOCIATIONS POUR QUELS OBJECTIFS ?
Certes, en cette période de tensions politiques consécutives au vote du congrès relatif à l'harmonisation de mandats des exécutifs de l'Union et des îles autonomes, l'ouverture d'une négociation entre le pouvoir et l'opposition peut sans doute être une bonne chose. Toute fois, le cadre de ce dialogue suppose une clarification à la mesure des enjeux et du fonctionnement des institutions républicaines
Une chose, à ce propos, me parait certaine : la disponibilité des partisans du pouvoir en place et l'esprit d'ouverture devant les questions essentielles de fonctionnement de l'Etat et de la marche générale du pays. On peut même se rappeler que c'est un baron expérimenté en la matière – puisqu'il semble que se soient des “barons du régime” qui seraient entrain d'initier ce dialogue – en l'occurrence l'ancien gouverneur Saïd Hassan Saïd Hachim qui a été le premier à avoir lancé l'idée d'une ouverture politique. Ce fut à l'occasion du retour du chef de l'Etat et de sa forte délégation de retour de la conférence historique de Doha pour le développement économique des Comores. La voie fut est reste ainsi ouverte, si je peux dire, qui doit progressivement permettre de stabiliser le pays, et de poursuivre les efforts de mobilisation des ressources intérieures et extérieures dans un cadre politique apaisé, en ayant comme point de repère pour tous les protagonistes la tenue des élections générales le 27 novembre 2011.
Sur la question, et il faut le souligner, il y a lieu enfin de rappeler que cette date constitue la limite définitive pour le passage du témoin au futur président originaire de l'île de Djumbe Fatima. Les élections primaires auront donc lieu à Mohéli bien avant cette date.
Ce faisant et parallèlement à cette volonté manifeste d'un dialogue franc entre le pouvoir et l'opposition, ainsi que l'orientation ferme du pays vers le cap du développement harmonieux et durable, dans le respect des engagements financiers internationaux conformément aux accords avec le FMI, le gouvernement a la responsabilité de rendre public le chronogramme du processus électoral. Il semble en suivre le chemin, puisqu' il a été institué une commission ad hoc qui devrait faire connaitre ses propositions dans les prochains jours.
Le dialogue ainsi ouvert ne ferait donc que contribuer à les enrichir et à conférer à ce processus une garantie de réalisation effective.
Said Abdallah Salim

Source : Al-watwan N° 1528 du 29 mars 2010
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Génétiquement parlant! Nous sommes bantous, arabo-perses et austronésiens

30 Mars 2010 , Rédigé par aimons les comores

Génétiquement parlant! Nous sommes bantous, arabo-perses et austronésiens


Les recherches du docteur Msaidié confirment les précédentes études faites sur le peuplement des Comores qui serait de population bantoue arabo-perse et austronésienne. Si, géologiquement, Maore est la première à être apparue, les résultats des recherches sur la base de la génétique tentent à démontrer que Ndzuwani est la première île à être peuplée.

Le docteur Saïd Msaidié Mroivili a tenu, le 25 mars dernier à l'Alliance franco-comorienne de Moroni, une conférence débat intitulé “Approche génétique du peuplement des Comores”. Le document exposé est constitué d'une partie de la thèse du docteur Msaidié soutenue en juin 2009 à l'Université de Marseille en France.
Traditionnellement, l'étude sur l'histoire du peuplement d'un pays se faisait à la base des disciplines telles l'histoire, la linguistique, la religion, l'archéologie. Mais depuis les années 1990 grâce aux nouvelles techniques utilisées en biologie moléculaire, en l'occurrence les données génétiques, nous pouvons étudier l'histoire du peuplement d'un pays.
Dans le cas des Comores, les données culturelles, religieuses, linguistiques, historiques et archéologiques démontrent l'existence d'une présence bantoue, arabe et austronésienne.

Un échantillonnage de 381 hommes et 196 femmes


Ces bantous seraient probablement venus depuis la côte Est de l'Afrique et se justifient par la matrilocalité et la langue. La présence arabe qui se justifie par l'islam introduit par le biais des marchands arabes et des Chiraziens en provenance du sud-ouest de l'Iran et les navigateurs austronésiens venus des îles sud-est asiatiques.
L'objet de ce travail consiste à définir les origines génétiques de la population des trois des quatre îles de l'Union des Comores. Les recherches entreprises à la base de cette approche ont nécessité un échantillonnage qui a duré de décembre 2005 à avril 2006 et a été fait sur 577 individus dont 381 hommes et 196 femmes repartis dans l'ensemble des trois îles et dans les sept régions de Ngazidja, la quasi-totalité de Mwali et six régions de Ndzuwani. Le choix du marqueur génétique a porté sur les changements qui s'opèrent au niveau de l'Adn et a aussi été centré sur les marqueurs génétiques du chromosome Y et l'Adn mitochondrial.
“Nous avons choisi de travailler sur les marqueurs génétiques du chromosome Y et l'Adn mitochondrial. Les deux se transmettent de façon uni-parentale. Chez le jeune homme, le chromosome Y se transmet de père en fils de génération à génération alors que l'Adn mitochondrial se transmet de la mère à toute la descendance féminine ou masculine. La transmission du chromosome Y, nous permet de connaitre l'histoire migratoire alors que l'Adn mitochondrial permet de mieux connaitre l'histoire migratoire de la lignée féminine”, a expliqué le conférencier.
Les recherches du docteur Msaidié viennent confirmer les précédentes études faites sur le peuplement des Comores composé de 62% de population bantoue, de 21% d'une descendance arabo-perse et 7% austronésienne. En ce qui concerne l'ancienneté, si la géologie démontre que Maore est l'île qui est apparue la première, les résultats des recherches du docteur Msaidié tendent à démontrer qu'au niveau génétique Ndzuwani est la plus ancienne des îles de l'archipel. Cette “ancienneté génétique” peut vouloir indiquer que Ndzuwani est la première île à être peuplée.

Mariata Moussa
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ADDIS ABEBA : LES DELEGATIONS AFFLUENT EN NOMBRE DEPUIS SAMEDI MATIN

30 Mars 2010 , Rédigé par aimons les comores

ADDIS ABEBA : LES DELEGATIONS AFFLUENT EN NOMBRE DEPUIS SAMEDI MATIN
Addis-Abeba, capitale économique de l’Ethiopie, berceau de l’humanité, ville mythique chargée d’histoire, vestige de la civilisation, reflet vivace du monde est pour quelque jours, l’artère principale qui alimente le cœur de la politique comorienne.

Débarquant des 4 coins du monde, les délégations comoriennes affluent en nombre depuis samedi matin. Parmi elles, celle du collectif pour la défense et la démocratie aux Comores, conduite par sa présidente madame Hassanaly Amina.
En effet , l’opposition Comorienne , sous l’impulsion de maitre Saïd Larifou , secrétaire général de la convergence pour mai 2010,
s’est résolument décidé à se rendre sous les fenêtres du siège mythique du conseil de paix et de sécurité de l’union Africaine pour exposer sa colère et dire haut et fort sa désapprobation à la décision aventureuse du congrès de prolonger de 18 mois le mandat du président de l’union des Comores , élu au suffrage universel direct .

Une décision anti-constitutionnelle et anti-démocratique qui s’apparente à un putsch institutionnel plutôt qu’à autre chose .un accros gravissime faite à une constitution consensuelle résultant de l’accord cadre qui a permis à la réconciliation de tous les comoriens en 2001 à Fomboni , capitale administrative de Mohéli, avec le concours très apprécié de la communauté internationale.
Cet affront constitue un défi lancé à la face du monde par le pouvoir totalitaire du président Ahmed Abdallah Sambi. Cette énième crise institutionnelle qui secoue le pays et menace l’effondrement de ses fondements.


Des conséquences extrêmement grave qui ne semblent pas préoccuper outre mesure le régime, qui multiplie les exactions les provocations de tout genre et accentue les décisions qui renforces Le sentiment d’insécurité et de terreur qui domine sur le pays.
Une atmosphère de conflit armée plane sur l’archipel de Sultan batailleur. La décision récente du président de l’Union de faire appel a ses partenaires et amis pour l’envoi de renfort militaire, c’est le cas de la Libye de Kadhafi et l’Iran de Ahmed Nedjad qui ont réciproquement envoyer des contingents au secours de leur protéger.

Cela traduit 3 choses essentielles assez révélatrices du climat actuel aux Comores:

1) Que sambi par ces décisions n’hésite pas sans vergogne à violer les accords de défenses signes entre la France et les Comores en 1978(défense extérieur et intérieur) faits sans précédents qui certainement n’en resteront pas là. L’avenir nous le dira.

2) Cela est révélateur d’une crise qui se précise, de confiance bien sur, entre le chef des armées et le Corp. militaire ce qui est d’ailleurs rassurant, car cela signifie que notre armée n’a pas vendu son âme au diable et qu’elle est restée fidele à sa tradition républicaine

3) Et enfin Que sambi doute de plus en plus du soutien de l’opinion qui ne semble pas disposé à lui accorder un blanc saint dans sa démarche périlleuse .La réalité du terrain laisse penser que le vent a changé de direction et que Sambi rame à contre courant .

Dès lundi nous diffuserons les propositions de sortie de crise soumises à la conférence D’Addis- Abeba par le collectif pour la défense de la démocratie aux Comores.

Le Porte parole : Kamal Abdallah
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TACLE RATE A ADDIS ABEBA

30 Mars 2010 , Rédigé par aimons les comores

TACLE RATE A ADDIS ABEBA
Tacle raté à Addis-Abeba.

La délégation de 7 personnes partie de Moroni comme annoncé, le samedi 27 mars dernier pour Addis-Abeba par la compagnie Kenya Airways est bel et bien arrivée.
Son départ était plein de suspens étant donné que le pouvoir de l’Union ne voyait pas de bon œil ce déplacement qui allait démonter de toute pièce sa diplomatie explicative en faisant éclater la vérité au grand jour par rapport à la Tournante de Mohéli.
Cette délégation conduite par M. Abdouloihabi, Chef de l’Exécutif de Ngazidja, composée de MM. Moumed Msaidié, Hamada Madi Boléro, Kamar Ezamane, Mzimba, Abdallah Mohamed et d’autres personnalités qui sont allés les rejoindre sur place comme Me Larifou, Mme Hassanaly et autres, s’est vue retenir à l’aéroport d’Addis Abeba par une main invisible qui ne la laissait pas franchir le portail de sortie de l’aéroport pour la ville.
Ici aussi, le fameux Cabinet du Ministre des Affaires Etrangères des Comores a envoyé sa missive, qualifiant ces responsables institutionnels et politiques de fauteurs de troubles et de subversifs, échappés au contrôle de la Sûreté nationale comorienne.

Cette situation durera plusieurs heures à l’aéroport d’Addis, jusqu’à ce que le protocole de l’Union Africaine interpellée, intervienne devant les autorités éthiopiennes pour prouver le bien fondé de la mission comorienne. Un tacle raté.
Cette délégation est installée avec tous les égards dans la capitale éthiopienne. des rendez vous avec des responsables de l’Union Africaine et des représentants des organismes multinationaux et de différents pays, sont bien calés autour des travaux du Conseil de Paix et de Sécurité. Sur leur agenda chargé d’une semaine pleine, on peut noter entre autre le rendez vous avec M. Jean Ping Président de la Commission de l’Union le jeudi 1er avril.

Leur retour à Moroni est prévu alors au samedi 3 avril au lieu du mardi 30 mars initialement prévu.
Les jeux politiques sont continuellement truqués, dans un contexte de combat légitime où le vis à vis veut porter lui seul les coups, en empêchant l’autre partie de réagir.
Nul ne peut arrêter le temps et les actions rattraperont sûrement leurs auteurs. Qui pourra donc empêcher le 26 mai 2010 de se pointer après le 25 ? Qui vivra verra !!!
M. Ali Saïd
RIDJA BLOG
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PETROLE : LES FRONTIERES DE LA DISCORDE

30 Mars 2010 , Rédigé par aimons les comores

PETROLE : LES FRONTIERES DE LA DISCORDE
Conflits du futur

« C'est toujours la même chose, précise le directeur d'une compagnie. Les conflits frontaliers interviennent toujours après les découvertes pétrolières... » Avec la multiplication des gisements en Afrique, les conflits se multiplieront. Il y a d'abord ceux liés à un différend frontalier, comme le Ghana et la Côte d'Ivoire, le Sénégal et la Guinée-Bissau, au large de leurs côtes. Les limites, pas vraiment définies, entre le Mozambique et les Comores et entre la Tanzanie et les Comores, pourraient aussi poser problème en cas de découverte. Au Soudan, les prochains référendums d'autodétermination soulèveront la question de l'exploitation dans la zone Abyei et de l'évacuation des hydrocarbures.
Dans l'océan Indien, plusieurs îles administrées par la France, et revendiquées par les pays de la région, pourraient également faire l'objet de conflits : notamment les îles éparses de Bassas da India, Juan de Nova, Europa, ainsi que Les Glorieuses. Toutes sont revendiquées par Madagascar ; la dernière l'est également par les Comores. Sans oublier le cas de Mayotte. Considérée comme comorienne par l'ONU et l'UA, elle est administrée par la France. Si les prospections dans l'archipel confirment des gisements, les tensions pourraient s'aggraver.
Il y a aussi les conflits à venir dans la région des Grands Lacs, souvent partagés par une ou plusieurs frontières. Ouganda et RD Congo s'affrontent déjà pour la rente du lac Albert. Mais d'autres crises sont envisageables. Le Rwanda exploite du méthane sur le lac Kivu. Mais pas la RD Congo voisine. Le 23 mars, le président Kabila devrait annoncer la mise sur le marché de dix blocs sur le lac Tanganyika, frontalier du Burundi, de la Tanzanie et de la Zambie. Les lacs Victoria et Malawi sont également partagés par trois États.

Source : jeuneafrique.com
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