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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2017

1 Janvier 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

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Abdallah Agoi libre mais interdit d'exercer son métier

1 Janvier 2017 , Rédigé par Aimons les Comores

Abdallah Agoi est libre de ses mouvements mais privé de la liberté d'exercer le métier de journaliste tant qu'une carte de presse ne lui soit délivrée. Cette sanction pose un problème de droit. 
 
Puisqu'aucun journaliste comorien ne dispose de ce fameux sésame, peuvent-ils pour autant continuer à exercer ? 
 
Le texte portant attribution de la carte de presse élaboré en 2007 à l'issue des états généraux, n'est toujours pas signé pour donner à la Commission Nationale de la Presse et de l'Audiovisuel la prérogative de la délivrer...... Moralité : On se dirige vers l'incertitude….
 
Publié par Ahmed Ali Amir
Titre© HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

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Agenda de Beït-salam : le président du conseil d’administration de la Bfc s’intéresse à l’agro-industrie

30 Décembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Agenda de Beït-salam : le président du conseil d’administration de la Bfc s’intéresse à l’agro-industrie

 

 

 

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Le prince héritier du Koweït et actionnaire principal de la Banque fédérale du commerce (Bfc), le Cheikh Sabah Jaber Moubarak Al Sabah, a insisté sur sa disposition à prendre part au financement de l’économie comorienne, notamment dans les secteurs de l’agro-industrie et de l’exportation de certains produits agricoles comoriens. Pour sa part, le président s’est dit ravi de constater qu’une banque ait déjà répondu à son appel lancé lors de sa rencontre avec le secteur bancaire il y a près de trois mois, au cours de laquelle il en avait appelé à une «véritable implication des institutions bancaires dans le développement économique du pays.

Par Abdallah Saïd Ali

Le président de la République, Azali Assoumani, a reçu  (lundi 26 décembre) au palais présidentiel de Beït-salam, son altesse Cheikh Sabah Jaber Moubarak Al Sabah, prince héritier du Koweït et actionnaire principal de la Banque fédérale du commerce (Bfc) aux Comores. Au cours de cette rencontre, ce dernier s’est dit heureux de revoir le président Azali après leur rencontre en 2002 à Paris, la capitale française. Il a émis le souhait de revenir aux Comores pour renouveler sa détermination à prendre part au développement économique de l’archipel avec l’ouverture de nouvelles pages dans ce partenariat entre son entreprise et les Comores.

Cheikh Jaber est revenu sur ses difficiles relations avec son ancien collaborateur, le président du groupe Comores Gulf Holding (Cgh), Bashar Kiwan, «actuellement poursuivi par la justice koweitienne». Le prince a informé le président de la République d’avoir entamé une autre procédure judicaire au tribunal de Moroni contre le même Bashar Kiwan et ses auxiliaires qui lui auraient soutiré plus de 4 millions d’euros, selon le compte rendu du service de communication de Beït-salam. Enfin, le Cheikh a, encore une fois, insisté sur sa disponibilité à participer au financement de l’économie comorienne, notamment dans les secteurs de l’agro-industrie et de l’exportation de certains produits agricoles comoriens. A ce propos, il a souhaité que l’Etat comorien mette à sa disposition un administrateur qui puisse participer pleinement à la vie de la Banque fédérale du commerce.

De son côté, le président Azali Assoumani a, d’abord, demandé au prince héritier de transmettre à son altesse Cheikh Al Ahmad Al Sabah ses «amitiés les plus sincères». Ensuite, le chef de l’Etat a affirmé au prince Jaber qu’en accordant la licence à la banque Bfc lors de son premier mandat à la présidence de la République, il l’avait fait pour lui et non pour Bashar Kiwan, à qui il ne faisait pas confiance. Il a, enfin, assuré que toutes les dispositions allaient être prises ‘‘pour que les petits problèmes du passé soient corrigés dans les plus brefs délais». Pour finir, le président s’est dit ravi de constater qu’une banque ait déjà répondu à son appel, lancé lors de sa rencontre avec le secteur bancaire il y a près de trois mois, au cours de laquelle il en avait appelé à une «véritable implication des institutions bancaires dans le développement économique du pays.»

alwatwan

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Société nationale des postes et services financiers : un besoin urgent de plus de 3 milliards pour éviter la banqueroute

30 Décembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Société nationale des postes et services financiers : un besoin urgent de plus de 3 milliards pour éviter la banqueroute

 

 

 

 

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L’analyse globale de la situation financière révèle une augmentation de la valeur bilancielle au cours des cinq dernières années qui passe de 13 milliards de francs en 2011 à 18 milliards en 2015, soit une hausse de 38 pour cent et qui s’explique, en grande partie, par un accroissement de 48 pour cent des dépôts, mais, également, par l’accroissement des créances qui ont enregistré une hausse de 67 pour cent.

Par Kamardine Soulé

 

La situation de la Société nationale des postes et services financiers, «La banque de proximité qui rassure», comme déroule son slogan commercial, inquiète plus d’un. En premier lieu, son actionnaire majoritaire, l’Etat, qui a reçu, le mois de novembre dernier, le rapport des travaux du Comité technique chargé d’étudier et d’orienter  le choix du plan de redressement de la banque postale. Les conclusions du rapport, dont nous avons réussi à nous procurer une copie, recommandent un apport financier «immédiat» de la part de l’Etat de 3,5 milliards de francs pour sauver l’institution financière.

En plus de cette recapitalisation, le comité technique plaide pour une restructuration avec la subdivision des services postaux et financiers de la Snpsf en deux entités autonomes. Par ailleurs, le Comité préconise une période de transition de deux ans pour appliquer ces mesures d’assainissement. «C’est en fonction des résultats obtenus et des négociations avec d’éventuels partenaires que le choix stratégique définitif pourra être adopté», lit-on dans le rapport.

Recapitalisation et restructuration
 
En réalité, le montant à recapitaliser pour relancer la société, en «quasi cessation de paiement», se situe entre 8 et 9 milliards de francs dont 7 milliards pour couvrir le passif et se mettre en conformité avec la réglementation prudentielle et 2 milliards pour la restructuration, notamment les indemnisations pour les éventuelles licenciements, l’amélioration du système d’information et la sécurité. C’est du moins le montant avancé par Ernst & Young, cité dans le rapport du comité technique. En effet, en octobre 2012, le cabinet d’audit avait été choisi pour mener, durant deux mois, une «étude de diagnostic» sur l’état de santé de la Snpsf.

Mais vu ce coût très élevé de redressement et des sommes difficile à rassembler, le comité propose un plan de financement graduel. C’est-à-dire la recapitalisation immédiate d’environ 3,5 milliards de francs, l’intégration du reliquat dans le budget de l’Etat sur quatre ans, et la recherche de financement auprès de partenaires.  
L’analyse globale de la situation financière faite par le Comité technique révèle une augmentation de la valeur bilancielle au cours des cinq dernières années : «Le total du bilan passe de 13 milliards de francs en 2011 à 18 milliards en 2015, soit une hausse de 38 pour cent. Cette hausse s’explique, en grande partie, par l’accroissement des dépôts qui sont passés de 14,5 milliards de francs en 2011 à 21,3 milliards en 2015, soit une augmentation de 48 pour cent mais, également, par l’accroissement des créances qui sont passées de 3,9 à 6,5 milliards, soit une hausse de 67 pour cent», explique le rapport.

Ce sont les dépôts des clients qui constituent les seules ressources de l’établissement. Et la croissance de ces dépôts varie selon le rythme de paiement régulier des salaires des fonctionnaires. Le hic, comme le font remarquer les auteurs du rapport, c’est que «une partie de ces dépôts a servi à financer le fonctionnement de l’établissement, constituant une infraction au principe de protection des intérêts des déposants prévue par la loi bancaire».
Force est de constater que depuis 2009, l’année où les états financiers de la Snpsf ont commencé à être audités, la société a enregistré une rentabilité structurellement déficitaire et des fonds propres négatifs. C’est qui avait amené la Banque centrale (Bcc) à mettre en place en 2011 une administration provisoire, après avoir constaté un risque de cessation de paiement de l’établissement.

Détournements et créances douteuses

Des fonds propres négatifs d’un montant de 3,9 milliards de francs, avec un capital social de 200 millions de francs. Une situation qui enfreint, encore une fois, les dispositions de la loi bancaire qui exigent «un capital minimal d’un milliards pour tout établissement de crédit et des fonds réglementaires pour couvrir les différents risques», note le rapport. Comment est-on arrivé à pareille situation? La réponse est à chercher dans l’organisation même de la structure. Si l’on en croit le rapport du comité technique, il n’existe ni structure, ni mécanisme de contrôle interne, comme le révèle le rapport. «Les contrôles de première et de deuxième niveau restent lacunaires voire quasi inexistants en dépit des sureffectifs des différents départements».

Ce qui explique la multiplication des fraudes, qui ont pris ces cinq dernières années une telle ampleur (voir à la page précédente, tableau, dont nous avons pris le soin de ne pas publier la partie portant les noms des auteurs présumés ou avérés des infractions, ndlr). Des fraudes perpétrées, bien entendu, par les agents mêmes de la boîte. A la date du 31 décembre 2015, le montant cumulé des fraudes s’élevait à plus de 1 milliard de francs. 
Mais les fraudeurs ne semblent pas avoir dit leur dernier mot, puisque deux affaires de détournements de fonds ont été débusquées cette année 2016.
La plupart des affaires ont déjà été instruite par la Justice, d’autres sont en cours. 
Mais ce n’est pas tout. L’autre ombre dans le tableau de la Snpsf concerne la question des créances douteuses. Le rapport des commissaires aux comptes pour l’exercice 2015 cité dans le rapport du comité technique, avait affiché un portefeuille de découverts douteux de 1,850 milliard de francs provisionnés à 86 pour cent et 120 millions de francs de prêts douteux provisionnés à 100 pour cent.

Mais le Comité, qui estime que les auditeurs de la Commission aux comptes avaient présenté une interprétation erronée de la réglementation, devait revoir ces créances douteuses à la hausse. Selon lui, le niveau réel des créances douteuses au 31 décembre 2015, conformément à la loi, devrait être de 2,4 milliards de francs. Le cas de crédits douteux le plus criant, au regard des membres du comité technique, concerne le projet immobilier Hamboda de 842 millions de francs. «Procédures d’octrois non respectés, viabilité du projet non garantie. Une partie du crédit a servi au remboursement des créances dans les autres banques», relève, à ce propos, le rapport. Celui-ci montre que l’absence de manuel de procédure de gestion de crédit a favorisé le financement de projets non viables sur le plan économique et financier.

Comment expliquer l’octroi de crédits aussi importants. D’autant plus que la Snpsf disposant de fonds propres négatifs ne devrait pas être autorisée à octroyer des prêts à la clientèle. Les auteurs du rapport expliquent que «pour assurer le fonctionnement de l’établissement, la Banque centrale des Comores a pris des mesures exceptionnelles autorisant l’octroi de crédit allant jusqu’à 10 millions de francs. Au-delà de ce montant, l’octroi est subordonné à l’autorisation préalable de ladite Banque centrale».  
Si l’on regarde de près, les huit gros dossiers de crédits en souffrance à la Snpsf, représentant un encours brut de 1,5 milliard de francs, dépassent le plafond de dix milliards autorisés par la Bcc. La question reste de savoir si ces crédits douteux ont aussi eu «l’autorisation préalable» de la Banque centrale.

ALWATWAN

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Le premier budget de la mandature Azali est adopté par 100% des Députés de l'Assemblée Nationale

30 Décembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Il était 17h 53 ce 29 décembre 2016, quand la loi de finances exercice 2017, est adoptée à l'Assemblée Nationale par 32 Députés dont 30 présents et deux par procurations. C'est donc un rendez-vous réussi à 100%.
 
Le projet de loi pourtant rejeté le 14 décembre 2016 par nos Députés " de la mouvance présidentielle" est adopté ce 29 décembre sans aucune résistance. Par ce geste, reconnaissons que nos élus ont épargné le pays, d'une triste période des recours aux ordonnances pour gouverner. Par ce geste, ils assument enfin leur responsabilité politique et juridique puisque, si cette loi de Finances n'était pas votée, nos textes prévoient que par ordonnance, les recettes et les dépenses du premier trimestre de la précédente année soient reconduites, en attendant les négociations et un nouveau collectif budgétaire en avril. Cela aurait sans doute limité les moyens pour relancer le développement. Les Députés ont donc fait leur travail (ziwadjissa).
Maintenant et puisqu'on sait très bien qu'il s'agit du même texte de la loi de finances 2017 rejeté le 14 décembre 2016, je suppose qu’au moins, nos élus Députés qui ont déjà rejeté ce même texte le 14 décembre, expliqueront au peuple le pourquoi ils sont revenus sur leur décision. Est ce qu'ils ont regretté leur vote ou bien ils ont eu peur de la sévérité du décret présidentiel N° 16-273/PR du 27 décembre 2016 qui, a mis fin aux fonctions de notre frère Habas Ben Ali Ivessi, le désormais ex-Directeur général des transports ? Si tel était le cas, on peut dire que le message a été reçu 5/5, n'est-ce pas ?
 
Mrimdu

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)

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Abdallah AGWA sous les verrous

30 Décembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Abdallah AGWA sous les verrous

Abdallah AGWA sous les verrous

Ça-y-est , la sentence vient de tomber aujourd'hui, le journaliste vedette de la célèbre radio Labaraka-FM, M.ABDALLAH AGWA est condamné à 9 mois de prison pour diffamation à la personne du chef d'état, le colonel AZALI Assoumani.


Mais comprenons bien, les radios sans aucun objectif éducatif ne sont que des radios poubelles et n'ont pas lieu d'être. La démocratie s'arrête là où commence celle des autres. Sinon cela s'appelle démocracha!!!
Mbadakome

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Affaire Air Austral et Ewa Air: Limogé, le directeur des transports aurait-il agit de son chef ?

29 Décembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Aussitôt avoir suspendu les programmes de vols des compagnies françaises Air Autral et Ewa Air, le directeur général des transports est demi de ses fonctions le lendemain par le président de la République. Habab Ben Ali Ivessi a-t-il agi des son chef pour mériter une telle punition ?
 
« Il est mis fin aux fonctions de directeur général des transports à la vice présidence chargé du ministère des transports, postes (…), Monsieur Habab Benali Ivessi », lit-on dans le décret N°16-273/PR, tombé ce mardi 27 décembre, date à partir de laquelle les compagnies françaises Ewa Air et Air Austral étaient interdites de se poser sur le sol comorien (lire notre édition du mercredi). Habab Benali Ivessi a signé le lundi 26 une note de service pour « suspendre les programmes de vols des compagnies Ewa Air et Air Austral à compter du 27 décembre dans l’attente des résultats de cette mission [d’évaluation] ». A-t-il agit de son chef ? Selon nos informations recueillies auprès d’agents du ministère, le vice-président en charge du ministère, ainsi que tout son cabinet étaient au courant.
 
« Le vice-président Chabhane avait même sollicité l’aide de juristes pour élaborer le courrier », nous fait savoir notre interlocuteur qui cite au passage Nourdine Abodo et Said Larifou. « Ils (les juristes, Ndlr) ont recommandé qu’on s’en tienne au courrier de l’aviation civile française du 22 décembre pour rédiger la missive », poursuit-il. Encore faut-il rappeler que le mardi 27, entouré de presque tout le cabinet ministériel dont le directeur (de cabinet, Ndlr), le secrétaire général avait déclaré à La Gazette des Comores que « le directeur général a signé la note parce que nous lui avons demandé de le faire ». Il a ainsi dit pour nous faire comprendre que lui, secrétaire, pouvait répondre à nos questions bien qu’il ne soit pas le signataire de la fameuse note. Ce qui a été le cas. Toujours d’après nos informations, le vice-président ne serait pas parti à Mohéli ce lundi après-midi « qu’une fois s’être assuré que le courrier ait été bel et bien envoyé». 
 
Pourquoi il n’y a que la tête du directeur général des transports qui tombe ? L’Etat a-t-il changé son fusil d’épaule sur cette guerre du ciel ? Ce jeune directeur qui a rendu la monnaie de sa pièce à l’aviation civile française au nom du principe de la réciprocité défendu jusque là par les autorités comoriennes, a-t-il commis une faute en défendant la souveraineté de sa patrie ? Une position pourtant saluée à l’unanimité par l’opinion publique et les organisations professionnelles. Qui tire les ficelles ? Il semblerait hélas que l’orage n’a pas fini de frapper la vice-présidence chargée du ministère des transports. Le secrétaire général serait lui aussi dans le collimateur du gouvernement. Qui manipule qui ? Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.
 
Toufé Maecha, La Gazette des Comores

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Conseil hebdomadaire des ministres : les Comores présideront la Commission des Etats insulaires en développement d’Afrique et Madagascar en 2018

29 Décembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Conseil hebdomadaire des ministres : les Comores présideront la Commission des Etats insulaires en développement d’Afrique et Madagascar en 2018

 

 

 

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Par M.N.Riziki

Le conseil hebdomadaire des ministres s’est réuni ce mercredi 28 décembre 2016 au siège de la Coordination de l’Union à Fomboni-Bonovo sous la présidence du chef de l’État. Plusieurs points à l’ordre du jour ont été exposés à commencer par la vice-présidence en charge du ministère de l’Économie et de l’Énergie qui a fait part au conseil de l’état du projet photovoltaïque de Mwali avec le début des travaux topographiques et le lancement programmé des différents appels d’offres. Le ministère des Affaires étrangères a fait part au conseil de la fin des travaux de la Commission des États insulaires en développement d’Afrique et Madagascar qui s’est tenu au Cap Vert. L’organe est doté d’un mécanisme de présidence tournante dont les Comores occuperont le siège en 2018.

Le conseil des ministres a été aussi informé de l’ouverture prochaine d’un consulat général à Marseille, en France, et le ministère des Affaires étrangères ainsi que celui des Finances et de l’Intérieur sont chargés de son exécution. Au titre du ministère de l’Éducation nationale, le ministre a été chargé de se rapprocher avec les commissaires en charge de l’Éducation dans les iles autonomes pour que l’épineux problème des contractuels exerçant dans le secteur soit globalement et définitivement traité et résolu.

Le ministre de la Santé a fait part au conseil des ministres de l’ouverture prochaine des cliniques du Croissant rouge Comorien en partenariat avec le Croissant Rouge qatari.
Enfin le ministère de l’Intérieur a fait part des dispositions sécuritaires prises pour les fêtes de fin d’année et plus particulièrement pour la saint Sylvestre.

alwatwan

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Suspension des vols d’Ewa et Air Austral : Plusieurs questions sans réponses

29 Décembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Suspension des vols d’Ewa et Air Austral : Plusieurs questions sans réponses

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Une fois encore, les appareils d’Ewa et Air Austral se sont posés hier, mercredi, sans coup férir à Wani et Hahaya et ce, alors qu’aucune note n’avait officiellement annulé la décision du directeur général des transports. Selon le secrétaire général de la vice-présidence chargée des Transports, un accord aurait été trouvé entre les deux parties.
 

Par Ali Abdou

Pétard mouillé. C’est ainsi que certains ont qualifié la décision du directeur général des Transports de suspendre les vols des compagnies françaises, Ewa et Air Austral. Malgré la détermination affichée, hier dans nos colonnes par le secrétaire général de la vice-présidence chargée des Transports, la suite vient, en effet, de donner raison à ceux qui pariaient sur la durabilité de la mesure. En effet, une fois encore, les appareils d’Ewa et Air Austral se sont posés hier, mercredi, sans coup férir à Wani et Hahaya et ce, alors qu’aucune note n’avait officiellement annulé la décision du directeur général des Transports. Des responsables de l’aéroport de Wani ont, pourtant, reconnu avoir reçu la note de suspension des vols d’Ewa et Air Austral. Doit-on alors parler d’un problème d’autorité?

Interrogé hier par Al-watwan, une autorité de l’aéroport de Hahaya nous a déclaré que la direction, elle, n’en avait pas encore été saisie. «Une fois que nous l’aurons, nous allons exécuter la décision à la lettre», précisera Yasser Assoumani, directeur général de l’Aimpsi. Une affirmation qui prend le contrepied des propos du secrétaire général. 
En effet, selon Mohamed Said Salim Dahalane, tous les services qui auraient du être informés de cette décision de suspension des compagnies françaises le sont depuis avant-hier. Alors, comment explique-t-il que les appareils d’Ewa et Air Austral ont une fois encore atterri sur le sol comorien? «Peut-être que les deux parties ont pu, entre temps, trouver un accord», a-t-il lâché hier au téléphone, sans plus de conviction. Toujours est-il que quelque chose semble ne pas tourner rond.

Contacté, le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacm), Jean-Marc Heintz, dit se garder de tout commentaire avant de nous renvoyer chez le secrétaire général de la vice-présidence en charge des Transports. Ce dernier parle bien d’un consensus qui aurait été trouvé entre le ministère et la direction générale de l’aviation civile française dans le cadre de l’accord qui lie les deux parties. On n’en connait pas jusqu’ici les termes.

alwatwan

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Comores, un manque de leaders politiques

29 Décembre 2016 , Rédigé par Aimons les Comores

Un leader d'opinion, de groupe ou un chef d'État, sont des personnalités ordinaires contrairement aux idées reçues.
 
"Rien de moins politique qu'un intellectuel" faisait remarquer déjà Ibn Khaldun, et de faire comprendre que les personnes qui réussissent le mieux en politique sont les "hommes d'intelligence moyenne" car ces derniers parviennent naturellement à user du sens de la mesure et de la modération dans l'exercice de leurs décisions, chose moins évidente chez les personnes de grande intelligence habituées aux spéculations purement intellectuelles trop éloignées des réalités quotidiennes. Le Prophète Muhammad, prières et saluts de Dieu sur lui, enseigne les chefs en ces termes " mettez-vous au pas des plus faibles ", une injonction qui appelle à la pondération des autorités.
 
Faut-il être stupide pour conduire les hommes ? certainement pas mais posséder de grandes connaissances ou de grandes capacités intellectuelles ou professionnelles ne sont pas une condition sine qua none pour être en mesure de diriger les humains, les bons dirigeants trop intelligents demeurent une exception dans l'histoire politique. Or,aux Comores il suffit d'être catalogué très intelligent ou très érudit pour se prévaloir la fonction de leader politique.
Photo d'archives, campagne des présidentielles de 2016
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