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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Comores Airways : Encore SEMLEX

28 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores Airways : Encore SEMLEX

Une nouvelle compagnie vient de voir le jour, le 26 /02/2013 dans le ciel comorien. Cette nouvelle arrivée, dotée d'un appareil de 19 places desservira les Iles.

 

A titre subsidiaire , c'est  le PDG de SEMLEX Mr ALBERT KAZIWAN  qui est le propriétaire   : Il y a anguille sous roche .

Affaire à suivre

RIDJA

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"Nous voulons de l'électricité"!

28 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

 

Notabilit_a_Mamwe

 

Une délégation de Bambao et Hambu  reclame à la Mamwe l’électricité   
 


Une délégation de notables des régions de Bambao et Hambu s’est présentée, hier, au siège de Mamwe à Volovolo, pour exiger des solutions aux délestages chroniques qui frappent une grande partie de l’île de Ngazidja. Près de quarante personnes ont été reçues par le directeur général de l’entreprise publique, Oumara Mgomri, assisté par une partie de sa direction.

 

“Nous sommes venus vous voir monsieur le directeur, pour exprimer la souffrance des populations qui vivent dans l’obscurité tous les jours. Vous saviez très bien que nos principales activités économiques sont à l’arrêt“, a lancé, Mzé Safoine, au nom de la région de Bambao. Pour lui, ce n’est pas tout le monde qui subit les dommages engendrés par la situation de la société mais une partie de la population. Il faut dire, qu’au niveau de l’île toute entière, on connait plusieurs jours, voire des semaines entières, sans courant électrique depuis le mois d’octobre 2012.

“Nos machines se détruisent et nos produits carnés périssent. Il faut qu’une solution soit trouvée au plus vite”, décrit sombrement le septuagénaire. Pour sa part, Chaïhane Saïd Hassan, de la région de Hambu, a rappelé que la raréfaction de l’électricité cause des dégâts matériels et surtout humains importants comme la prolifération des maladies ou encore la détérioration des produits alimentaires.

“Nous sommes sous les nerfs mais nous allons nous retenir. Nous savons peut-être que vous n’êtes pas le responsable mais c’est vous qui devez assumer. Nous exigeons qu’il y ait au moins un programme“, suggère ce représentant de la notabilité de Hambu. Pour cette délégation, l’initiative vise ni plus ni moins qu’à réclamer le droit de tout citoyen à l’électricité.

“Nous savons que vous avez des problèmes mais nous ne voulons rien savoir. Nous demandons seulement l’électricité“, dixit un intervenant qui n’a pas caché son sentiment de frustration. En essayant de porter des éclaircissements, le directeur de Mamwe a passé en revue les problèmes qu’il a rencontré à son arrivée, ainsi que les solutions qu’il a préconisées pour sortir l’entreprise publique du gouffre.

“Pendant le mois de ramadan, les groupes de Mamwe ont été forcés à produire plus que la normale pour satisfaire les besoins de la population, dit-il, avant de poursuivre, c’est ce qui s’est passé, et c’est ce qui a détruit nos groupes“. Pour Mgomri, Mamwe a fait ce qu’elle devait faire. “Nous avons commandé toutes les pièces mais cela peut prendre plusieurs mois avant de nous parvenir à Moroni. Nous avons serré nos ceintures pour faire des économies afin de lancer nos révisions“, tente-t-il d’expliquer.

Sur ce, le patron de la société d’Etat a sollicité la patience de la délégation des deux régions, car, dit-il, “dans deux semaines, l’électricité reviendra dans les régions”. Leignon synergie Comores (Lsc) aurait promis à Mamwe que la centrale d’Itsambuni sera révisée avant le 15 mars. Ce problème de crise énergétique semble, de plus en plus, préoccuper les Comoriens. Au premier rang desquels, le président Ikililou Dhoinine qui ne manque plus une occasion pour exprimer sa préoccupation sur la question. A son retour du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement d’Amérique du sud et d’Afrique, en Guinée Equatoriale, mardi dernier, le président de l’Union a, une fois encore, interpelé la direction de Mamwe sur l’accentuation des délestages électriques.

Il a affirmé avoir accordé un plan d’urgence de 225 millions de francs comoriens pour résorber les urgences de la société nationale. De son côté, la direction de Mamwe reconnait avoir reçu cette somme mais avance qu’il faut bien du temps pour faire acheminer les pièces à Moroni. Une course contre la montre serait engagée pour faire parvenir trois radiateurs, en provenance de la France, dès samedi prochain, par voies aériennes via la compagnie Yémenia Airways.

Toyb Ahmed - Alwatwan

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LE GTHN réactivé dans un contexte plutôt favorable.

28 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

COMORES / France : LE GTHN réactivé dans un contexte plutôt favorable.

Le GTHN (Groupe de Travail de Haut Niveau) a été mis en place lors de la rencontre entre les présidents Sambi et Sarkozy le 28 septembre 2007 au palais de l’Elysée, pour examiner la relation Mayotte-Comores dans son ensemble, notamment pour favoriser le développement conjoint ainsi que la circulation des personnes et des biens et parvenir à la signature d’un accord bilatéral sur ces questions. Il a été suspendu deux ans après sa mise en place par la partie comorienne pour protester contre la départementalisation forcée de l’île comorienne de Mayotte, contraire aux objectifs du GTHN, ce qui amena le président Sambi à déclarer lors de la 65ème AGNU : « Pendant plusieurs années mon pays a pris la communauté internationale à témoin et a fait connaitre sa bonne disposition à privilégier la recherche bilatérale d’une solution juste et équitable. La réponse à notre endroit a été cinglante : non seulement la France a pris en 1994 des mesures unilatérales visant à entraver la libre circulation des personnes, par l’instauration d’un visa pour tout Comorien désirant se rendre à Mayotte, cette partie du territoire comorien, mais elle a aussi engagé en l’an 2000 un processus illégal de départementalisation de l’île, par rapport à la légalité internationale.»
Le président Sambi avait alors juré  (en toute logique) qu’il ne reprendra pas le GTHN si la France ne supprime pas le visa Balladur.
Dans une interview accordée au journal gouvernemental Al-watwan N° 1641 du mardi 19 octobre 2010, Dr Ikililou Dhoinine en pleine campagne électorale, déclara : « Ce n’est pas être anti-français, comme certains veulent le faire croire, que d’ouvrer pour le retour légitime de notre île. Si mes compatriotes m’accordent leur confiance, je prendrais dans les semaines qui vont suivre mon investiture des initiatives concrètes à ce sujet. Enfin je souscris entièrement au discours que le président (ex-président Sambi : Ndlr) de la République vient de prononcer à New York lors de la dernière session de l’assemblée générale des Nations Unies. (65ème AGNU : Ndlr)»
Le président Ikililou élu pour assurer le relais aurait réactivé (discrètement) le GTHN avec le maintien du Visa Balladur.
En effet lors d’un débat au sénat, le ministre français des outre-mer M. Victorin Lurel, déclara : « Pour ce qui est de nos relations avec les Comores, il me paraît important de tirer profit du contexte actuel, a priori favorable, en tout cas jusqu’à la fin de la présente année.
Le groupe de travail de haut niveau a été réactivé et le dialogue est renoué. Une prochaine séance de négociation va s’ouvrir à la mi-mars, avant une visite d’État du président des Comores annoncée pour le mois de mai. Il conviendrait qu’un texte commun puisse être élaboré d’ici là.
J’ai moi-même pu, en compagnie du Président de la République et de Laurent Fabius, à Kinshasa, avoir une discussion approfondie avec le président Ikililou Dhoinine. Et mercredi dernier, toujours avec le ministre des affaires étrangères, nous avons discuté d’une reprise approfondie des discussions, en particulier au sujet d’une coopération plus active avec l’Union des Comores, et en particulier avec l’île d’Anjouan. »
 
BARAKA INZOUDDINE

 

 

 

UN OEIL SUR LES COMORES

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''L'île comorienne de Mayotte a été illégalement détachée''

28 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

La ''déclaration de Malabo'' : ''L'île comorienne de Mayotte a été illégalement détachée''

La ‘‘déclaration de Malabo’’ : ‘‘L’île comorienne de Mayotte a été illégalement détachée’’
Les chefs d'Etat et de gouvernement présents au troisième sommet Amérique du sud-Afrique (Asa) ont terminé leurs travaux le vendredi dernier par une déclaration commune, la ''déclaration de Malabo” en 54 points.

Dans ce document, ils “soutiennent l'approche globale de la crise du Mali comme indiqué par l'Union africaine et le conseil de sécurité des Nations unies“ et demandent à la communauté internationale de soutenir les processus de “retour à l'ordre constitutionnel“ à Madagascar et en Guinée Bissau, ainsi qu'à la “normalisation et la stabilisation“ de la Rd Congo et de la Centrafrique.

La déclaration n'a pas omis la question de l'île comorienne de Mayotte en confirmant, encore une fois, l'appartenance de Mayotte à l'Union des Comores. “Nous réaffirmons que l'île comorienne de Mayotte, qui a été illégalement détachée par l'ancienne puissance coloniale française à partir de l'Union des Comores, en violation du droit international et des résolutions de l'Onu et des résolutions et des décisions de l'Oua/Ua, fait partie intégrante de l'Union des Comores.

A cet égard, nous notons que cette occupation de l'île comorienne de Mayotte, contraire au droit international est encore obstacle à l'exercice de l'Union des Comores de sa souverainté sur Mayotte”. Les chefs d'Etat et de gouvernement affiliés à cette déclaration se sont engagés à “soutenir pleinement toutes les mesures pacifiques et légitimes déjà prises et qui seront prises par le gouvernement de l'Union des Comores pour exercer effectivement sa souveraineté sur Mayotte et, à cette fin, nous demandons la France de mettre fin rapidement à l'occupation illégale de l'île”.

Dans cette déclaration, les participants reconnaissent, entre autres, que la coopération sud-sud “constitue un objectif majeur” pour les deux régions, en particulier, en ce qui concerne le renforcement de la coopération et des échanges ; ainsi que le partage des échanges et des meilleures pratiques dans les domaines de l'éducation, de la santé, de la science et de la technologie, du commerce et de l'industrie, de la culture et du tourisme, de l'agriculture et du développement rural, de la création d'emploi, de l'intégration des jeunes et des femmes et, partant, la nécessité d'entreprendre des actions conjointes dans ces domaines.

Notons que le chef de l'Etat comorien, qui a pris part à ces travaux en compagnie de la Première dame, Mme Hadidja Aboubacar, a regagné Moroni le mardi et a été accueilli par une foule très nombreuse à l'aéroport de Hahaya.
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Le Président de la République a regagné le pays

27 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores



 

Le Président de la République, Son Excellence Dr IKILILOU Dhoinine a regagné le pays ce mardi 26 février 2013, après avoir participé au IIIème sommet Afrique -Amérique Latine qui s’est tenu à Malabo en Guinée Equatorial.

A sa descente de l’avion, à l’aéroport International Moroni Prince Saïd Ibrahim, le chef de l’Etat a été accueilli par le Vice-président chargé du Ministère de l’Aménagement du Territoire, SE Monsieur Nourdine BOURHANE qui assurait son intérim, le Vice-président, chargé du Ministère de la Production, SE Dr. Fouad Mohadji, les membres du Gouvernement, le Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat et les membres du Cabinet présidentiel, le représentant du Gouverneur de Ngazidja, les hauts fonctionnaires et chefs de service et de nombreuses hautes personnalités politiques et religieuses du pays.

Après les honneurs militaires, le Chef de l’Etat s’est livré à un bain de foule au milieu de la très nombreuse assistance de notables, de femmes et de jeunes, venue des quatre coins du pays pour l’accueillir.

Dr IKILILOU Dhoinine, s’est ensuite adressé à ce grand rassemblement pour appeler la les dirigeants et la population à s’intéresser plus de développement économique du notre pays que de politique politicienne qui souvent divise le pays.

Il a enfin pris la population a témoin à sur la situation de la Ma-Mwe, qui jusqu’à présent n’arrive pas à honoré ses engagements en fournissant de l’électricité à la population, malgré les efforts dont il bénéfice de la part de l’Etat.

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Partenariat « France-Union des Comores »

27 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Évaluation du document cadre de partenariat « France-Union des Comores » (2006-2010) – Rapport d’évaluation, DGM (février 2013)

 

Évaluation du document cadre de partenariat "France-Union des Comores" (2006-2010) - Rapport d'évaluation, DGM (février 2013)

PARIS, France, 27 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le document cadre de partenariat (DCP) signé entre la France et les Comores en 2006 était arrivé à échéance en 2011. Son évaluation, issue d’une demande des autorités comoriennes relayée par les services de l’ambassade de France à Moroni, a été placée dans le programme des évaluations stratégiques 2010-2012 de la direction générale de la mondialisation, du développement et des partenariats du ministère des Affaires étrangères (DGM).

Cette évaluation a procédé d’une approche exemplaire. Tout d’abord sa conduite, placée sous le mode du partenariat, a été assurée par deux instances : l’une basée à Paris, la seconde à Moroni.

L’objectif poursuivi dans cet exercice était en effet à la fois de tirer les enseignements des dernières années de coopération mais également de pouvoir partager les principales analyses issues de ce travail afin de faciliter la mise en œuvre des projets futurs. Cette évaluation a étroitement associé le Parlement en confiant la présidence de son comité de pilotage au député Daniel Goldberg, en sa qualité de président du groupe d’amitié France-Union des Comores de l’Assemblée nationale.

Enfin, elle a mobilisé, tant en France qu’aux Comores, les administrations qui œuvrent à la relation entre nos deux pays. À Paris, la direction générale du Trésor, la délégation générale à l’outre-mer, les directions concernées au sein de la DGM et l’Agence française de développement se sont réunies à toutes les étapes de la mission. À Moroni, ce sont les principaux ministères techniques coordonnés par le commissariat général au Plan qui y ont été associés.

Cette évaluation a permis de dresser un bilan partagé de notre relation bilatérale. Elle a également largement contribué à la définition de nos actions de coopération futures et à celle relative au dialogue politique et technique entre nos deux pays.

Signature : APO
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Comores /Coup d’Etat à la capote : Vers un test ADN ?

26 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Comores /Coup d’Etat à la capote : Vers un test ADN ?

Comores /Coup d’Etat à la capote : Vers un test ADN ?
 
La justice comorienne vient d’annuler la décision de la C.C.C  (Cour Constitutionnelle Comorienne) qui avait contraint son président Bousry Ali à la démission à cause d’un préservatif usagé trouvé dans les toilettes de son bureau. Ses collègues lui reprochaient de n’avoir  pas respecté les règles d’éthique et de moralité qu’exige la fonction du président de la triple C.
Bousry affirme être victime d’un complot, et estime que ses collègues lui ont mis « une femme voyou dans les pattes » pour le discréditer.
Vu que le préservatif est usagé, ne serait-il pas mieux de faire subir à tous les membres et aux autres fréquentateurs de la cour un test d’ADN pour connaitre la paternité de ce coup d’Etat à la capote?

UN OEIL SUR LES COMORES

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Centrale à fioul lourd : la convention Comores-Inde sur le prêt de 15 milliards est enfin signée

26 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Centrale à fioul lourd : la convention Comores-Inde sur le prêt de 15 milliards est enfin signée

Centrale à fioul lourd : la convention Comores-Inde sur le prêt de 15 milliards est enfin signée
Le gouvernement comorien a signé, le 22 février à New Delhi en Inde, la convention d'un crédit de 41 millions de dollars, soit 15 milliards de francs comoriens, accordé par le gouvernement indien pour la construction d'une centrale au fioul lourd d'une puissance de 18 mégawatts.

Selon des sources du ministère de l'Energie, c'est le vice-président Mohamed Ali Soilihi, chargé du portefeuille des Finances qui a représenté la partie comorienne à la capitale indienne. Dans une lettre datée du 6 novembre 2012, Exim Bank-Inde a indiqué au gouvernement indien qu'il approuvait désormais les conditions de prêts selon les termes de crédit du Fonds monétaire international. L'ambassade d'Inde à Madagascar a, alors, avisé les autorités comoriennes que le taux d'intérêt est donc réduit à 1%, la durée de remboursement à 23 ans, assortie d'une période de grâce de onze ans.

Les Comores commenceront donc à rembourser ce prêt à partir de la douzième année. Proposé et défendu par l'ancien vice-président Idi Nadhoim en 2010, le projet s'était, en effet, heurté au refus des institutions de Brettons Woods qui avaient imposé une ligne de crédit très strict.

Le Fmi et la Banque mondiale auraient proposé ces nouveaux termes “exceptionnellement favorables”. Tout devrait aller vite. Des sociétés indiennes seraient déjà positionnées pour décrocher ce marché. Les quinze milliards de francs comoriens devront servir à la construction d'une centrale avec trois groupes électrogènes de 6 mégawatts chacune avec le fioul lourd comme combustible, la réfection d'une partie du réseau, la construction des citernes de stockage du fioul ainsi qu'au renforcement des capacités du personnel de la centrale.

Le fioul lourd présente un avantage certain par rapport au gasoil au niveau économique dans la mesure où le litre de fioul lourd coûtera plus ou moins 80 francs alors que le gasoil coûte en ce moment 550 francs le litre. Pour pouvoir éclairer Ngazidja, Mamwe (notre photo) a besoin, avec ses deux centrales au diesel, de 60.000 litres de gasoil par jour, pour un coût de 33 millions de francs alors que ses recettes moyennes journalières dépassent difficilement les 15 millions de francs.

Par rapport à Ndzuwani et Mwali, le gouvernement indien a aussi donné son accord de principe pour un prêt de 35 millions de dollars, soit 13,5 milliards de francs, pour d'autres projets. Les autorités à Mutsamudu privilégient le développement de l'énergie hydraulique tandis qu'à Fomboni, on se pencherait pour un mixte éolienne et solaire.

Mais en l'absence d'études de faisabilité, ces projets ne peuvent pas encore être soumis aux partenaires indiens pour examen. Le projet d'une centrale électrique au fioul lourd de 18 mégawatts, si cher à l'ancien vice-président Idi Nadhoim, va enfin voir le jour et peut-être sortir l'archipel du blackout dont il est plongé depuis plusieurs années. “J'ai toujours cru à ce projet de centrale au fioul lourd. Je me suis battu seul dans l'indifférence totale de la classe politique au pouvoir comme dans l'opposition“, s'est ainsi exprimé l'ancien vice-président de la République.

Mais, ce projet ambitieux et économique présente également quelques inconvénients, notamment en matière de pollution dans un petit archipel de la taille des Comores.

Toyb Ahmed

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Tribunal de Moroni : Les grévistes devraient reprendre le travail aujourd’hui

25 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

Tribunal de Moroni : Les grévistes devraient reprendre le travail aujourd’hui

Tribunal de Moroni : Les grévistes devraient reprendre le travail aujourd’huiMagistrats
Les dix magistrats grévistes du tribunal de Moroni ont décidé de reprendre service ce matin. Cette décision de lever leur mot d’ordre de grève, lancé depuis mercredi dernier, a été prise suite à leur rencontre avec le ministre de la Justice, Anliane Ahmed. Un dénouement qui satisfait pleinement Mohamed Youssouf, le président du tribunal de Moroni. Ce dernier disait, cependant, ne pas comprendre les vraies motivations des grévistes.

En effet, il affirme avoir pris en considération le rapport tenu par Mohamed Soilihi Djaé, premier substitut, assumant l’intérim du procureur de la République en voyage à l’étranger, soulignant qu’il a subi des insultes de la part du greffier en chef du parquet. Toutefois, le président du tribunal déplore le fait qu’au lieu d’attendre qu’une solution soit trouvée, le premier substitut s’est “déchargé de ses fonctions intérimaires“, mais pire encore, une partie des magistrats a entamé un mouvement de grève pour se solidariser avec leur collègue.

Alors que Mohamed Soilihi Djaé refusait de travailler avant même qu’un compromis soit trouvé ou une sanction prise, le président du tribunal de Moroni dit s’être trouvé dans l’obligation de le remplacer. C’est donc le deuxième substitut, Abdoulhalim Hamadi Islam, qui a pris l’intérim en attendant le retour du procureur de la République. Quant à l’impact de la grève d’une partie des magistrats, le tribunal de Moroni ne “tournait pas au ralenti”, d’après son président qui a affirmé avec insistance, samedi, que “les audiences se déroulaient normalement”.

Si les bureaux des magistrats grévistes ont été interdits d’accès à leurs occupants, Mohamed Youssouf a expliqué que ces derniers ont choisi de ne pas travailler, “or, ces bureaux sont destinés à ceux et celles qui veulent travailler”. Ainsi, le président du tribunal avait ordonné de changer les serrures après que les magistrats aient refusé de rendre les clés. Toutefois, Mohamed Youssouf se dit disposé à leur rouvrir les bureaux s’ils décident de reprendre le travail et ils devront normalement le reprendre aujourd’hui.

Le ministre de la Justice leur a promis de satisfaire leurs revendications. Djaffar Ahmed, directeur des Affaires judiciaires s’exprimant au nom du ministre, estime que les grévistes ont eu gain de cause puisque le ministre a pris en compte l’ensemble de leurs doléances. Ces dernières étaient, en majeur partie, axées sur les conditions de travail jugées mauvaises par les grévistes.

A cela s’ajoute une demande de rendez-vous avec le président de la République pour présenter leur mémorandum. Anliane Ahmed leur aurait promis de tout faire pour satisfaire leur demande.

Abdallah Mzembaba

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Hydrocarbures: Le groupe Vitol pressenti être fournisseur!

25 Février 2013 , Rédigé par Aimons les Comores

La Société comorienne des hydrocarbures (Sch) se dirige vers la signature d’un contrat d’approvisionnement des produits pétroliers. Selon des sources anonymes, il n’y aurait plus que trois groupes qui seraient en lice pour décrocher le contrat d’approvisionnement du pétrole aux Comores, à savoir le français Total, le tanzanien Bakhresa et le groupe Vitol, qui a ses sièges sociaux à Rotterdam, au Pays-Bas et à Genève en Suisse.

 

Hydracarbures



Selon des informations concordantes, les négociations avec le trader Vitol auraient beaucoup évolué avec une grande marge d’avance devant ses principaux concurrents. “J’ai appris que la société des hydrocarbures a déjà lancé une commande avec Vitol. Si tout va bien, le pétrolier devrait être aux Comores avant le 8 mars prochain”, assure notre source.

Les responsables de la Sch s’apprêteraient à formaliser le contrat avec Vitol. Contacté par Al-watwan, le directeur Ousseïne Cheikh Soilih a refusé de confirmer ou d’infirmer cette information. “Je ne peux rien dire pour le moment. Vous le sauriez le moment venu”, s’est contenté de dire le patron de la Sch. Si cela venait de se confirmer, la Sch aurait conclu avec l’une des principales sociétés de “trading“ pétrolier au monde.

La société Vitol transporte par voie maritime plus de 200 millions de tonnes de pétrole par an avec des revenus dépassant les 150 milliards de dollars. “Je peux comprendre que la Sch choisisse Vitol, parce que c’est un grand groupe. Mais je me demande quelles sont les conditions de paiement”, s’interroge un partisan de Bakhresa Group, qui regrette que la multinationale tanzanienne, qui a secouru le pays à plusieurs reprises, se voit aujourd’hui refusée le contrat.

L’Oral de la Sch à Beit-salam, prévu dans les prochains jours, devrait permettre, sans doute, d’en savoir un peu plus sur l’avancement des négociations entre la Sch et les potentiels fournisseurs, ainsi que la situation de sa dette actuelle. “Nous traversons une période instable. Tout va rentrer dans l’ordre prochainement quand nous aurons un nouveau fournisseur”, s’était justifié, au mois de janvier dernier, le patron des hydrocarbures après quelques jours de pénurie de l’essence. Ousseïne Cheikh Soilih avait indiqué à Al-watwan que la Sch devrait se trouver un fournisseur avant la fin du mois de février 2013.

Le Dg de la Sch devra donc répondre, dans son “audition“” de Beit-salam, aussi des problèmes de trésorerie qui ne se sont guère améliorés malgré un plan de remboursement proposé par l’ancien directeur Saïd Abdallah Salim, lors de la hausse de 8% des prix des produits pétroliers, en septembre 2011. Les hydrocarbures auraient une dette envers l’Etat qui avoisinerait les 3 milliards de francs comoriens et plus de quatre milliards de dettes envers ses fournisseurs.

“L’Etat a payé une part de la dette de la Sch mais il reste quand même plusieurs milliards”, dit notre source. D’autre part, la Sch est handicapée par une faible capacité de stockage qui ne dépasse pas les 11.000 tonnes pour deux mois. Après qu’elle ait résolu le problème de recherche de fournisseur, Sch devrait s’atteler à l’augmentation de la capacité de stockage en tant que priorité.

Toyb Ahmed

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