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Le blog  Aimons les Comores de SAID IBRAHIM

Un groupe inconnu projette des attentats à Anjouan

1 Février 2011 , Rédigé par aimons les comores

 
 
Climat politique post-électoral: Un groupe inconnu projette des attentats à Anjouan
 
Une tentative d’incendie criminel a visé le palais de justice de Mutsamudu, samedi à l’aube. Un groupe de gens, jusqu’ici non identifiés, a été chassé des lieux par le gardien, après que ce dernier les ait surpris, dans le noir, en train de mettre en place un mécanisme incendiaire sur le balcon du bâtiment.

Le feu n’ayant cependant pas eu le temps de prendre, sur les lieux subsistent donc seulement quelques traces de calcination. Les pyromanes y ont cependant laissé plusieurs exemplaires de tract, non signé, mais que certains considèrent déjà comme un précieux indice, utile pour le début de l’enquête.

Les messages contenus dans ce tract sont à la limite de la divagation. Ses auteurs exigent le départ immédiat du président Sambi et l’organisation de nouvelles élections car les dernières ont été, selon eux, entachées de fraudes. Ils annoncent une liste de gens « à s’en occuper » prochainement ; parmi eux, Allaoui Djaffar, président de l’ex-Commission Electorale Insulaire d’Anjouan, mais aussi Maoulida, le procureur général de l’île, et quelques autres personnes, la plupart proches du pouvoir en place. Le tract loue également les méritent de l’ancien dictateur déchu de l’île, Mohamed Bacar, et promet que la prochaine attaque visera la famille du président Sambi.

Allaoui Djaffar, l’une des personnes visée par les projets d’attentat du groupe, a été, comme susmentionné, président de la CEI, mais il est également le président de la cour d’appel du tribunal visé par l’incendie. Selon lui, « cette affaire porte clairement des empreintes politiques ». Et d’ajouter : « Nous savons tous qu’il y a eu des élections et qu’il y a un camp qui n’accepte pas le verdict des urnes. »

Allusion certaine au camp de Moussa Toybou. Le candidat vaincu à la dernière élection du gouverneur de l’île avait en effet qualifié de « hold-up électoral » ce scrutin. Mais c’était bien avant la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle, le 13 janvier dernier. Après cette publication du verdict final, le gouverneur sortant s’est longtemps gardé de commentaires, jusqu’à vendredi dernier, à la grande mosquée de Mutsamudu, où, après la prière, il s’est adressé aux fidèles présents sur les lieux pour dire qu’il se « plie à la décision de la haute juridiction ».

Fidel Adami
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COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE L'UNION DES COMORES

30 Janvier 2011 , Rédigé par aimons les comores

 

COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE L’UNION DES COMORES
COMMUNIQUE

Le 13 Janvier dernier la Cour Constitutionnelle a validé les résultats provisoires annoncés par la CENI et proclamant Dr Ikililou Dhoinine en qualité de Président élu de l'Union des Comores, Mwigni Baraka Said Soiihi, Anissi Chamsidine et Mohamed Ali Said, respectivement Gouverneurs élus de Ngazidja, Ndzuani et Mwali.

Et conformément à l'Arrêt No 10-05/CC de la Cour Constitutionnelle en date du 08 Mai 2010 et à l'Accord pour la gestion de la période intérimaire signé à Beît Salam le 16 Juin 2010, ceux-ci se sont en effet concertés pour fixer la date de prestation de serment et de l'investiture du Président de l'Union au 26 mai 2011, et celle des Gouverneurs élus trois jours avant cette date.

En effet, d'une part, il est à saluer que les nouveaux élus issus du suffrage universel ont réaffirmé leur respect à l'égard de l'Accord susmentionné stipulant que la date de prestation de serment et de l'investiture du Président de l'Union devra faire l'objet d'un accord entre le Président sortant et le Président nouvellement élu. D'autre part, un tel état d'esprit confirme le souci de faire prévaloir le consensus qui caractérise cette période.

La lettre conjointe adressée en ce sens par le Président sortant, son Excellence Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et son successeur le Président élu son Excellence Dr Ikililou DHOININE , à la Cour Constitutionnelle, après concertation avec les nouveaux élus au niveau des Exécutifs des îles autonomes de Ngazidja et Ndzouani, témoigne de cette volonté des plus hautes instances de la République de privilégier la paix, la stabilité et le suivi des programmes de développement du pays. Elle est le gage d'une nouvelle approche sereine des pratiques institutionnelles et administratives, par une préparation cohérente et minutieuse de la passation des pouvoirs et de l'investiture des nouvelles autorités.

Durant cette période, les autorités en place et les nouveaux élus auront à démontrer et valoriser aux yeux de la Nation et de la Communauté Internationale la sagesse du peuple comorien dans le libre exercice du choix de ces dirigeants et la maturité politique de ces derniers dans une gouvernance du pays basée sur la préservation des acquis et la promotion de l'Etat de droit.

publié par http://wongo.skyrock.com/
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La politique mendiante trouve ses racines aux Comores

30 Janvier 2011 , Rédigé par aimons les comores

La politique mendiante trouve ses racines aux Comores La politique mendiante trouve ses racines aux Comores
Aujourd'hui 28/01/2011 En lisant l'article de notre ministre Dossar « Notre dette extérieure est très lourde » , il me semble urgent d'en parler encore et encore des méfaits de la politique mendiante de nos dirigeants. Un an jour pour jour Mrimdu vous propose un retour aux archives l'article date du Vendredi 29 janvier 2010. TitreCOMORES, LE PAYS Où LE SURENDETTEMENT DEVIENT L'HONNEUR D'UN PRESIDENT »

Comoriens et Comoriennes, et si on vous dit la signification de ce qui fait danser tant le président Sambi !
 
Je suis surpris d'entendre et de constater il ya trois semaines de cela, que le président Sambi invitait les Comoriens et les Comoriennes, les medias et son gouvernement à une danse tam-tam à l'appui parce que disait-il : les Comores se trouvent parmi les pays criblés de dettes, et il faut absolument que les organismes internationaux acceptent d'effacer sans condition la dette, car ce pays les Comores, est incapable d'honorer ses devoirs. Autrement dit « Comores wowawupatsa wahuva », ce qui est grave le Rais veut nous faire avaler que c'est un succès de son gouvernement (un gouvernement surendetté incapable de payer 1% de sa dette, c'est cela l'honneur ?). Monsieur le président, osez dire cela à un Comorien en langue Comorienne (wowa hupatsa wa huva), vous verrez la réaction.
 
Deux points m'interrogent : il est vrai que tous les pays du monde s'endettent, mais ce qui est drôle chez nous aux Comores, non seulement que nos autorités ne se demandent jamais la question : comment nous allons payer la dette ? Mais aussi et surtout aucun projet économique à la hauteur de ces endettements n'a eu le jour aux Comores. Cela veut dire tout simplement que nos autorités n'envisagent pas un terminus de la mendicité.
 
Il a parlé si vite Dr Mohamad Toihir, doit-on lui dire que dans la république des imberbes, notre sol très fertile nourrissait les Comoriens et les Comoriennes ?
Deuxième interrogation : nos autorités sont des mendiants ? Sinon comment expliquer le fait que depuis la mort de la république des imberbes du feu Ali Soilihi, notre pays ne peut plus résister 15 jours sans mendier à l'extérieur ? Grave encore cela n'est pas un soucie chez les hommes qui nous gouvernent.
 
Oui Mrimdu le dira 100 fois s'il le faut : il faut que la politique mendiante disparaisse aux Comores, car cette politique est une bombe à retardement qui ne fait qu'accroître la misère et créer un peuple mendiant.
Encore une fois : Nous avons le devoir de faire comprendre aux Comoriens qu'à l'extérieur, ils sont représentés par un homme en turban ou en costume cravate, qui se dit le porte-parole d'une terre stérile et d'un peuple de va-nu-pieds, et cela pour pouvoir demander un maximum d'aides et pouvoir augmenter la dette sans jamais se demander comment nous pouvons payer cette dette. Voilà quelle est la politique comorienne à l'extérieur. Mais cet homme en costume cravate ou en turban, lorsqu'il retourne aux Comores, dit aux Comoriens : Vous êtes un peuple souverain, vous vivez impeccablement, vous êtes bien comme vous êtes. » Et ça, c'est la politique à l'intérieur des Comores. Il y a là un double discours : celui de l'extérieur, avec ses formules de politesse, et celui de l'intérieur, qui consiste à dire aux Comoriens qu'ils peuvent bien rester pauvres, parce que c'est la nature qui les a faits comme ça.
 
Chers Comoriens, la mendicité n'est pas une ressource, méfions-nous.
 
 
Abdou Hamadi Mrimdu

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Les causes secrètes du néocolonialisme en Afrique noire.

30 Janvier 2011 , Rédigé par aimons les comores

 

Les causes secrètes du néocolonialisme en Afrique noire.
Après les guerres de décolonisation qui ont ensanglanté l'Afrique, du Maghreb jusqu'au Sud du Sahara, et fait des millions de morts, le continent noir n'a jamais été aussi dominé qu'il l'est aujourd'hui. Alors que la colonisation antérieure aux indépendances usait des méthodes sauvages et directes, celle de la françafrique qui lui a succédé s'avère plus pernicieuse parce que obscure et dissimulée derrière de beaux discours qui sont autant d'ornements fallacieux que de duperie.
Si de très nombreux pays africains, anciennes colonies anglaises, espagnoles et portugaises semblent mieux se porter, il en est autrement des anciennes colonies françaises qui portent encore en eux des stigmates d'un impérialisme mesquin et toujours présent.
De nombreuses structures mises en place sciemment pour maintenir l'homme noir dans la sujétion essaiment en terre africaine et font même la fierté des Africains. Pour exemple, je n'en citerai que deux seulement : les confréries secrètes et la Francophonie.

- Les sociétés secrètes d'abord.

Depuis l'introduction des religions occidentales en Afrique noire, les Africains ont assimilé l'idée que les religions traditionnelles africaines étaient des pratiques barbares, ridicules et relèvent du satanisme. Ceux qui les célébraient ne croyaient pas en Dieu et se prédestinaient, à leur mort, à l'enfer.
Allant plus loin que le discours, les Occidentaux et, singulièrement les missionnaires, remplacèrent nos religions et croyances traditionnelles par le christianisme en particulier présenté comme seule voie du Salut. Ce qui ouvrit la voie, en terre africaine, au culte des sociétés secrètes dont la franc-maçonnerie, la Rose-croix et j'en passe. Présentées comme des mouvements philosophiques fondés sur la recherche du sens de l'existence, la culture de la fraternité et la maîtrise de soi, ces sociétés secrètes ont envahi le continent recrutant jusqu'aux enfants encore en gestation. Or, dans la pratique, les chefs qui tirent les ficelles et maîtrisent ces obscures organisations se trouvent en Occident. Les Vénérables, grands maîtres et autres Impérators sont Occidentaux, tout comme d'ailleurs les papes à la Cité du Vatican sont choisis exclusivement parmi les plus hauts dignitaires occidentaux. Les Africains ne jouent dans l'affaire que les moyens pour ne pas dire les derniers rôles. Bien entendu. Ils cotisent pour la prospérité de l'Occident. Ils obéissent aux ordres des supérieurs occidentaux. Même les chefs d'Etat ne se sentent véritablement investis qu'au terme d'une cérémonie occulte où de grands maîtres blancs viennent leur poser les mains sur la tête. Les mains qui investissent sont toujours supérieures à celles de celui qui est investi. L'Africain est-il vraiment libre ? Sera-t-il mûr un jour ? A quand l'indépendance ?
Quand on se rend compte du nombre d'Africains francs-maçons aux affaires qui font de la guerre un fonds de commerce, on est bien en droit de se poser des questions : De la RDC en Côte d'Ivoire en passant par le Tchad, la Centrafrique, le Burkina. Il n'y a d'hostilités qu'entre "frères". Que se passe-t-il alors?

Ensuite la Francophonie.

Autre coquille vide montée de toutes pièces des mains des Africains avides de plaire à l'ancien maître. Sans trop savoir si elle concourt à valoriser les cultures africaines, la francophonie érigée en structure économique pourvoyeur de fonds piétine les langues et cultures africaines avec la participation active des Africains eux-mêmes comme s'ils pouvaient être plus français que les Français en chair comme en esprit. Où sommes-nous dans tout cela ? Quelle est la part d'héritage que nous tenons de nos ascendants ? Qu'allons-nous léguer à la postérité?
Il semble urgent de revaloriser les traditions authentiquement africaines qui regorgent d'autant d'enseignements sinon davantage que les sociétés secrètes occidentales. Les Mourides du Sénégal, les Dogons du Mali, les rites initiatiques des Mossis du Burkina, le culte Vaudou du Bénin et de la Côte d'Ivoire, le Byéri des Fang et le Buiti des Tsogo du gabon etc., ne sont-ils pas autant de trésor à revaloriser pour libérer l'Africain du joug éternel de la dépendance ?
Les intellectuels africains devraient plus que réfléchir. Ils doivent agir pour reconquérir cette indépendance toujours en devenir, jamais véritablement acquise beaucoup moins par la faute du Blanc que par la faute des Africains eux-mêmes.
Quand on examine au fond les conflits qui embrasent l'Afrique, on se rend bien compte que ni la fraternité maçonnique et encore moins francophone ne sont d'aucun secours dans la résolution des crises. Ruiné matériellement parce que dépossédé de ses matières premières, l'Africain l'est encore intellectuellement parce que fourvoyé dans des pratiques occultes qui échappent à son contrôle et le maintiennent dans l'illusion d'un bien-être ou d'une puissance qui ne sont, à la fin, qu'un leurre. Le mal de l'Afrique et des Africain est là, dans cette racine des croyances étrangères à nos systèmes sociologiques et psychologiques de pensées. Peut-être, l'indépendance passe-t-elle par-là, par le renoncement à ces rites au profit de ceux légués par nos ancêtres. Il n'est pas sage de renoncer à soi-même pour n'être que celui que l'autre voudrait que l'on soit !

Source : lepost.fr
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Le gouvernement comorien dément toute reprise du GTHN

29 Janvier 2011 , Rédigé par aimons les comores

France/Comores: Le gouvernement comorien dément toute reprise du GTHN
 
 
Le ministère français avait annoncé la reprise des travaux du GTHN, cette commission qui réfléchissait sur un rapprochement entre Mayotte et ses îles sœurs de l’archipel des Comores. Mais le ministre comorien des affaires étrangères dément formellement cette information.

Le site d’information Malango basé à Mayotte a annoncé depuis quelques jours la reprise des travaux de fameuse commission mixte franco-comorienne, GTHN (Groupe de travail haut niveau). Nos confrères d’actualité en ligne ont repris un communiqué du ministère français de la coopération qui indique que « le ministre chargé de la Coopération, M. Henri de Raincourt s’est félicité de la reprise des discussions dans le cadre du Groupe de Travail à Haut Niveau ». Cette déclaration est faite après une rencontre avec le groupe parlementaire d’amitié franco-comorien.

Mais après la diffusion de cette information, le ministère des affaires étrangères n’a pas tardé à réagir en apportant un démenti. « Je ne sais avec qui on va reprendre ces discussions sans l’aval du chef de l’Etat qui a donné des consignes strictes. Des consignes que j’attends les appliquer. A.A. Sambi a dit publiquement que tant que le visa Balladur n’est pas supprimé, il n’y aura pas de reprise. Pour cela, je fais un démenti formelle de cette information », affirme le ministre des affaires étrangères de l’Union des Comores que La Gazette a joint au téléphone depuis le Maroc où il participe à une réunion bilatérale entre les deux pays. Il estime que « c’est une diversion de plus de la partie française ».

Toujours par rapport à la reprise du GTHN, le chef de la diplomatie a déclaré «qu’on n’est pas anti-français mais on a l’obligation de défendre les Comores. On ne peut être indifférent. Et humainement, on ne peut pas ne pas dénoncer le visa Balladur qui a entraîné plus de 7 000 morts ».

Dans ce bref entretien que cet avocat, ministre des affaires étrangères nous a accordé, il interpelle à cette occasion l’opinion française. Maitre Fahmi Said Ibrahim appelle « tous les décideurs français à plus d’humanisme, à refuser cet état de fait ». En faisant allusion aux victimes de la traversée vers Mayotte, le ministre comorien des relations extérieures, se demande «où sont passés ces intellectuels français qui s’insurgent contre une situation qui entraîne tant de morts, tant de disparitions d’hommes, de femme et d’enfants».

Par rapport au GTHN toujours, la France avait annoncé que la reprise des travaux de cette commission qui devait se pencher sur le renforcement de la coopération entre les deux pays et le rapprochement entre Mayotte et les autres îles sœurs de l’archipel des Comores, sera faite sur demande de la partie comorienne. La décision du chef de l’Etat comorien de suspendre ces discussions bilatérales, est intervenue après la consultation française qui devait décider si Mayotte allait devenir un département français.

A.A. Mgueni
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L'Ambassadeur de France interdit de VIP. L'association France-Comores Echange indignée

29 Janvier 2011 , Rédigé par aimons les comores

 

Depuis plusieurs mois, l'ambassadeur de France, comme plusieurs diplomates accrédités aux Comores s'est vu interdire le passage gratuit au salon VIP de l'aéroport de Hahaya au motif que son pays n'offre pas le même avantage aux autorités comoriennes. L'association France-Comores Echange présidée par l'ancien directeur général des Douane, Mohamed Daoud (Kiki) se dit indignée par cette mesure «qui ne cible réellement que l'ambassadeur de France à Moroni». Car selon de sources autorisées, les autres diplomates continuent toujours à bénéficier de l'avantage de l'accès gratuit au salon VIP. C'est une note du ministère des Relations extérieures qui soumet au paiement d'une taxe l'accès au salon VIP de l'aéroport de Hahaya pour les diplomates de certains pays dont la France. Cette mesure a suscité la réaction du Président de l'assemblée nationale qui avait reçu le ministre par intérim des Relations extérieures pour demander des explications. «Il conviendrait de souligner que la coopération franco-comorienne apporte plus aux Comoriens par rapport à cette réciprocité diplomatique exigée par la partie comorienne. L'association France-Comores Echange regrette cette décision de nature à détériorer les relations amicales qui ont toujours prévalu entre les deux pays », indique un communiqué de l'association qui « œuvre pour les échanges culturels et le renforcement des relations entre les deux peuples ». Elle salue la démarche du président de l'assemblée, Bourhane Hamidou qui s'est engagé à trouver une solution « juste et équitable à cette question diplomatique si sensible », ajoute le communiqué parvenu à Albalad. Enfin, l'association cite le feu président Ahmed Abdallah qui avait la conviction que « la plus grande richesse de notre pays, c'est son hospitalité, notamment envers nos hôtes de marques dont l'ambassadeur de France ».

A.MM
Source : Albalad n°434 du vendredi 28 janvier 2011
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LETTRE DE PROTESTATION DU GOUVERNEUR ELU DE MWALI

29 Janvier 2011 , Rédigé par aimons les comores

Lettre de protestation du gouverneur élu de Mwali
 
 
Nous publions ci-après une correspondance que le gouverneur de Mwali a adressée au cabinet du chef de l’Etat pour se plaindre de certains actes qu’il qualifie « d’inadmissibles et insupportables » de la part du commandant régional de l’AND à Mohéli. Mohamed Ali Said accuse ce dernier de continuer « à semer un climat de terreur et de désordre dans l’île » malgré la fin processus électoral et sa réélection à la tête de l’exécutif de Mwali.

ILE AUTONOME DE MOHELI

Le Gouverneur
A Monsieur le Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet

Objet : Lettre d’information

Monsieur le Ministre d’Etat,

Faisant suite à la conférence de presse tenue ce dimanche 16 janvier 2011 à 16 heures 00, au foyer de Salamani sis à Fomboni, occasion à laquelle j’ai appelé le gouvernement de l’Union des Comores et la population mohélienne au rassemblement pour le bien être des comoriens.

Il en résulte qu’en dépit de ma ferme volonté d’ouverture et d’enterrer la hache de guerre née des conflits de compétence, des éléments incontrôlés, agissant arbitrairement au nom des autorités de l’Union des Comores, en l’occurrence le préfet du centre et le commandant régional de l’AND à Mohéli, continuent à semer un climat de terreur et de désordre dans l’île.

Ils continuent également de croire pouvoir réaliser un coup de force, car ils ignorent le pouvoir des urnes en date du 26 décembre 2010, qui me légitime en qualité de gouverneur élu de l’île autonome de Mohéli.

Les faits inadmissibles et insupportables, les plus marquants, ces derniers jours, sont entre autres les suivants :

-Le chef de bureau du Commissaire, en charge des finances à Mohéli, vient d’être arbitrairement arrêté et déféré à la maison d’arrêt de Badjo ;

-Des menaces inadmissibles portant atteintes à ma propre personne et mon intégrité physique sont lancées par le commandant régional de l’AND à Mohéli, en la personne du Colonel Anrifi Moustoifa ;

Sur ce, je lance un appel solennel à tous les partenaires impliqués dans le processus de réconciliation nationale et à l’ensemble de la communauté internationale pour qu’ils continuent d’apporter leurs appuis effectifs aux efforts des comoriens dans les initiatives de la recherche de solution à la crise comorienne.

Je lance un appel pressant également aux autorités compétentes de l’Union des Comores à adopter une attitude responsable pour que ces actes, qui n’ont pas de place aujourd’hui et qui n’honorent personne, cessent sans délai, afin que la paix civile règne à Mohéli.

Etant un homme épris de paix et de valeurs démocratiques, je serai choqué de voir le climat d’apaisement qui prévaut à Mohéli, se transformer en une république bananière, raison pour laquelle j’ose compter sur la contribution de tous, afin que le droit soit respecté et que le processus de réconciliation nationale tant souhaité par tous, et conformément à l’accord du 16 juin 2010, soit effectif.

Vous souhaitant bonne réception, veuillez, agréer Monsieur le Ministre d’Etat, l’expression de mes meilleurs vœux de bonne année 2011, pleins de succès et de réussite.

Fomboni, le 18 janvier 2011

Le Gouverneur élu
Mohamed Ali Said
Ridja.centerblog.net
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L'investiture du Président de l'Union des Comores est fixée au 26 mai 2011

27 Janvier 2011 , Rédigé par aimons les comores

 


L’investiture du nouveau président de l'Union des Comores est fixée au 26 mai 2011.

L'investiture du nouveau président est fixée 2000 HOHO

 

Monsieur le Président de la Cour,
Faisant suite à la proclamation des résultats définitifs de l'élection du Président de l'Union des Comores et du deuxième tour de l'élection des Gouverneurs des îles Autonomes et conformément à l'Arrêt N 10-05 /CC de la Cour Constitutionnelle en date du 08 mai 2010 et à l'Accord pour la Gestion de la période intérimaire signée à Beit Salam le 16 juin 2010, stipulant que la date de la prestation de serment et de l'investiture du Président de l'Union devra faire l'objet d'un accord entre le Président sortant et le Président nouvellement élu, conformément au point I. IV de l'Accord, nous voudrions porter à votre connaissance que nous nous sommes concertés avec les Gouverneurs élus des îles Autonomes de Ngazidja et de Ndzouani et nous nous sommes convenus de fixer la date de prestation de serment et de l'investiture du Président de l'Union au 26 mai 2011 prochain.
Par conséquent, l'Investiture des Gouverneurs élus aura lieu, conformément à l'Accord de Beit Salam du 16 juin 2010, trois jours avant cette date.
Tout en vous renouvelant notre disponibilité de continuer à œuvrer de concert avec vous et avec toutes les autres institutions concernées en vue d'assurer la réussite de cette période intérimaire et de la prochaine cérémonie de prestation de serment, nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la Cour, en l'assurance de notre parfaite considération.

Signée :
AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI Président de l'Union des Comores
IKILILOU DHOININE Président élu de l'Union des Comores
Destinataire :
Son Excellence Monsieur ABDOURAZAKOU ABDOULHAMID Président de la Cour Constitutionnelle
Moroni
L’investiture du Président de l’Union des Comores est fixée au 26 mai 2011
source : beit salam
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Nouvelle taxe sur l'importation du riz ordinaire

27 Janvier 2011 , Rédigé par aimons les comores

Nouvelle taxe sur l'importation du riz ordinaire: Les commerçants anjouanais dénoncent une mesure arbitraire
 
 
Suite à la récente note conjointe du ministre des Finances et celui de l'Economie, rappelant le rétablissement du monopole de l’importation du riz par Onicor et l’acquittement conséquent par les importateurs privés autorisés d’un droit d’acquis de 10 francs par kilogramme de riz ordinaire importé, le collectif des importateurs anjouanais de riz monte au créneau pour dénoncer des « mesures prises sans concertation » et qui ne font « que pénaliser la population ».

Par une lettre adressée aux deux ministères et au gouvernorat de l’île, ledit collectif s’insurge ainsi contre ces mesures : « Nous sommes victimes sinon lésés des nouvelles dispositions prises hâtivement par les autorités sans tenir compte des autorisations d’importation du riz ordinaire accordées aux importateurs et qui ont encore une validité opérationnelle (…), et d’ailleurs des commandes ont été lancées et sont attendues à Mutsamudu. » Le collectif dit cependant être « disposé à entamer le dialogue avec les responsables concernés sur ce sujet afin d’éviter la pénurie de ce produit sensible ».

Pour rappel, une note conjointe du ministère des Finances et celui de l’Economie, en date du 11 janvier dernier, rappelle aux importateurs comoriens de riz ordinaire que les « dérogations d’importation exceptionnelles » qui avaient été « accordées pour pallier aux difficultés temporaires d’approvisionnement de la société (...) prennent fin [au présent, comme si la note datait d’avant cette date !, ndlr] au 31 décembre 2010 ». Et de stipuler après ceci que « toute autorisation qui sera présentée aux services des douanes est considérée comme nulle et non avenue jusqu'à nouvel ordre ».

Le problème qui se pose est cependant celui de la rétroactivité de cette mesure. Sous le sceau de l'anonymat, un représentant du collectif des importateurs de riz nous décrit sa propre situation : « Moi, il me reste 314 sacs de la cargaison qui m'est parvenue en décembre et que je n'ai pas encore fini d'écouler. L'autorité me demande de payer les 10 francs sur ce qui reste de cette cargaison, mais également sur la quantité que j'ai déjà vendue! Dans ce cas, je dois moi aussi retourner chez mes clients pour demander un reliquat sur leur précédent achat ! Voyez combien cela est absurde! »

De façon générale, la note des ministres Bacar Dossar et Oubeid Mze Chei est perçue, par les commerçants comme par la population de l’île, comme « mal venue ». Car la société Onicor est surtout connue à Anjouan pour son incapacité à approvisionner régulièrement le marché local, mais l’on a aussi le souvenir d’un riz Onicor dont le rapport qualité/prix s’est souvent avéré inférieur à celui des importateurs privés.

Fidel Adami
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COMORES : Le Président de la République a accordé une longue interview à l'ORTC

26 Janvier 2011 , Rédigé par aimons les comores

 

COMORES : Le Président de la République a accordé une longue interview à l’ORTC
Avant de prendre l'avion pour Addis-Abeba où il doit prendre part au 16ème Sommet de l'Union Africaine, le Président de la République a accordé une longue interview à la radiotélévision nationale des Comores au cours de laquelle il a abordé plusieurs questions, notamment son dernier passage à l'île comorienne de Mayotte, les entretiens qu'il a eus à Dubaï avec le Cheikh Mansour et les travaux du sommet de Sharm El-Sheikh en Egypte.
Concernant son transit à Mayotte, le Président SAMBI a déclaré n'avoir pas informé les autorités locales, estimant qu'en transitant par l'île comorienne, seulement sous administration française, il n'avait pas besoin ni d'un visa, ni d'en informer les autorités, précisant que le préfet a dépêché un haut responsable pour l'accueillir au salon VIP de l'aéroport de Pamandzi.
Aux Emirats Arabes Unis, le Président SAMBI s'est entretenu avec le Sheikh Mansour qui a montré sa disposition à soutenir le projet Habitat en construisant mille logements destinés aux enseignants coraniques, aux muezzins des mosquées, et aux imams : « ces derniers rendent de grands services à toute la nation et c'est une manière de les remercier ».
Abordant la question des transports, le Chef de l'Etat a déclaré avoir autorisé la compagnie Emirates à opérer sur les Comores et à y faire transiter les passagers à destination de la Réunion. Il a en outre sollicité une conférence de bailleurs de fonds pour les Comores aux Emirats Arabes Unis pour bientôt.
En Egypte au 2ème sommet économique qui réunit tous les deux ans les Chefs d'Etat et de Gouvernements des pays arabes, le Président a plaidé la cause comorienne auprès de ses homologues en leur faisant comprendre que les Comores, avec leur position stratégiques, pourraient jouer le rôle de pont entre l'Asie et l'Afrique et qu'en lui donnant les moyens de jouer pleinement ce rôle, on ouvrirait l'accès du monde arabe sur le continent africain.
Pour ce qui est de l'endettement des Comores, le Chef de l'Etat a entre autres déclaré : « il y a des dettes que le pays ne pouvait en aucune façon ne pas contracter ; c'est le cas pour le câble à fibre optique. Si nous ne l'avions pas fait maintenant, nous le ferions dans quelques années et cela nous reviendrait beaucoup plus cher. Avec cette fibre optique, nous sommes directement reliés au monde entier » a-t-il déclaré.
Le Président de la République a enfin souhaité que les Directeurs généraux et les grands responsables de ce pays, notamment les argentiers, expliquent aux Comoriens et via les médias, ce qu'ils ont fait durant la période qu'ils ont occupé leurs responsabilités et faire leur bilan. « Je leur ai délégué une partie du pouvoir que le peuple m'a confié, le peuple et moi-même, avons le droit de savoir ce qu'ils en ont fait » a-t-il conclu

Source : Beit Salam
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