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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

AHMED DAROUMI UNIQUE DEPUTE DE LA MOUVANCE A MOHELI : JE VAIS DEFENDRE LA TOURNANTE POUR 2010

30 Décembre 2009 , Rédigé par aimons les comores

AHMED DAROUMI UNIQUE DEPUTE DE LA MOUVANCE A MOHELI : JE VAIS DEFENDRE LA TOURNANTE POUR 2010
Ahmed Daroumi, unique député de la mouvance à Mohéli

« Je vais défendre la tournante pour 2010 »

Ahmed Daroumi, l’unique député de la mouvance présidentielle élu dans l’ile de Mohéli à la première circonscription en battant le chevronné Hamada Madi Bolero, a accordé une interview à la Gazette des Comores et à Hzk-Presse sur son combat politique et sa position sur la question brûlante de la présidentielle tournante de 2010.



Question : Vous venez de battre sévèrement un ténor de la politique, un ancien premier ministre Hamada Madi Bolero ; pourtant vous venez juste de faire votre entrée dans la scène politique, quels ont été les points forts de votre candidature ?

Ahmed Daroumi : Je profite de cette occasion pour remercier d’abord tous ceux qui m’ont donné leur confiance au premier et au second tour. Pour répondre à votre question, je pense que les mohéliens plus particulièrement ceux de la circonscription où je suis élu, m’ont donné confiance puisque c’est la première fois que je fais de la politique, donc je leur ai inspiré confiance par rapport à mon concurrent qui a occupé plusieurs postes politiques, il était même président par intérim, et il n’a pas apporté grand-chose à la population mohélienne, donc elle l’a sanctionné c’est tout. Et ensuite j’avais un bon suppléant jeune et surtout qui à une bonne popularité.



Question : Comment pouvez-vous juger le déroulement du scrutin d’une manière globale ?




A.D. : D’une manière générale les élections se sont déroulées dans le calme et dans la transparence. Je déplore par contre le comportement de certains responsables du camp adverse qui, selon mes représentants qui se trouvaient sur le terrain, faisaient le va et vient dans les foyers surtout à Mouzdalifa, ce qui avait affolé mes hommes. J’en suis vraiment déçu. Par contre j’ai apprécié le comportement de l’AND sur la manière dont ils ont assuré la sécurité et c’était dans l’impartialité.



Question : Comment expliquez-vous alors la défaite de la mouvance présidentielle à Mohéli ?

A.D. : Les mohéliens ont été nargués, on leur avait fait croire que nous qui soutenons la mouvance sommes les ennemies de Mohéli, que nous sommes contre la tournante en 2010. Cette stratégie à payer lourd. Et pourtant il y a eu d’une manière générale un score très serré, cela montre bien que la politique Sambi est appréciée dans l’île.



Question : Justement quelle position allez-vous prendre par rapport à la question épineuse de la tournante en 2010 soutenu par vos collègues députés mohéliens ?


A.D. : Dès le départ, j’ai été très clair dans la campagne, que je défendrai la tournante et c’est en 2010, mais vous savez que cela ne dépend pas de moi seul, c’est mon souhait et celui des mohéliens.



Question : Dans Albalad, le docteur Sounhadj précise que ceux qui parlent de l’harmonisation en 2010 ignorent la constitution en vigueur qui dit que le mandat du président passe de 4 à 5 ans qu’en dites-vous ?


A.D. : Cela n’engage que lui, puisqu’il s’agit d’une interprétation juridique (Sounhadj)



Question : Allez-vous suivre les mouvements de vos collègues députés Mohéliens ? Si éventuellement il y a claquement de porte ?


A.D. : Absolument pas. Bien que nous ayons les mêmes objectifs, je suis issu d’un parti politique, je vais défendre les intérêts de Mwali au sein de mon parti. D’ailleurs ils (les députés mohéliens) nous ont considérés comme des ennemis. Les idées que j’ai défendues tout au long de la campagne, je vais continuer à les défendre pour ne pas décevoir les mohéliens qui m’ont donné leur confiance.



Question : Quelles sont ces idées ?


A.D. : Développement du pays, les différent projets envisagés par Sambi, l’ouverture du pays et soutenir la politique extérieure du chef de l’Etat.



Mouayad Salim
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Daroumi, ce “ Baobab” favorable à la tournante

30 Décembre 2009 , Rédigé par aimons les comores

Daroumi, ce “ Baobab” favorable à la tournante
Daroumi, ce “ Baobab” favorable à la tournante


Il souhaite bien pouvoir faire prévaloir sa position mais dans le cas contraire “je ne vais pas m'aligner dans une politique de spectacle qui consiste, entre autre pour un oui ou pour un non, à quitter la salle. La politique de la chaise vide n'a jamais servi son auteur bien au contraire. Il faudra qu'on reste dans l'hémicycle pour faire passer ses idées”.
Rien apparemment ne semblait prédestiner ce technicien supérieur en génie civile formé au Maroc à la politique politicienne.
Sa vie professionnelle, il l'a débuté à partir de 1995 à la direction insulaire du Fonds d'appui au développement communautaire où il officia successivement en qualité de contrôleur des travaux puis responsable de passation des marchés jusqu'en 2005, date où par ses qualités de sérieux et de bosseur, il a été pressenti par le président de la République pour diriger le projet habitat.
Il avoue que ce projet a été un tremplin pour venir en politique car c'est “à travers lui qu'il a connu le président Sambi et sa vision sur le développement du pays”. Donc la politique de développement est le cordon ombilical qui le lie avec le locataire de Beit salame. De son succès, il avoue que le soutien d'Oukacha et d'Ikililou lui a été indispensable “même si mes qualités personnelles et le réseau de sympathie que j'ai su me créer au sein des différentes communautés en douze ans de Fadc, et ma présence active dans le milieu associatif en général et sportif en particulier m'ont été d'un apport non négligeable”.
Sur le plan politique, il affirme que sa position est la même depuis la campagne électorale jusqu'aujourd'hui à savoir “la défense des intérêts de Mwali”. Ace propos il est catégorique : “la tournante est le sujet autour duquel les Mohéliens sont d'accord. J'estime quant à moi que le plutôt serait le milieu et je me souscris dans cette ligne”. Toutefois il s'empresse d'ajouter : “je suis de la Mouvance présidentielle avec qui je m'inscrire dans son groupe parlementaire”.
Il va manifester sa solidarité avec son groupe. “Le problème mohélien”, comme il l'appelle, il le défendra avec vigueur au sein de son groupe mais tout en respectant la sacro sainte règle de la majorité. Il souhaite bien pouvoir faire prévaloir sa position mais dans le cas contraire “je ne vais pas m'aligner dans une politique de spectacle qui consiste, entre autre pour un oui ou pour un non, à quitter la salle. La politique de la chaise vide n'a jamais servi son auteur bien au contraire. Il faudra qu'on reste dans l'hémicycle pour faire passer ses idées”.
De son alliance avec ses collègues de l'Upad, il estime qu'il n'en est pas question étant donné “que ce sont des gens qui sont longtemps dans le système et à tous les niveaux”.
Daroumi né en 1970 est le cinquième fils d'une famille de neuf, et marié et, à son tour, est père de cinq enfants
.

Source : Al-watwan N° 1473 du 30 décembre 2009
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Anjouan - Manifestation du corps médical

30 Décembre 2009 , Rédigé par aimons les comores

Anjouan - Manifestation du corps médical

A Anjouan, comme sur les deux autres îles de l'Union, le corps médical était en grève ce mercredi 30 décembre. Ils protestaient contre les violences policières qui ont conduit un des leurs, le Dr. Ahmed Abdallah, à l'hôpital où il se trouve encore.

Une centaine de professionnels de la médecine, libérale et hospitalière, ont défilé dans les rues de Mutsamudu ce matin. Le cortège a fait le tour de la ville avant de se rendre à l'inspection générale de la santé où ils ont tenu un meeting. Une manifestation « pacifique et apolitique », tient à souligner Youssef Zaïdou, président du Conseil de l'Ordre des médecins.

En tête du cortège le maire de Mutsamudu, Bacari Abdou, avait préféré venir soutenir ce mouvement plutôt que d'assister à la cérémonie préparée autour du président de l'Union, A.A. Sambi, qui se déroulait au même moment à quelques mètres de la manifestation pour fêter la victoire des partisans de la mouvance présidentielle.

Pour expliquer sa présence dans la manifestation, le maire de Mutsamudu est revenu sur les événements qui se sont déroulés à Pagé le 14 novembre et au cours desquels deux de ses agents municipaux avaient été blessés. Un des messages inscrits sur les banderoles disait d'ailleurs que « la mairie de Mutsamudu condamne les actes barbares ». Les autres messages disaient « non au banditisme militaire », réclamaient « que les agresseurs du Dr Ahmed Abdallah soient jugés » ou affirmaient encore « oui à une armée républicaine respectant les droits de l'homme ».

Après le second tour des législatives qui s'est déroulé le 20 décembre, la population de Sima avait érigé, dès le lendemain, un barrage routier pour protester contre l'éviction, contre toute attente, du candidat de l'opposition, Mohamed Djanffari, au profit du candidat de la mouvance présidentielle, Nourdine Fadhuila.

Mercredi, les forces de l'ordre, gendarmerie et armée, arrivées en trois groupes, un par chaque route et un par la mer, ont dégagé le barrage, constitué d'un simple conteneur. Un barrage qui n'était pas gardé et où aucun habitant ne se trouvait au moment de « l'assaut ».

Les choses auraient pu en rester là, le calme étant revenu.

Mais les forces de l'ordre n'ont pas regagné leurs casernes comme on aurait pu s'y attendre. Des militaires ont pénétré de force dans de nombreuses habitations, occasionnant de nombreux dégâts matériels et ont procédé à une cinquantaine d'interpellations dans la plus grande confusion puisque des partisans de la mouvance ont également fait les frais de cette violence. Aucune enquête n'avait été menée afin d'identifier les éventuels meneurs à l'origine de la mise en place du barrage.

Plusieurs personnes ont été blessées au cours de cet assaut et une jeune femme de 22 ans est décédée suite à un arrêt cardiaque provoqué par la peur des coups de feu. Parmi ces blessés, le Docteur Ahmed Abdallah, a été évacué vers l'hôpital Al Maarouf à Moroni. Le bilan médical fait état de sept côtes cassées et « un organe creux a été touché », selon un de ses confrères présent sur la manifestation. Mardi, il était toujours incapable de répondre aux questions des journalistes.

Une centaine d'habitants de Sima ont fui en kwassa afin de rejoindre Mayotte, espérant y trouver refuge. Le candidat député Mohamed Djanffari a également fui la ville où il était activement recherché pour gagner Mayotte.

C'est la troisième fois en quelques mois qu'Anjouan est confrontée à de tels débordements de la part des forces de l'ordre.

Sources : E.T. www.malengo-actualite.com

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Le perchoir, un fauteuil très convoité

29 Décembre 2009 , Rédigé par aimons les comores


Le perchoir, un fauteuil très convoité
A un peu plus d'une semaine de l'investiture de la nouvelle assemblée nationale, les tractations commencent au sein de la mouvance présidentielle qui détient la majorité absolue des sièges. Au menu de ces tractations, la présidence de la deuxième institution du pays, après Beit-Salam, qui attire les convoitises des différentes personnalités élues le 20 décembre dernier.
Les Mohéliens estiment que le perchoir leur échoit de droit, mais les candidats éventuels au poste sont du côté de l'opposition, Ahmed Daroumi, le député du pouvoir à Mohéli sera sans doute écarté de la course à cause de sa jeunesse et son inexpérience dans la vie politique. Les Anjouanais ne pourront naturellement pas présenter de candidat, le chef de l'Etat étant de la même île qu'eux.
La bataille risque donc de s'engager entre les députés de la mouvance présidentielle à Ngazidja composée de plusieurs courants internes. De Me Fahmi au ministre Bourhane Hamidou en passant par Ahmed Djaffar Mansoib, chacun se considère légitimement apte à présider la nouvelle assemblée. Mais il faut s'assurer un maximum de soutiens de la part des collègues de la mouvance. Le ministre Djaé Ahamada, un proche du président Idi Nadhoim élu dans la circonscription de Oichili, a déjà laissé entendre son intention de briguer le prestigieux poste. Et il peut déjà s'assurer des 5 à 6 voix des élus de son courant Sauf que Mohamed Ah Soilih, le doyen d'âge des élus n'a pas encore dit son dernier mot. Surtout que son entourage l'encourage à la conquête du poste.
ALI MMADI
Source : Albalad n° 158 du 29 décembre 2009
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Enseignement : grève à l'université

29 Décembre 2009 , Rédigé par aimons les comores

Enseignement :

Les étudiants de l’Université de Mvouni suspendent leurs cours

L’Université de Mvouni est désert, les cours sont suspendus jusqu’à obtention de gain de cause. Le mercredi 25 novembre, les étudiants de l’Université de Mvouni se sont organisés pour mener une campagne de grève.

Cette dernière a commencé au CM, lieu stationnement faisant le tour de Moroni, l’objectif est de revendiquer leur droit  concernant le transport des minibus Moroni Mvouni.

Se rendre à Mvouni est déjà un obstacle pour les étudiants, ils rencontrent des difficultés et se voient aujourd’hui dans l’obligation de montrer leur mécontentement. Les 9 bus dont le gouvernement a donné aux étudiants de Mvouni, ils ne sont plus qu’un, et 4 autres d’un privé dont il se voit dans l’impossibilité de s’encharger tout seul, il souhaite la coopération de l‘Etat mais jusqu’à présent aucune solution n’est trouvée.

Conduire une masse d’étudiants dans 5 bus, il faut se réveiller de bonheur, se battre chaque matin pour trouver une place afin de ne manquer le début des cours. 

Un des manifestant, Sabrata Djamal affirme que « nous nous sommes rencontré à notre point de stationnement CM et cela où nous avons commencé la manifestation, en faisant le tour de la ville, Ministère de l’éducation jusqu’à Ngazi ngome.

Nous avons des toilettes inutilisables, nous souhaitons leur réparation. Nous allons nous retrouver le lundi 30 novembre à la place Ajao, quoiqu’il en soit les circonstances pour évaluer notre objectif ».

De sa part Soultoine étudiant en AES à l’Université de Nvouni : « La manifestation a commencée au CM, Ministère de l’éducation faire le tour de Moroni en passant par Ngazi ngome. L’objectif de notre manifestation est de lutter contre la hausse du prix de transport. Nous demandons également une augmentation des minibus et une réduction  du frais de transport.  

Au paravent le prix du frais est fixé de 300fc pour un aller retour et aujourd’hui à 200fc, nous souhaitons retourner à l’état initial. Nous allons continuer notre grève jusqu’à ce que notre objectif soit atteint
. par ahmedhassani

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La démocratie n'est pas la dictature de la majorité

29 Décembre 2009 , Rédigé par aimons les comores



Respect des engagements pris en 2001

Le respect du principe de la présidence tournante tous les quatre ans entre les iles, unanimement admis en 2001, est une priorité absolue. C'est une bonne chose que cela apparaisse de manière manifeste à Mohéli dans les résultats des dernières élections législatives. Ces résultats sont un signal clair de la part des mohéliens : ils veulent que la tournante tourne comme elle a tourné en 2002 et 2006 respectivement pour la Grande Comore et Anjouan.

La démocratie n'est pas la dictature de la majorité

Prendre en compte la volonté exprimée par les moheliens constitue une exigence démocratique. La détention d'une minorité de blocage (2/3) par les représentants de Mohéli doit donner la possibilité d'influer toute décision prise en assemblée générale portant sur la prolongation de la durée de la présidence de Sambi. Il s'agit d'un contrôle actif et non pas d'un contrôle par la négative.

Il faut veiller à ce que la majorité même triomphante n'écrase pas la minorité, pour consolider davantage la paix aux Comores. J'entends aussi ceux qui me disent que c'est la majorité des comoriens et qu'en démocratie, il faut s'incliner devant la « majorité du peuple». Mais ceux-là se trompent, justement. Ce n'est pas exact. Plus précisément : c'est incomplet. Il manque quelque chose d'essentiel. Sans égalité de tous devant la loi, sans garantie effective des libertés fondamentales des minorités, la démocratie ne serait qu'un autre nom : la dictature de la majorité.

C'est ce que disait Tocqueville aussi : « Je regarde comme impie et détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs (...). Lors donc que je vois accorder le droit et la faculté de tout faire à une puissance quelconque, qu'on appelle peuple ou roi, démocratie ou aristocratie, qu'on l'exerce dans une monarchie ou dans une république, je dis : là est le germe de la tyrannie, et je cherche à aller vivre sous d'autres lois ».

C'est un fait : la bipolarisation (Grande Comore et Anjouan) de la vie politique comorienne a imposé cette fameuse dictature de la majorité. Nous le répétons aujourd'hui pour qu'il n'y ait pas le moindre doute. Aucun groupe ou individu, n'a un droit de propriété sur notre pays. Croire que d'autres sont nés, élus et prédestinés à commander d'autres, qui sont, eux nés pour être des subalternes toute leur vie, est une stupidité proche de l'hérésie dans une République qui se veut une et indivisible.

Le riz qui a tendance à trop bouillir finit par faire un mauvais plat, immangeable


L'avenir du tour de Mohéli dépend du soutien des représentants de la Grande Comore et d'Anjouan à l'Assemblée Nationale. Mohéli vous observe. Au-delà des discours, seuls les actes comptent. L'avenir montrera qui sont les amis des mohéliens.

Collectif pour l'alternance 2010
Publié le 29/12/2009 à 19:37 par inoussa
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Comores: les médecins protestent contre le passage à tabac d'un des leurs

29 Décembre 2009 , Rédigé par aimons les comores




MORONI - L'ordre national des médecins comoriens a annoncé lundi un arrêt de travail d'une journée mardi pour protester contre le passage à tabac d'un médecin par des militaires la semaine dernière à Sima, sur l'île d'Anjouan.

"L'ordre national des médecins entend protester par un arrêt de travail d'une journée contre les brutalités infligées au Dr Abdallah Hamadi" a annoncé à l'AFP à Moroni le chef du service des urgences de l'hôpital El Maarouf, également secrétaire général du syndicat des médecins comorien, le docteur Djabir Ibrahim.

M. Hamadi, chef de service à l'hôpital de Hombo, avait été violemment frappé par des militaires, a confirmé l'intéressé à l'AFP depuis l'hopital El-Maarouf de Moroni où il est hospitalisé.

"Des militaires sont venus m'enlever chez moi. Ils m'ont ensuite passé a tabac et m'ont relâché. J'ai trois cotes cassées" a affirmé le Dr Hamadi.

Le médecin faisait déja partie des personnes blessées lors de l'intervention des forces de l'ordre à Sima en vue de dégager la route alors bloquée par des partisans d'un candidat malheureux aux élections législatives de mi-décembre, l'opposant et député sortant Mohamed Djanfari.

Ces derniers contestaient les résultats des législatives dans leur circonscription.

La coalition présidentielle a largement remporté les législatives, dont les deux tours se sont déroulés les 6 et 20 décembre.


(©AFP / 28 décembre 2009 19h39)
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Comores : Arrivé de Mohamed djaanfari à Mayotte !

29 Décembre 2009 , Rédigé par aimons les comores


Comores : Arrivé de Mohamed djaanfari à Mayotte !


Depuis ce dimanche matin, l'armée,la gendarmerie,la police nationale et la police de l'air et des frontières à Mayotte étaient sur le pied de guerre pour assurer la protection de Mohamed djaanfari et quinze de ses compagnons à bord d'un kwassa-kwasa.

Les gros moyens étaient mises en oeuvre pour leur débarquement à mayotte. Des hélicoptères et des vedettes sillonnaient le bras de mer séparant l'île comorienne de Mayotte à Ajouan toute la journée.

Les autorités mahoraises prévenues de son arrivée imminente avaient pris les dispositions nécessaires. Effectivement, la sécurité de cet opposant au régime dictatorial de Sambi était menacé depuis qu'il s'est fait volé sa victoire aux élections législatives.

Ridja blog détenait l'information depuis la fin de matinée mais pour des raisons de sécurité, nous avons fait le choix de ne pas le diffuser.

A cette heure-ci, il est accueilli par ses partisans et compte regagner rapidement Moroni.
Quant à la ville de Sima, l'état de siège est maintenu et personne n'a le droit d'entrer ni sortir de cette localité.
En ce qui concerne Sambi, il a fait le déplacement à Anjouan hier samedi pour saluer le travail de l'armée dans la région de Sima.Oussam dossar, le bourreau des Simaois ainsi que son collégue Bastu ont eu toute la gratitude du mollah.

AHMED ALI (ridja.centerblog.net).Publié le 27/12/2009 à 22:41 par ridja
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Mwali en mouvement

29 Décembre 2009 , Rédigé par aimons les comores


Mwali en mouvement


La tournante de 2010 est un préalable à tout débat parlementaire". Ce samedi la place historique de mohéli était noir de monde venu de differentes localités pour assister au rassemblement de l'oppososition en vue de remercier d'abord les élécteurs qui leur ont donné leur confiance lors des deux tours du scrutin législatif.Et en second lieu leur presenter les nouvelles dispositions qu'ils vont prendre suite à cette nouvelle donne politique.

Des dispositions formulées sous forme d'une résolution dont la gazette publie ci-après l'intégralité .Plusieurs personnalités politiques ont pris part y compris les trois députés de l'opposition nouvellement élus.Le député ABDOU DJABIR étant à NGAZIDJA était representé par son suppléant.Six discours sont présentés à l'occasion . MOHAMED HASSANALY ,HAMDANE SAID un ancien préfet ,OUSTADH ABACAR ASSANALY,le candidat malheureux HAMADA MADI BOLLERO,le député BIANRIFI TARMIDHI,ALI MOHAMED QUI Representait la diaspora et le député CHABHANE viendront tour à tour au micro pour présenter la nouvelle allure que va prendre "le combat mohélien pour respecter la tournante de 2010".

"Quelque soit ce que les Anjouanais et les Grands comoriens vont faire, mais nous resterons dans l'ensemble comorien"dira BIANRIFI TARMIDHI avant d'ajouter qu'ils ne sont pas des députés à aller attendre des lois pour voter ni pour des salaires ,"nous allons voir si le contrat de 2010 n'est pas évoqué ,on va plier bagage",prévient-il."Soyez tranquille s les mohéliens ,ce combat ne s'arrêtte pas à NGAZIDJA ni NDZOUANI,partout dans le monde nous allons plaider notre cause",a-t-il ajouté. Quant à ABDALLAH SAID SAROUMA alias CHABOUHANE,après avoir remercié les 4 régions qui l'ont élu ,il se met à démontrer que le score du match c'est 6 à 1 donc,"nous avons eu donc la majorité MWALI,le mercredi on va aller à NGAZIDJA ,et le jeudi on va siéger et la premiére des choses à discuter c'est la date des primaires à MOHELI afin que 26 mai 2010 un mohélien s'insstalle à BEIT SALAM.

Cela fait dix ans que nous avons signé les accords de FOMBONI qui privilégie l'autonomie des îles, je vous dis que ce livre vert on va le mettre à la poubelle"a surenchérie le député qui attend toujours l'exécution de sa condamnation à 10 mois de prisons dont un mois avec sursit,suite à l'affaire qui l'oppose à la police nationale. BOLERO quant à lui,vient surprendre tout le monde dans sa manière de traduire en comorien la résolution de 4 pages ,pour que tout le monde comprenne."Bien que je ne suis pas de son camp mais je le beaucoup apprécié c'est quelqu'un qui a du talent "dira l'ancien secrétaire général adjoint à la vice présidence en charge de la santé CHOURAIK BACAR ,qui avait assisté au rassemblement jusqu'à sa clôture vers 21 heures.

Il est à noter que pour le suivi et la continuité du combat pour la dignité de MWALI ,un comité pour la consolidation de la majorité (CPCM) à MWALI et dont le bureau exécutif est composé de 8 personnalités mohéliennes est mis en place.

Source: La Gazette des Comores
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L'île de Mohéli publie une Résolution

29 Décembre 2009 , Rédigé par aimons les comores


L'île de Mohéli publie une Résolution
L'île de Mohéli publie une Résolution


- Considérant la déclaration unilatérale de l'indépendance de l'Archipel des Comores composé des îles de Maoré, Ndzouani, Mwali et Ngazidja, du 6 juillet 1975 ;

- Rappelant l'admission des Comores aux Nations Unies, le 12 novembre 1975 ;

- Regrettant le déclenchement et les conséquences de la crise séparatiste dans l'île d'Anjouan ;

- Prenant en compte les accords d'Addis Abeba et d'Antananarivo sous les auspices de l'Union Africaine et en présence de toute la communauté internationale pour tenter de réconcilier les Comoriens ;

- Se conformant aux principes fondateurs de l'Union des Comores, notamment l'autonomie des Iles et la présidence tournante entre les Iles tous les quatre ans, acceptés par toutes les parties comoriennes et fixés dans l'accord de Fomboni du 17 février 2001 et dans la constitution de l'union des Comores du 23 décembre 2001 ;

- Réaffirmant que l'un des principaux objectifs du Nouvel Ensemble Comorien né du processus de Fomboni, est de promouvoir, de consolider et d'encourager l'Unité Nationale d'une part et d'autre part de préserver l'Intégrité Territoriale des Comores tout en créant les conditions nécessaires à la promotion de la démocratie et de l'état de droit aux Comores contre toute prise de pouvoir par la force et pour un développement équilibré des populations des Entités fédérées, composantes dudit Ensemble Comorien, sans distinction d'origine insulaire, de race, de sexe, de langue ou de religion ;

- Rappelant sa foi dans les droits de l'homme fondamentaux, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité de droits des hommes et des femmes aux Comores ;

- Désireuse de promouvoir le respect des principes contenus dans la législation nationale, dans l'Accord de Fomboni, dans la Constitution de l'Union des Comores du 23 décembre 2001, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, dans la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination, dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et dans la Déclaration sur l'élimination de toutes les formes d'intolérance et de discrimination, ainsi que dans d'autres instruments internationaux pertinents qui ont été adoptés sur le plan universel ou régional et dans ceux qui ont été conclus entre différents Etats Membres de l'Organisation des Nations Unies dont l'Union des Comores ;

- S'inspirant des dispositions de l'article 27 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques concernant les droits des personnes appartenant à des minorités ;

- Considérant que la promotion, la protection et la prise en compte des droits des personnes appartenant à des minorités nationales, contribuent à la stabilité politique et sociale des Etats dans lesquels elles vivent ;

- Soulignant que la promotion constante et la réalisation des droits des personnes appartenant à des minorités nationales, faisant partie intégrante de l'évolution de la société dans son ensemble et s'inscrivant dans un cadre démocratique fondé sur la légalité et l'équité, contribueraient au renforcement de l'amitié et de la coopération entre les populations;

- Insistant sur le fait que l'Ile Autonome de Mwali, partie intégrante de l'Etat comorien et Entité ayant joué le rôle principal et déterminant dans la résolution de toutes les crises comoriennes depuis l'accession des Comores à la souveraineté internationale et dont les conséquences auraient été la désintégration de la Nation Comorienne ou pire encore, le démembrement de la Fédération Comorienne, doit être respectée et sa dignité préservée ;

- Considérant que l'Organisation des Nations Unies ainsi que l'Union Africaine ont un rôle important à jouer en ce qui concerne la protection des minorités comme celle de la plus petite population des Comores, la population de Mwali ;

- Ayant à l'esprit tout le processus de Fomboni, les négociations difficiles, franches et directes entre les comoriens de Ndzouwani, de Ngazidja et de Mwali, mais aussi les humiliations subies depuis toujours par la population de Mwali, les provocations orchestrées contre la plus petite Entité des Comores, les frustrations vécues par tous les Mwaliens, qui résultent du dédain et du mépris à leur égard ;

- Tenant compte de l'apport capital ainsi que de l'important travail effectué par toute la communauté internationale notamment l'Union Africaine, la Ligue des Etats Arabes et l'Organisation Internationale de la Francophonie, pour soutenir et accompagner les comoriens dans toutes les phases du processus de Fomboni pour la mise en place des institutions nouvelles et des mécanismes démocratiques et équitables de gestion de l'Etat Comorien;

- Consciente de la nécessité d'œuvrer encore plus efficacement pour maintenir la concorde nationale et sauvegarder les principes fondateurs de la nouvelle Union des Comores, notamment l'Autonomie des Iles et la Présidence Tournante entre les Iles tous les quatre ans ;

- Constatant qu'en 2002 et en 2006 les Iles de Ngazidja et de Ndzouani ont organisé respectivement les primaires pour la présidence de l'Union des Comores conformément à la constitution de l'Union des Comores du 23 décembre 2001 et qu'en 2010 le tour revient équitablement à l'Ile de Mwali ;

- S'indignant de l'obsession de l'actuel Président Anjouanais de l'Union des Comores à vouloir humilier toute la population mwalienne sans défense pourtant pacifique et lui ravir son droit constitutionnel de participer d'une manière équitable à la gestion de l'Etat comorien, dans le seul objectif de s'éterniser au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel qui arrive à son terme en mai 2010;

- Se réjouissant du soutien indéfectible du Collectif Pour la Défense de la Démocratie aux Comores, diaspora comorienne en France pour le respect de l'accord de Fomboni ;

- Se félicitant des résultats des élections des conseillers de l'Ile de Mwali dont le pouvoir n'a obtenu que deux sur neuf conseillers et des députés de l'Union des Comores au niveau de Mwali dont le pouvoir n'a obtenu qu'un seul député sur quatre, qui traduisent éloquemment la détermination de la population de l'Ile de Mwali dans sa majorité, à s'unir pour défendre par tous les moyens ses droits constitutionnels au premier chef desquels la tournante en mai 2010 et l'Autonomie de l'Ile de Mwali ;

La population de Mwali demande aux élus de l'Ile Autonome de Mwali de :

1°) Ne pas prendre part au prochain processus législatif à tous les niveaux jusqu'à ce que les autorités nationales se prononcent d'une manière claire sur la tenue à Mwali en Avril 2010 des primaires pour la présidence de l'Union des Comores ;

2°) Ne pas participer aux travaux d'un congrès majoritaire pour les deux îles, dont l'objectif est de ravir l'Ile de Mwali son droit constitutionnel d'organiser les primaires pour la présidence de l'Union des Comores en Avril 2010 ;

Elle somme les populations des îles de Ngazidja et de Ndzouwani de :

1°) Manifester leur soutien à la population sœur de Mwali en se prononçant clairement pour le respect du contrat historique négocié et approuvé le 17 février 2001 à Fomboni, par toutes les parties comoriennes sous les auspices de l'Union Africaine et en présence de l'Organisation Internationale de la Francophonie, de la Ligue des Etats Arabes et de l'Union Européenne ;

2°) Prendre la mesure des dangers qui menacent l'unité et la concorde nationales en cas de violation des principes fondateurs de la nouvelle Union des Comores en se rappelant que si les droits des minorités nationales sont, concrètement, appliqués partout généralement sous la forme d'une décentralisation ou d'un fédéralisme, ils peuvent cependant converger vers le droit à l'auto-détermination en cas de leur violation ;

Elle conjure l'Armée Nationale de Développement ainsi que toutes les forces de sécurité de :

1°) Continuer à servir le peuple comorien dans le respect de la constitution des Comores, des principes républicains ainsi que de la législation nationale notamment des lois et règlements régissant l'Armée Nationale de Développement ;

2°) Garantir l'ordre public, les libertés individuelles et collectives ainsi que les droits des personnes et leurs biens sur toute l'étendue du territoire national ;

Elle implore la communauté internationale de :

1°) Jouer pleinement son rôle de garante de l'application de l'accord de Fomboni du 17 février 2001 dans le but de permettre à ce que le processus de Fomboni aille à son terme tel que négocié et approuvé par toutes les parties comoriennes ;

2°) S'impliquer encore davantage dans la résolution de la nouvelle crise politique, institutionnelle et inter-îles que les autorités de l'Union ont imposé aux comoriens.

Fait à Fomboni, place de la Réconciliation Nationale, le 26 décembre 2009

NB : Pour le suivi et la continuité du combat pour la dignité de Mwali, un Comité Pour la Consolidation de la Majorité (CPCM) à Mwali et dont le Bureau Exécutif est composé ainsi qu'il suit, est mis en place :


Président : M. Mohamed HASSANALY
Vice-président : M. Mohamed Saïd FAZUL
Secrétaire-Général : M. Hamada Madi BOLERO
Porte-parole : M. Saïd DHOIFIR Bounou
Secrétaire Chargé des Relations avec l'Extérieur : M. Abdoulhakim ALLAOUI
Conseillers : M.M.M. Abacar Hassane Ali, Saïd Omar, Archad Mohame
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